Sur le Web, ces 30 derniers jours

dimanche 20 août 2017

  • Preview NFL 2017: Indianapolis Colts

    La présentation équipe par équipe de la saison 2017 continue ! Au programme aujourd’hui : les Indianapolis Colts.

    Après une deuxième saison consécutive à 8-8, le bilan n’est pas très flatteur pour une franchise habituée aux saisons victorieuses et aux playoffs. Un complet renouvellement de l’ensemble du front office et du coaching staff était attendu. Mais Jim Irsay, le propriétaire de la franchise, a décidé de changer uniquement de general manager. Ryan Grigson laisse donc sa place à Chris Ballard, ancien directeur des opérations football des Chiefs de Kansas City.

    Une continuité, qui, pour une fois, n’augure rien de bon.

    La saison dernière : 8 victoires – 8 défaites, 3e de l’AFC Sud.

    Mouvements de l’intersaison : Qui dit nouveau General Manager, dit nouvelle politique sportive. Chris Ballard a tranché dans le vif et s’est séparé d’un certain nombre de vétérans. Exit entre autres D’Qwell Jackson,  Mike Adams ou encore Erik Walden, meilleur sackeur de l’équipe. Le départ surprise de l’intersaison pour les Colts est celui du punter Pat McAfee, qui a pris sa retraite en Février dernier. Le chouchou des supporters a quitté la franchise pour devenir bloggeur. Enfin, le dernier départ marquant est celui de Dwayne Allen. Il est parti aux Patriots, qui ont cédé, pour obtenir les services de l’ancien tight-end de Clemson, un 4ème tour de la draft 2016.

    La draft a été réussie par le nouveau front office d’Indianapolis. La défense a été particulièrement ciblée avec le choix du safety d’Ohio State, Malik Hooker, et celui de Quincy Wilson, cornerback de Florida, aux deux premiers tours de la draft. L’attaque n’a pas été complétement oubliée puisque Marlon Mack, running back de South Florida, et Zach Banner, guard d’USC ont été choisis en fin de draft.

    La free agency a servi pour Indianapolis à combler un certain nombre de faiblesses. Les Colts ont été patients et ont essayé d’être malins. Très discrets lors des premiers jours de la free agency, ils ont principalement signé des joueurs en défense. Ainsi le defensive tackle des Giants, Johnathan Hankins est venu chercher son contrat à 10 millions de dollar la saison. Il va renforcer la ligne défensive en compagnie de Jabaal Sheard, qui arrive des Patriots, et de John Simon, en provenance des Texans.

    Arrivées notables : Christine Michael (RB), Kamar Aiken (WR), Brandon Williams (TE), Brian Schwenke (C), Margus Hunt (DE/DT), Johnathan Hankins (NT), Al Woods (NT), Jabaal Sheard (DE/OLB), John Simon (DE/OLB), Sean Spence (ILB), Jon Bostic (ILB), Jeff Locke (P)
    Draft : Malik Hooker (S), Quincy Wilson (CB), Tarell Basham (DE/OLB), Zach Banner (G), Marlon Mack (RB), Grover Stewart (DT), Nate Hairston (CB), Anthony Walker (ILB)
    Pertes notables : Dwayne Allen (TE), Joe Reitz (G), Hugh Thornton (G), Arthur Jones (DE/DT), Zach Kerr (NT), Trent Cole (DE/OLB ), Erik Walden (DE/OLB), D’Qwell Jackson (ILB), Patrick Robinson (CB), Darryl Morris (CB), Mike Adams (S), Pat McAfee (P)

    Points forts : Le principal point fort des Colts est évidemment Andrew Luck (31 TDs, 13 int en 2016). L’ancien quarterback de Stanford est régulièrement parmi les meilleurs quand on regarde les statistiques. Il est aussi un des jeunes leaders les plus talentueux de la ligue. Il est bien aidé dans les airs par son escouade de receveurs emmenée par T.Y. Hilton (91 rec, 1448 yards, 6 TDs), qui est l’un des tous meilleurs à son poste. Le duo propulse déjà l’attaque. Donte Moncrief (30 rec, 307 yards, 7 TDs) et Phillip Dorsett (33 rec, 528 yards, 2 TDs) pourraient gagner en régularité, mais le jeu aérien sera clairement le point fort d’Indianapolis si tout le monde garde la forme.

    Si la défense des Colts a été très friable ces dernières années, la défense contre la passe se renforce. Le très bon cornerback Vontae Davis reçoit enfin de l’aide avec l’arrivée de Malik Hooker, de Quincy Wilson et de Nate Hairston. On parle. S’il y avait eu peu d’interceptions l’année passée (seulement 8), les renforts de cette année, notamment Hooker, devraient apporter un côté spectaculaire au fond du terrain d’Indianapolis.

    Points faibles : L’année passée, jouer contre les Colts était un match béni pour les running backs adverses. La défense contre la course était l’une des pires de la NFL (120 yards concédés par match, soit la 25ème défense de la ligue). Indianapolis espère, notamment avec l’arrivée de Johnathan Hankins au poste de defensive tackle, que les choses vont évoluer dans le bon sens. Mais l’escouade des middle linebackers est toujours très faible. Les jeunes de l’année passée et les vétérans revanchards recrutés à ce poste vont devoir montrer un meilleur visage que l’année passée.

    Frank Gore (263 courses, 1025 yards, 4 TDs) est venu aux Colts pour gagner un titre en soutenant Andrew Luck. S’il continue à produire des statistiques intéressantes, Indianapolis n’arrive à courir que 101 Yards par match en moyenne (23ème total de ligue). Derrière une ligne offensive dont le principal objectif est de protéger l’ancien quarterback de Stanford, peu de trous et d’opportunités sont offertes au running back pour faire avancer le ballon. Enfin, derrière l’ancien coureur de San Francisco, il n’y a pas de véritable successeur ou de bon remplaçant. Du coup, comme dans les années Manning, l’attaque au sol est une véritable faiblesse. Elle n’arrive pas à aider l’équipe en produisant des yards réguliers et en faisant tourner le chrono.

    Si les cornerbacks et safeties ont été mis en difficulté en 2016 (27ème défense contre la passe en NFL), la raison principale était l’incapacité de la ligne défensive à mettre de la pression sur le quarterback adverse. Avec le départ d’Erik Walden, le meilleur sackeur de l’année passée avec 8 unités, les Colts se retrouvent dépourvus. Pour le remplacer, Tarrell Basham, John Simon et Jabaal Sheard sont arrivés. Surtout des joueurs de banc reconnus en NFL.

    Facteur X : Jim Irsay le demande depuis plusieurs années des efforts à ses dirigeants, et la ligne offensive des Colts a doit se stabiliser. L’an dernier, beaucoup de blessures et à la méforme de certains n’ont pas permis à Indianapolis de voir les efforts se concrétiser (44 sacks concédés – 5ème plus mauvais total de la NFL). Cette année, les joueurs titulaires sont tous là et en forme, ou presque. Le quintet formé de Anthony Castonzo, Jack Mewhort, Ryan Kelly, Joe Haeg et Le’Raven Clark, est attendu au tournant. Ils vont devoir réussir à créer une poche digne de ce nom pour Andrew Luck. Problème ? Kelly est déjà blessé.

    La santé est d’ailleurs un énorme point d’interrogation pour les Colts. Andrew Luck est incertain pour le début de la saison. Kelly aussi. Et tout pourrait vite être tiré vers le bas s’ils manquent un ou plusieurs matchs.

    Calendrier : @Rams, Cardinals, Browns, @Seahawks, 49ers, @Titans, Jaguars, @Bengals, @Texans, Steelers, Titans, @Jaguars

    En résumé : Une défense composée de beaucoup de jeunes et avec encore beaucoup de trous. Une attaque unidimensionnelle mais emmenée par Andrew Luck. Indianapolis peut au moins compter sur un calendrier favorable et une division parmi les plus faibles de la NFL.

    Les Colts ont encore trop d’inconnues dans leur effectif pour espérer de grandes choses cette année. Chuck Pagano est encore sur un siège éjectable.

    Pronostics : 8 victoires – 8 défaites


  • Rey Maualuga rejoint les Miami Dolphins

    Rey Maualuga a enfin retrouvé un job en NFL. Coupé en mars dernier, par les Cincinnati Bengals, le linebacker s’est engagé pour une saison avec les Miami Dolphins.

    A l’essai depuis mardi en Floride, le joueur de 30 ans a semble-t-il convaincu Adam Gase et remplacera numériquement le rookie Raekwon McMillan, forfait pour la saison après une blessure au genou.

    Rey Maualuga restait sur une saison à 27 plaquages, 2 passes défendues et une interception.


  • Présaison semaine 2 : les Chiefs déroulent, les Jets déjouent, Trevor Siemian favori pour être titulaire
    Patrick Mahomes

    Tennessee Titans – Carolina Panthers : 34-27

    Que les fans des Titans se rassurent, Marcus Mariota semble prêt pour la saison. Le quarterback de Tennessee a joué deux séries propre avec un 6/8 à la passe et un touchdown pour Delanie Walker. Il a couru une fois sans avoir l’air gêné par jambe, cassée l’an dernier. Les Titans ont également mis le coureur Derrick à contribution : 16 courses pour 36 yards et deux touchdowns. Il devrait avoir plus de responsabilités cette année.

    Côté Panthers, Cam Newton n’a pas joué, toujours blessé à l’épaule. En revanche, les fans ont pu profiter des débuts étincelants du rookie Christian McAffrey. 3 courses de 33 yards et un touchdown, son premier sous les couleurs de Carolina, il n’en fallait pas plus pour une soirée réussie. Le reste n’a pas été aussi bon, les Panthers ont perdu trois ballons sur deux fumbles et une interception de Derek Anderson.

    Malgré cela, Carolina est parvenu à égaliser à trois minutes de la fin à 27 partout. Mais un fumble recouvert par Tennessee à trois yards de l’en-but adverse a permis aux locaux de marquer un ultime touchdown en toute fin de match pour sceller la victoire.

    <script async src='http://feeds.feedburner.com/platform.twitter.com/widgets.js' charset="utf-8"></script>

    Cincinnati Bengals – Kansas City Chiefs : 12-30

    La place de quarterback remplaçant semble désormais promise à Patrick Mahomes chez les Chiefs. Le rookie a complété 10 passes sur 14, gagnant 88 yards et marquant deux touchdowns. Il a aussi prouvé sa capacité à jouer malgré la pression.

    <script async src='http://feeds.feedburner.com/platform.twitter.com/widgets.js' charset="utf-8"></script>

    Au total, les Chiefs ont gagné 410 yards dont 228 à la course grâce, notamment, à Charcandrick West (7 courses, 113 yards). Alex Smith a passé une soirée tranquille (8/9, 83 yards, 1 TD).

    Pour les Bengals, c’est autre chose. Andy Dalton (7/13, 98 yards) n’a pas réussi à faire mieux qu’obtenir un field goal. Mauvaise nouvelle : la blessure du safety Shawn Williams qui a été évacué du terrain, visiblement touché au coude droit. Rapidement dépassés par les Chiefs dans tous les secteurs du jeu, ils n’ont pas réussi à marquer le moindre touchdown et s’inclinent logiquement.

    Dallas Cowboys – Indianapolis Colts : 24-19

    Les Cowboys vont être très attendus cette année sans leur coureur star Ezekiel Elliott pour les six premiers matches, particulièrement le quarterback Dak Prescott. Ce dernier a fait taire quelques détracteurs hier avec un solide 7/8 à la passe pour 106 yards et un touchdown. Mais les yeux étaient surtout tournés vers le jeune linebacker Jaylon Smith qui a pu rejouer au football pour la première fois depuis sa terrible blessure au genou en 2015.

    Pas d’Andrew Luck du côté d’Indianapolis, pas forcément une situation rassurante pour les Colts. 265 yards gagnés au total, pas de premier down réussi avant le deuxième quart-temps et seulement un touchdown marqué par sur un fumble recouvert. Si Luck n’est pas de retour pour la saison, les Colts pourraient vouloir aller cherche un meilleur remplaçant pour tenir la baraque. Au moins essayer.

    Detroit Lions – New York Jets : 16-6

    Pas du grand football hier soir au Ford Field de Detroit. Les Jets n’ont pas réussi grand chose et ont gardé le quarterback Josh McCown sur le banc pour lui préférer Christian Hackenbercg (2/6, 14 yards). Seul Bilal Powell a réellement travaillé pour New York avec 32 yards gagnés en 9 courses. Pour les Lions, Matthew Stafford a été plus performant pour sa brève apparition : 8/10, 84 yards et un touchdown.

    Le seul moment impressionnant du match : la célébration du touchdown de Marvin Jones.

    <script async src='http://feeds.feedburner.com/platform.twitter.com/widgets.js' charset="utf-8"></script>

    Cela fait plaisir de revoir des célébrations à plusieurs en NFL !

    Washington Redskins – Green Bay Packers : 17-21

    Une mi-temps complète pour Kirk Cousins (14/23, 144 yards, 1 TD) et l’attaque titulaire des Redskins n’aura pas suffi pour venir à bout des Packers. Les trois premiers drives n’ont permis de gagner que 13 yards. Et Cousins n’a lancé qu’un seul touchdown face à l’équipe B en défense de Green Bay en toute fin de deuxième période pour sauver les meubles.

    Les Packers ont eux choisi d’aligner Aaron Rodgers dès le début du match qui a fait sa petite série avec ses receveurs habituels avant de se rasseoir. Résultat : 6/8 à la passe, 37 yards et un touchdown. Il a également provoqué une faute en jouant rapidement alors que 12 joueurs adverses étaient sur le terrain. Relax.

    Houston Texans – New England Patriots : 27-23

    Début de rencontre compliqué pour les champions en titre, bousculés par une vaillante équipe texane. Le cornerback des Pats, Malcolm Butler, connait notamment un premier quart-temps compliqué, enrhumé coup sur coup par Bruce Ellington et Jaelen Strong pour le premier touchdown du match. Sur la série suivante des Pats, Tom Brady est tout près d’être intercepté par Andre Hal, mais le safety ne met pas les deux pieds au sol avant de sortir du terrain.

    New England reprend enfin du poil de la bête grâce à ses coureurs. Tom Brady (6/9, 67 yards, TD) trouve d’abord Rex Burkhead plein centre pour l’égalisation de l’équipe de Foxborough. En deuxième mi-temps, c’est Jimmy Garoppolo (15/23, 145 yards, TD, INT) qui retrouvera D.J. Foster dans le trafic pour donner l’avantage aux visiteurs.

    Garoppolo sera beaucoup moins inspiré quelques minutes plus tard, en lançant une grossière interception dans les mains du cornerback Denzel Rice. Le retour permet au running back rookie D’Onta Foreman (83 yards au total, TD) d’inscrire le touchdown de la victoire (27-23).

    Foreman est d’ailleurs l’homme offensif du match côté texan, car outre son passage dans la end-zone, l’ancien de Texas est à l’origine du touchdown à la course de Deshaun Watson. Sur une passe courte de son quarterback, Foreman a placé Houston sur orbite avec une course de 63 yards. Une défense incisive et une attaque jeune aux dents longues, de beaux motifs d’espoir pour Bill O’Brien.

    A New England, on retiendra enfin la belle prestation de Cyrus Jones sur les retours de coup de pied. En difficulté la semaine dernière sur la couverture, contre les Jaguars, le cornerback pourrait réussir à intégrer le roster des 53 grâce aux équipes spéciales.

    <script async src='http://feeds.feedburner.com/platform.twitter.com/widgets.js' charset="utf-8"></script>

    Oakland Raiders – Los Angeles Rams : 21-24

    Son retour était attendu. Et il n’a pas déçu. Présent pendant une bonne partie de la première mi-temps, neuf mois après sa blessure à la jambe, Derek Carr n’a pas perdu de sa superbe. Certes, le quarterback des Oakland Raiders a concédé une interception évitable aux mains du cornerback Trumaine Johnson, mais avec un ratio de 7/9, 100 yards et 2 touchdowns, Carr a marqué les esprits, en trouvant le tight end Lee Smith et le receveur Michael Crabtree dans la end-zone adverse. Les cibles californiennes sont d’ailleurs aussi en jambe, à l’image d’une superbe réception d’Amari Cooper au milieu de trois défenseurs, et d’un crochet non moins élégant de Crabtree sur son touchdown. A Oakland, Marshawn Lynch a également fait ses grands débuts, mais a été ménagé, avec 2 courses et 10 yards engrangés.

    Si Carr a fait une belle prestation à Oakland, Jared Goff n’a pas non plus à rougir chez les Los Angeles Rams. 16/20 : une bonne note qui salue l’efficacité du quarterback, malgré des lancers relativement courts (10 yards de moyenne par réception). C’est lui qui débloque le premier le tableau d’affichage, avec une passe de 23 yards à destination du rookie Cooper Kupp. Bien surveillé, Sammy Watkins a catché ses premiers ballons sous son nouveau maillot. Il termine avec 2 réceptions et 8 yards.

    Le duel à distance entre Derek Carr et Jared Goff offre un chassé-croisé en première mi-temps et un score de 17-14 à la pause pour Los Angeles. Le deuxième acte sera beaucoup moins passionnant, malgré l’excellent drive du quarterback des Rams, Sean Mannion, pour offrir la victoire aux siens (21-24). A l’issue d’une série de 13 jeux et 80 yards, c’est à l’autre rookie Josh Reynolds qu’il a offert le touchdown à la passe victorieux.

    A Oakland, Khalil Mack a encore fait parler la poudre, avec un sack puissant sur Goff. Mais la défense n’a pas toujours rassuré, provoquant la deuxième défaite des Raiders en deux campagnes de présaison.

    <script async src='http://feeds.feedburner.com/platform.twitter.com/widgets.js' charset="utf-8"></script>

    San Francisco 49ers – Denver Broncos : 14-33

    Toujours pas de réponse officielle à la question : qui sera le quarterback titulaire chez les Broncos l’an prochain ? Mais suite au match de samedi, Trevor Siemian (8/11, 93 yards, 1 TD) semble avoir pris l’avantage. Paxton Lynch a été titulaire (9/13, 39 yards) et a mené trois drive qui ont rapporté des points. Mais Siemian a semblé bien plus en confiance, réussissant une belle fin de première mi-temps en two minutes offense.

    Avec toute l’attention braquée sur les lanceurs de Denver, on en a presque oublié les 49ers en face. Ils n’ont pas fait grand chose pour changer cela, perdant quatre ballons au cours de la première mi-temps. Le coach Kyle Shanahan va avoir bien du travail pour obtenir quelque chose de son quarterback Brian Hoyer (8/11, 89 yards, 1 int). Pour le poste de remplaçant, C.J. Beathard (7/12, 110 yards, 1 TD) a été un poil plus rassurant. Peut-être finira-t-il par avoir sa chance cette saison en NFL.

    Les arbitres non plus n’étaient pas à la fête hier soir du côté de Santa Clara.

    <script async src='http://feeds.feedburner.com/platform.twitter.com/widgets.js' charset="utf-8"></script>

    Arizona Cardinals – Chicago Bears : 23-24

    C’est une fin de match haletante qu’ont proposé les Cardinals à leurs fans restés dans l’enceinte de Glendale. Revenus à un point à dix secondes de la fin, sur un touchdown à la réception de Jérémy Ross, les Cards ont tenté la conversion à deux points, mais la passe de Blaine Gabbert n’a pas trouvé preneur dans la end-zone.

    Avant cela, les yeux étaient virés sur le duel  à distance entre les deux quarterbacks de Chicago, Mike Glennon et Mitchell Trubisky. Et pas sûr que le vétéran ait rattrapé son retard. Dès le premier quart-temps, il concède une interception aux mains de Tyrann Mathieu, dans la red zone des Cardinals. Son bilan est malgré tout correct, avec un ratio de 13 sur 18, 89 yards et un touchdown délivré dans le trafic au receveur Kendall Wright. Avec 6 passes complétées sur 8 lancées, Mitchell Trubisky ne s’en est pas laissé compter avec un touchdown sur une passe-écran vers Benny Cunningham.

    Les deux hommes ont presque été éclipsés par le receveur Deonte Thompson. Sur un field goal manqué du kicker des Cards, Phil Dawson, Thompson a profité d’un manque d’agressivité adverse pour retourner le ballon sur 109 yards et creuser l’écart pour son équipe juste avant la pause. Nul doute que Devin Hester a dû apprécier.

    A Arizona, peu de choses à se mettre sous la dent offensivement, pour les titulaires. Si ce n’est cette passe de touchdown de Carson Palmer pour Jermaine Gresham en début de deuxème quart. Les Cardinals devront surtout rectifier le tir sur le jeu au sol, le trio David Johnson – Chris Johnson – David Ellington s’étant contenté de 22 yards cumulés en 12 courses. Bien loin du seul Tarik Cohen pour Chicago (11 courses, 77 yards pour le rookie).

    <script async src='http://feeds.feedburner.com/platform.twitter.com/widgets.js' charset="utf-8"></script>

    Résumés : Raoul Villeroy de Galhau et Grégory Richard


samedi 19 août 2017

  • [Super Bowl Stories] Épisode XXVII : Danse avec les stars

    À 26 semaines du Super Bowl LII, épisode 27 de notre rétrospective exceptionnelle, le Super Bowl XXVII.

    Buffalo Bills (AFC) vs Dallas Cowboys (NFC) – 31 janvier 1993

    Une renaissance ou un enterrement de première classe. La fin d’un long sommeil pour une franchise qui aura marché sur les 60’s et 70’s ou un râteau de plus pour une formation enfin sortie de l’anonymat à l’aube de ses 30 ans. Histoires diamétralement opposées. Enjeux contraires. Mais un même objectif : se couvrir de gloire. Et surtout, un même casting de rêve. Sur la pelouse du Rose Bowl de Pasadena, la NFL fait défiler ses plus belles stars. En défense, mais surtout en attaque, la crème de la crème. Un bal de danseurs étoiles. Reste à savoir qui mènera la danse.Super Bowl XXVII Logo.svg

    Jamais deux sans trois

    Battus, mais pas abattus, les Buffalo Stakhanovists et leur éternelle armée de Pro Bowlers continuent de voler sur la saison régulière. En tout, ils seront 12 à s’envoler pour Hawaï en février. Deuxième attaque la plus gourmande en yards (6114), meilleure escouade au sol (2436), la K-Gun et son épuisant no-huddle continuent de vider les défenses adverses de leur jus à coup de drives expéditifs opérés à un rythme démentiel. Repoussant les limites du possible, Thurman Thomas joue comme un enragé. 1487 yards et 9 touchdowns au sol, 626 et 3 touchdowns de plus dans les airs, le coureur galope comme un dératé. Dans sa foulée, Kenneth Davis ajoute 613 unités de plus pour venir booster un jeu au sol de dégénérés.

    La vie est belle sur terre, et dans les airs aussi. Malgré un Jim Kelly plus maladroit qu’à son habitude, l’attaque à la passe continue de briller. 3457 yards, 23 touchdowns, 19 interceptions, du travail solide. D’autant plus quand on dispose d’un jeu au sol si menaçant. Planqué derrière l’une des lignes offensives les plus imperméables de la ligue, bâtie autour des Pro Bowlers Will Wolford, Jim Ritcher et Howard Ballard, le quarterback se gave et arrose généreusement. Pourtant, pour la première fois depuis leur première conquête infructueuse d’une bague de champions, Andree Reed et James Lofton se cassent les dents sur la barre des 1000 yards, malgré près de 1700 yards et 9 touchdowns cumulés.

    Grands absents de la campagne 91, Jeff Wright et Bruce Smith sont de retour et redynamisent un pass rush en berne un an plus tôt. À eux deux, ils raflent 20 sacks et sèment la terreur dans les lignes adverses. Derrière eux, le trio de linebackers composé de Darryl Talley, Shane Conlan et Cornelius Bennett se goinfre en sacks, plaquages et turnovers. Au fond, la défense profite pleinement de l’explosion d’Henry Jones, meilleur intercepteur de la ligue avec 8 ballons volés dans les airs, pendant que son pote du dernier rideau Mark Kelso en chipe 7 de plus. Un gros bon en avant pour une escouade souvent dépassée en 1991. Tout les espoirs sont permis.

    Dans le sillage d’une défense retrouvée et d’une attaque qui ne se démode pas, tout roule pour Buffalo. Un nouveau titre de division et un billet pour les playoffs leur tendent les bras. Et patatra. Battus sèchement par les Oilers en clôture de la saison, les hommes de Marv Levy glissent sur la dernière marche et laissent le trône de l’AFC Est aux Dolphins de Dan Marino. Un accro, mais pas une catastrophe. Les Bills joueront les séries, mais devront gagner un match de plus. Et ils devront le faire sans Jim Kelly, blessé sur l’AstroTurf de Houston, et qui manquera deux semaines. Mais quel match. Menés 35-3 par les mêmes Oilers de Warren Moon, les Bisons reviennent de l’enfer dans une rencontre d’anthologie pour arracher un succès de rêve en prolongations (41-38). The Comeback. Les Steelers et Dolphins matés sans drame, Buffalo file à l’ouest. La peur au ventre, les Bills s’envolent vers Pasadena avec une vilaine phobie impossible à chasser : devenir la première franchise à perdre trois Super Bowls consécutifs. Jamais deux sans trois ?

    À Dallas aussi jamais deux sans trois. Michael Irvin et Troy Aikman sont dans les parages ? Emmitt Smith ne doit pas être bien loin. Réunis depuis 3 ans, ils ont ressuscité des Cowboys rois des 70’s portés disparus depuis une décennie. Le GM et président de toujours Tex Schramm poussé vers la sortie, l’iconique Tom Landry abruptement remercié après le rachat de la franchise par Jerry Jones, Jimmy Johnson reprend les rênes de Dallas en 89 et signe la pire campagne de la franchise depuis sa saison inaugurale. 1-15. Un an plus tard, ils décrochent 7 succès. L’année suivante, ils échouent au 2e tour des playoffs. En 92, les Triplets arrivent à maturité. Matures et avec un message pour le monde : « America’s Team is back ! » Profitant de résultats en berne, le staff de Dallas rebâtit au travers de la draft et de pas moins de 46 échanges aussi tapes à l’œil que futés. Le résultat : un effectif 5 étoiles promis à régner (presque) sans partage sur les 90’s.

    Bâtie pour contrôler le jeu sans fioritures, mais avec un maximum d’efficacité et un minimum de risques, l’attaque portée par Troy Aikman est la 2e plus prolifique de la ligue (409 points). Au somment de son art, le quarterback lance 3445 yards, 23 touchdowns et 14 interceptions. La campagne la plus aboutie de sa carrière. Leader émotionnel et aérien, Michael Irvin vole au-dessus de la concurrence et capture 1396 yards et 7 touchdowns. En équipiers modèles, Alvin Harper et le tight end Jay Novacek enfilent avec brio le costume de valves de sécurité. Intenable, barricadé derrière The Great Wall of Dallas, Emmitt Smith flotte une nouvelle fois sur la ligue, conquit 1713 yards au sol, marque 18 fois et ajoute 335 unités dans les airs. Une machine yardophage.

    Malgré l’absence du moindre Pro Bowler dans ses rangs, la défense texane est la plus radasse en yards de la ligue, la 4e à concéder le moins de points et la meilleure escouade anti jeu au sol. Un CV à faire frémir les nostalgiques de la Doomsday Defense des années dorées. Porté par les 26 sacks de  Jim Jeffcoat, Tony Tolbert et du futur Hall of Famer Charles Haley, le pass rush affole les défenses, pendant que Ken Norton Jr. et le Rookie Défensif de l’Année Robert Jones rôdent au cœur du terrain. Un savant alliage de vitesse, de puissance et d’agressivité calculée en défense et de talent hors du commun en attaque qui ne s’incline que 3 fois et prend le pouvoir dans une NFC Est ultra-relevée. Philly écartée avec la manière au premier tour, les Niners et leur flopée de superstars sont maitrisés avec autorité en finale de conférence. Une victoire à l’extérieur, comme les Bills. Deux champions sacrés loin de leurs antres, une première depuis le Super Bowl I. 14 ans après son dernier Big Show, Dallas retrouve le Big Game.

    La foudre frappa deux fois

    Sans l’étroitesse d’esprit la plus édifiante et rétrograde d’Evan Mecham, le Super Bowl XXVII  se serait déroulé sous le soleil de plomb du Sun Devil Stadium de Tempe, dans l’Arizona, tanière des Phoenix Cardinals. Mais voilà, le sénateur Républicain, successeur du Démocrate Bruce Babbitt qui avait fait passer en force, par voie d’ordre exécutif visant à contourner le refus du Congrès de l’Arizona, l’application du décret du Président Ronald Reagan créant le Martin Luther King Jr. Day, jour férié honorant le symbole de la lutte pour les droits des Noirs, ne porte pas le pasteur dans son cœur. MLK ne mérite pas d’être honoré de la sorte et les Afro-Américains qui le supportent feraient mieux d’aller se trouver un boulot. Charmant personnage. Et gros tollé. Portée par la veuve de Luther King et le chanteur Stevie Wonder, la fronde exige un boycott complet de toutes les conventions et événements prévus dans l’Arizona.

    Malgré l’impeachment de Meachem en 89 et la promulgation du décret Reagan par le Congrès de l’Arizona, la Constitution de l’État exige que l’ajout de jours fériés soit validée par un vote populaire. Le 13 mars 1990, réunie à Orlando, la NFL attribue l’organisation du Super Bowl XXVII à la ville de Tempe, dans l’Arizona. Mais le proprio des Eagles Norman Braman prévient, si le référendum rejette le MLK Day, la ligue reviendra sans hésiter sur sa décision. Dans un championnat composé très majoritairement d’Afro-Américains, la menace tombe sous le sens. À l’issue d’un scrutin confus, rendu incompréhensible par deux initiatives simultanées aux modalités floues, le couperet tombe. Le 19 mars 91, réunie à Hawaï, la NFL confie l’organisation du Super Bowl XXVII à Pasadena. L’année suivante, les électeurs de l’Arizona devront bêtement répondre oui ou non à la création du MLK Day. Le oui l’emportera et en 93, la ligue récompensera finalement Tempe avec le Super Bowl XXX.

    Troy Aikman a beau découvrir la plus belle scène que le ballon à lacet puisse offrir, il est imperméable à la pression et endosse son rôle de leader avec une aisance déconcertante. Même face au double mètre de John Gesek la veille du match de sa vie, le passeur ne se dégonfle pas et pousse un gueulante aux allures d’avertissement.

    « Il m’a dit, ‘Leurs defensive backs ne peuvent pas couvrir nos receveurs, mais ils n’en ont pas besoin parce que leur pass rush met une pression immense. Il va falloir les bloquer les gars’, » racontera Gesek dans les colonnes du LA Times.

    Message reçu. Bruce Smith en fera les frais.

    S’ils ont beau connaître la pression du Big Game comme personne depuis 2 ans, les Bills sont donnés perdants. Entre une NFC toute-puissante depuis près d’une décennie et le syndrome de la lose hérité des Vikings et Broncos, les astres ne s’alignent pas vraiment en faveur de la franchise des rives du lac Érié. Mais Jim Kelly et ses potes se foutent bien des bookmakers et de leurs prédictions de pacotille. Après un rapide stop en défense, Steve Tasker, arme secrète de leurs équipes spéciales, bondit devant le punter texan, bloc le dégagement et envoie le ballon en dehors des limites, à 16 yards de l’en-but de Dallas. 4 actions plus tard, Thurman Thomas croise la ligne et offre aux siens un départ de rêve. Malmenés par leur indiscipline, les ‘Boys avancent pour mieux reculer en attaque et sont sur les talons en défense.

    Maîtres de leur sujet, les Bills prennent à la gorge des Cowboys paralysés par l’enjeu. Dépassés par leur manque d’expérience. La panique les guettes. C’est sans compter sur un Troy Aikman d’une sérénité bluffante.

    « Quand on a tous tourné nos regards vers Troy, ils nous a juste regardés sans rien dire, » se souvient le guard Nate Newton. « Ils ne s’en est pas pris à nous, ne nous a pas gueulé dessus pour telle ou telle raison. Il nous a juste regardés. On a su à ce moment-là qu’il fallait juste qu’on se calme, qu’on continue de joueur notre jeu et que tout allait bien se passer. Notre leader n’allait pas se laisser gagner par la panique, alors il n’y avait pas de raison que nous, joueurs de moindre importance, soyons gagnés par la panique. »

    S’il n’y parait rien, intérieurement, le quarterback est nerveux. Mais en meneur irréprochable, ils ravale ses inquiétudes et irradie ses coéquipiers d’une confiance et d’une maîtrise de soi contagieuses. Les Triplets emmerdés par la tactique agressive des Bills, le safety réserviste Kenneth Gant vient à la rescousse. Lancé comme une bombe sur un blitz, il contraint Jim Kelly à lâcher le ballon rapidement. Trop rapidement. Le cuir file dans les mains du safety James Washington et Troy Aikman ne tarde pas à capitaliser. Du milieu du terrain, il avance au pas, avant d’envoyer Jay Novacek dans la peinture sur une passe de 23 yards. 7-7. Collée à leurs dix yards après un bloc illégal sur le coup d’envoi, la ligne offensive de Buffalo prend la marrée, Charles Haley mange Kelly tout cru, gobe le ballon au passage, le gros Jimmie Jones et ses 130 kilos le ramassent sur la ligne de 2 et plongent dans la endzone. En 15 secondes et deux revirements, le match vient de basculer.

    Sonnés, mais loin d’être K.O. les Bills répliquent sur une bombe de 40 yards dans les mains d’Andre Reed. Pourtant, propulsés sur les 4 yards de Dallas, ils se cassent les dents sur la ligne. Une course pour rien, deux, trois. Sur un 4e  essai trop tentant, Marv Levy choisit le tout pour le tout. Bloqué au sol, Kelly opte pour les airs et trouve les mains de Thomas Everett, le safety texans… Touchback. Après un drive pour rien, les Bills récupèrent le cuir. Ken Norton Jr. dévore le quarterback de Buffalo et lui fait sauter le genou qui l’avait privé des deux premiers match des séries. Sale scénario. Un vrai film d’horreur. Héros des deux premiers tours, Frank Reich entre en jeu avec une mission simple : renverser le momentum avant qu’il ne soit trop tard. Inspiré, le passeur distribue quelques jolis lancers et les Bills cognent à 4 yards des portes de l’en-but. Stoppés sur un 3e et un, ils choisissent cette fois-ci la voie de la raison plutôt que celle des airs. Remplaçant d’un Scott Norwood maudit envoyé à la retraite pendant l’été, Steve Christie réduit l’écart. 14-10.

    La mi-temps approche à grand pas et les homes de Buffalo croisent les doigts pour limiter la casse avant de reprendre leur souffle. Peine perdue. En 5 jeux, les Cowboys traversent le terrain comme des fous furieux. Quelques passe courtes d’Aikman, une course enivrante de 38 yards d’Emmitt Smith, puis une lecture parfaite du jeu qui envoie Michael Irvin faire la fiesta dans la peinture sur une passe de 19 yards. Du grand art. Dans la foulée, Thurman Thomas se fait arracher le ballon sur une swing pass. La sentence est immédiate, le passeur envoie une passe millimétrée dans le coin, Irvin attrape le cuir, s’étend de tout son long au-dessus d’une pilonne orange et s’offre un doublé supersonique et élastique en 18 secondes. 28-10. Après un fumble évité de justesse par Kenneth Davis, Reich balance une interception dans les bras de Larry Brown. Dans chaque quart-temps, les Cowboys n’auront eu besoin que d’une poignée de secondes pour assommer les Bills. Pragmatique et appliqué. Le football sauce texane. Du beau spectacle. Endormis, maladroits, à côté de leurs pompes et coupables de 5 revirements. Le football sexy prôné par Marv Levy est porté disparu. Pendant que tous les acteurs filent au vestiaire se congratuler en soufflant un coup ou prendre une soufflante, la pelouse du Rose Bowl de Pasadena se prépare pour un autre show. Et quel show.

    Pop’n Roll

    Pour la première fois dans l’histoire du Super Bowl, la NFL choisit d’abandonner les grandes kermesses pleines de gamins surexcités façon carnaval Disney pour faire venir le meilleur ami des enfants. Pas Ronald McDonald. Non, Michael Jakson. Le Roi de la pop à l’apogée de son règne. Une formidable entreprise de com visant à attirer un public profane et à étendre l’audience toujours plus grande du Big Game. Jam, Billie Jean, Black or White, We Are the World, Heal the World. En quatre titres, Michael électrise la nuit californienne. Dans les coursives du stade, Michael Irvin s’éclipse discrètement du vestiaire pour aller admirer de le Roi de la pop. Un succès magistral. Le Super Bowl vient d’entrer dans une nouvelle ère. Le show de la mi-temps n’est plus qu’une vulgaire « pause pipi » comme l’expliquait Sandy Grushow, responsable du marketing de la FOX au début des années 90. Les gens ne désertent plus leurs téléviseurs pour aller vider leurs vessies, retourner les ailes de poulet dans le four et faire le plein de bières fraîches. Non, ils regardent un autre spectacle. Sans casques, ni ballon.

    Visiblement surexcités par le show de la mi-temps, les Cowboys remontent 77 yards à petit pas. Peut-être bien trop excité, Troy Aikman balance une passe trop haute au-dessus du casque de Novacek dans l’en-but et Lin Elliott entre en piste pour ajouter 3 points. S’en suit un quart-temps mollasson entre deux équipes qui se neutralisent. Pendant que les Triplets font tranquillement retomber l’acide lactique, Bruce Smith continue de se casser les dents contre une ligne offensive intraitable. Puis sur le dernier jeu de la 3e période, la lumière. Frank Reich expédie une bombasse de 40 yards dans les mains gantées de Don Beebe. Touchdown. N’en déplaise aux ‘Boys. Forcé de s’extraire de sa poche pour éviter le pass rush texan, le quarterback aurait dépassé la ligne de 40 martèlent les hommes de Jimmy Johnson. Neni. 31-17.

    Avec 15 minutes à jouer et un déficit de 14 points à combler tout semble encore possible. Surtout quand quelques semaines plus tôt on est revenu du fin fond du Mordor pour réduire en cendres un retard de 32 points. Après un touchdown longue distance de 45 yards tombé directement dans les mains d’Alvin Harper dans les premières minutes du dernier quart, l’équation vient de prendre quelques variables de plus. Il leur faut désormais 21 points. 21 points, c’est ce que les Cowboys vont leur infliger dans un ultime quart-temps aux allures de carnage, sous les yeux d’un Thurman Thomas totalement fantomatique. De quoi donner une crise cardiaque à PETA. Après le touchdown d’Harper, Frank Reich se fait de nouveau intercepter par Everett. Emmitt Smith convertit l’offrande 3 jeux plus tard sur une course de 10 yards, avant que le passeur de Buffalo ne rate le snap sur un shotgun et n’offre 6 points cadeaux à un Ken Norton Jr. aux anges. 52-17. Trois touchdowns en 2 minutes 33. C’est plié. Troy Aikman peut commencer à savourer.

    « Ce match représente tellement pour moi, » confiera-t-il après le match. « Un poids considérable s’est envolé de mes épaules. Peu importe ce que me réserve la suite de ma carrière, je pourrai dire que j’ai emmené mon équipe jusqu’au Super Bowl et l’ai gagné. Nous ne sommes pas nombreux à pouvoir en dire autant. Je n’ai jamais rien ressenti de pareil dans ma vie. Si seulement tous les joueurs pouvaient vivre ça un jour. »

    Après un échange de fumbles presque comique dans une fin de match anecdotique, orpheline du moindre enjeu, Jim Jeffcoat envoie de nouveau Reich au tapis et lui fait sauter le ballon des mains. Trop heureux, Leon Lett ramasse le cuir et s’envole vers le bonheur 64 yards plus loin. Jubilant, le lineman défensif fait le malin, célèbre déjà 10 yards avant la ligne. Grave erreur. Revenu de nulle part, Beebe tape dans le cuir juste avant qu’il ne croise la ligne et l’envoie filer derrière l’en-but. Touchback. Hilarant. La honte d’une vie pour Leon Lett, un effort remarquable pour le receveur de Buffalo dans un match déprimant et perdu depuis belle lurette. Les Cowboys viennent d’échapper le record de points inscrits dans un Super Bowl. Mais l’essentiel est ailleurs. Transcendés par une défense qui vient d’infliger 9 turnovers records, ils règnent de nouveau sur les gridirons. Les Bills, eux, sont six pieds sous terre. Encore un niveau et ils rejoindront les Vikings au 4e sous-sol de la honte. Un enterrement 5 étoiles sous les yeux de plus de 98 000 fans et des millions de téléspectateurs à travers la planète.

    Sacré en tant que jouer avec les Razorbacks d’Arkansas en 64 et en tant que coach en 87 avec The U de Miami, Jimmy Johnson devient le premier coach à décrocher une couronne universitaire et NFL. Ce titre, il le sentait venir depuis le début. Après des années à ériger un roster dégoulinant de talent, le temps de partir à la conquête du Graal était venu. Une simple question de temps. Une évidence. Les Cowboys avaient gardé le meilleur pour la fin.

    « Nous l’avons dit toute la saison, notre meilleur match sera notre dernier, » se réjouira le coach après la rencontre. « Nous avons gardé le meilleur pour la fin. Nous avons vraiment bien joué tout au long des séries. J’ai toujours été persuadé que nous avions la meilleure équipe. »

    Nate Newton et Jim Jeffcoat offrent une douche de Gatorade à leur coach. Jerry Jones dégaine un peigne pour remettre dans l’ordre dans la coiffure de son coach avant de passer devant les caméras aux côtés du commissioner Paul Tagliabue. De retour aux vestiaires, Bill Clinton décroche le téléphone pour le féliciter. L’omnipotent proprio et GM savoure. Une nouvelle dynastie vient d’arriver au pouvoir. Giants, Redskins, Cowboys. Depuis 3 ans, les rois de la NFL résident dans l’Est de la NFC. Depuis 3 ans, les fossoyeurs des Bills résident dans l’Est de la NFC.


  • [buzz] Stefon Diggs a porté des chaussures aux couleurs de Starbucks

    La NFL a relâché un peu son règlement sur les chaussures, mais certains joueurs continuent de pousser l’imagination un peu plus loin que ce qu’aimerait voir la ligue.

    Vendredi, Stefon Diggs a carrément fait dans la publicité pas vraiment déguisée, en enfilant une paire de crampons aux couleurs de Starbucks. Un clin d’œil pas accidentel, puisque l’entreprise est basée à Seattle, lieu du match.

    Les détails sont soignés, avec une reproduction du petit carton placé autour du gobelet, les petits coups de marqueur pour le choix de la commande, et le nom du client, ici « Digz. »

    Une paire exclusive signée Mache Custom, que le receveur n’a pas porté pendant le match en lui-même, mais seulement à l’échauffement.

    <script async src='http://feeds.feedburner.com/platform.twitter.com/widgets.js' charset="utf-8"></script>

    Il y a quelques jours, le receveur des Vikings avait renouvelé ses vœux d’amour au coffee shop sur Twitter. Un amour visiblement partagé.

    <script async src='http://feeds.feedburner.com/platform.twitter.com/widgets.js' charset="utf-8"></script>


  • Une NFL impitoyable : les 5 équipes qui vont décevoir en 2017

    Toutes les franchises NFL, ou presque, ont de l’espoir en début de saison. Mais certaines vont tomber de haut.

    Après les cinq équipes qui vont vous surprendre en 2017, voici les franchises qui vont vous décevoir.

    1. Dallas Cowboys

    En 2016, Dallas a été la meilleure équipe de la saison régulière. Trois défaites seulement en saison régulière, une défense solide et une attaque de feu, des candidats au titre de MVP, les Cowboys ont impressionné. La franchise a chuté en playoffs mais a laissé entrevoir beaucoup de promesses pour la suite.

    Malheureusement, l’avenir s’est un peu assombri cet été. D’abord en défense, avec les pertes coûteuses de Brandon Carr, J.J. Wilcox, Barry Church et Morris Claiborne. Des lignes arrières décimées qui peuvent inquiéter quand on a dans sa division des joueurs comme Alshon Jeffery ou Odell Beckham et que l’on doit affronter Jordy Nelson et Julio Jones en saison régulière. De l’autre côté du ballon, ce n’est pas les départs qui font mal mais les suspensions. Ou plutôt LA suspension.

    Si l’appel d’Ezekiel Elliott est rejeté, Jason Garrett va devoir se passer de son running back titulaire pendant six matchs. Même si la ligne offensive devrait être toujours aussi solide, le jeu au sol va en prendre un coup, augmentant la pression sur Dak Prescott qui, à l’inverse de l’an dernier, sera attendu en 2017. Certes, le coureur ne devrait être absent que six matchs, mais en NFL c’est suffisant pour prendre un départ moyen et s’enliser dans une spirale négative. Surtout que les Cowboys ont la fâcheuse habitude de caler l’année qui suit une grosse saison de leur part.

    2. New Orleans Saints

    Quand on a un quarterback All-Pro, futur Hall of famer, que l’on est l’une des meilleures attaques de la NFL chaque année depuis 10 ans, on s’attend à faire une bonne saison (voire très bonne). Très peu de tout ça à la Nouvelle-Orléans. Quatre de ces cinq dernières années, ils ont terminé avec exactement 7 victoires et 9 défaites. Une régularité à faire pâlir d’envie Jeff Fisher.

    Pourquoi ? La réponse tient en un mot : défense. Un terme qui va encore tirer cette franchise vers le bas cette année. Depuis 2012, cette unité n’a pu faire mieux que la 28e place qu’une seule fois. Et cette saison, aucune signe ne montre qu’elle a progressé. La cornerback rookie Marshon Lattimore, drafté avec le 11e choix en avril, va faire du bien, mais ne pourra pas tenir une défense à lui tout seul et Cameron Jordan risque de se sentir de nouveau un peu seul au niveau du pass rush.

    Alors oui, les Saints sont allés chercher Adrian Peterson, et leur attaque ne devrait pas ralentir malgré le départ de Brandin Cooks. Mais sans défense, pas grand chose de positif ne peut arriver à la franchise de Louisiane.

    3. Denver Broncos

    Il y a un peu plus d’un an et demi, les Broncos surprenaient une grande partie de la NFL en s’imposant dans un Super Bowl defensif. Depuis, l’équipe de Gary Kubiak a déçu. Pas de playoffs l’an dernier et un sentiment de revanche à l’entame de cette saison 2017. Mais la franchise pourrait de nouveau être une déception cette année.

    En NFL, on entend souvent l’adage : « Quand tu as deux quarterbacks, tu n’as pas de quarterbacks ». Une manière de dire que si deux lanceurs sont en concurrence sans que le coach ne puisse les départager, c’est qu’aucun ne sort du lot clairement. C’est exactement ce qui se passe à Denver à l’heure actuelle. Paxton Lynch et Trevor Semian se disputent le poste de titulaire, et on parle pour l’instant d’une victoire de Seimian « par défaut ». Pas idéal pour mener une attaque. Des rumeurs émergent d’ailleurs du front office du Colorado. On parle d’une tentative de trade pour AJ McCarron, le quarterback remplaçant de Cincinnati. John Elway a démenti, mais lui, plus que quiconque peut-être, il doit savoir que sa franchise va avoir du mal cette année avec l’un ou l’autre des lanceurs.

    Surtout que Denver est dans ce qui est probablement la division la plus relevée de NFL avec Kansas City, Oakland et Los Angeles. Deux éléments combinés qui suffisent à penser que les Broncos pourraient manquer les playoffs pour une deuxième saison consécutive. Ce qui serait une déception au vu de cette effectif.

    4. Indianapolis Colts

    Que ceux qui imaginaient les Colts champions dans les cinq ans au sortir de leur finale de conference face aux Patriots en 2014 se dénoncent… Si vous en faites partie, sachez que vous n’êtes pas seuls. Il faut dire qu’à l’époque les éléments étaient en place. Surtout un : Andrew Luck. Depuis, le quarterback n’a plus beaucoup de choses en place. Et pour avoir raison, il vous faudra probablement attendre la saison 2018. Au moins.

    Car cette année (encore) les Colts risquent d’avoir du mal à profiter d’une faible division. Le lanceur va probablement commencer la saison là où il a passé la plupart de son temps depuis deux ans, de manière plus ou moins officielle : à l’infirmerie. Le front office a bougé et le nouveau staff semble s’être enfin décidé à combler les énormes lacunes de cet effectif. Mais le mal est trop profond à certains postes pour pouvoir espérer redresser la barre dès cette année. La ligne offensive reste en chantier. La défense aussi. Et sans Luck en début de saison, on les imagine mal aller un playoffs. À moins que Scott Tolzien ne se révèle être la perle la mieux cachée de la NFL… Non, les Colts sont mal engagés si Luck n’est pas là.

    5. Arizona Cardinals

    En 2015, les Cardinals terminaient deuxièmes de la NFC avec un bilan de 13 victoires pour 3 défaites avant d’atteindre la finale de conférence. L’an dernier, Arizona a complètement perdu pied, affichant un bilan de 7-8-1 sans se qualifier pour les playoffs. Quelle franchise allons nous avoir cette année ? Spoiler alerte : pas celle que Bruce Arians aimerait voir.

    Sur le papier l’effectif est impressionnant, mais en regardant de plus près, on s’aperçoit de signaux qui peuvent faire peur. En défense, si Arizona a toujours deux des meilleurs arrières défensifs de la ligue avec Patrick Peterson et Tyrann Mathieu, certains departs de la free agency peuvent laisser des traces. Exit Calais Campbell (Jaguars), Tony Jefferson (Ravens) et D.J. Swearinger (Redskins), trois cadres de cette défense, qui laissent des trous qui vont être difficiles à combler.

    De l’autre côté du ballon, c’est Carson Palmer, le quarterback, qui inquiète. L’an dernier, il n’avait jamais fait autant son âge (26 TDs, 14 int). À 37 ans, rien ne dit qu’il peut revenir à son niveau de All-Pro, celui de 2015 justement. David Johnson et Larry Fitzgerald ne pourront pas tout faire tout seuls, et cette équipe ne devrait pas avoir assez d’armes de se battre pour le titre. Même l’accès aux playoffs va être difficile.


  • Preview NFL 2017 : Minnesota Vikings

    Suite de la présentation équipe par équipe de la saison 2017. Au programme aujourd’hui : les Minnesota Vikings.

    Un petit tour en puis s’en vont. Les Vikings version 2016 ont régné sur la première partie de la saison avant de partir en fumée, la faute à une défense décimée par les blessures et à une attaque moribonde. Mauvaise nouvelle, Teddy Bridgewater qui devait devenir le visage de la franchise au poste de quarterback ne pourra pas reprendre tout de suite la compétition.

    L’objectif pour Minnesota était surtout de renforcer l’attaque au sol et dans les airs. Objectif pas vraiment réussi.

    La saison dernière : 8 victoires – 8 défaites

    Mouvements à l’intersaison : Une page s’est tournée à Minnesota. Après 10 saisons à porter (littéralement) les Vikings, Adrian Peterson s’en est allé sous les cieux de New Orleans. Le moment était sans doute le bon pour les deux parties de se séparer : Peterson sort d’une saison à seulement trois matches à causes de nombreuses blessures. Malheureusement, les Vikings n’ont pas vraiment comblé ce vide. La venue de Latavius Murray d’Oakland et la draft de Dalvin Cook ne sont pas aujourd’hui annonceurs d’une vraie relève. Si tant est qu’il soit possible de prendre la relève de Peterson.

    Toujours en attaque, les Vikings ont tenté le pari Michael Floyd au poste de receveur. Il va manquer les quatre premiers matches à cause d’une suspension. Il a du talent mais a souvent tendance à s’attirer les soucis hors-terrain. Un peu comme un certain Randy Moss à l’époque. Minnesota sait s’adapter à ce genre de joueurs. Du côté de la ligne offensive, les Vikings ont fait venir Riley Reiff de Detroit et Mike Remmers de Carolina. Deux joueurs qui n’ont pas vraiment brillé dans leur ancienne équipe et qui arrivent dans une franchise en grand besoin à ce poste.

    En défense, les besoin n’étaient pas énormes, les Vikings ont eu des soucis de ce côté du ballon à cause des blessures. La free agency a été calme, Datone Jones va apporter un peu de profondeur à la ligne défensive. A l’arrière, le départ de Captain Munnerlyn est dommageable mais le banc est assez rempli à ce poste.

    Arrivées notables : Case Keenum (QB), Latavius Murray (RB), Michael Floyd (WR), Riley Reiff (OL), Mike Remmers (OL), Datone Jones (DE)
    Re-signatures : Adam Thielen (WR), Jeremiah Sirles (OL), Terrence Newman (CB)
    Draft : Dalvin Cook (RB), Pat Elflein (C), Jaleel Johnson (DL), Ben Gedeon (LB)
    Pertes notables : Adrian Peterson (RB), Matt Asiata (RB), Zach Line (FB), Cordarrelle Patterson (WR), Rhett Ellison (TE), Matt Kalil (OL), Jake Long (OL) Brandon Fusco (OL), Mike Harris (OL), Chad Greenway (LB), Audie Cole (LB), Captain Munnerlyn (CB), Jeff Locke (P)

    Dalvin Cook

    Les points forts : La défense de Minnesota est la pièce maîtresse de cette équipe. Emmenée par Mike Zimmer, un excellent coach à vocation défensive, cette escouade est complète à quasiment tous les postes. Le pass-rush est une arme redoutable, Everson Griffen et Danielle Hunter ont réussi 20,5 sacks à eux deux l’an dernier. Si Sharrif Floyd parvient à revenir en forme physique, que Xavier Rhodes ne se blesse pas et qu’Anthony Barr se remet à son niveau de 2015, c’est toute l’escouade défensive de Minnesota qui va briller. Cela laisse plusieurs questions en suspens mais cette défense peut prétendre au plus haut niveau de la NFL.

    Les points faibles : L’attaque n’arrive plus à porter les Vikings. Sam Bradford a connu une saison moyenne mais difficile de l’imaginer faire beaucoup mieux. Ses 71,6% de passes complétées venaient surtout de petites passes et le corps de receveurs n’est pas mauvais sans non plus être élite. Laquon Treadwell était très attendu l’an dernier pour sa saison rookie mais il n’a capté qu’une seule passe. Mais c’est au poste de coureur que la transition va être la plus dure. Certes Peterson n’était pas trop présent l’an dernier mais son aura partie, Bradford va avoir beaucoup de pression sur les épaules. Latavius Murray n’apparaît pas comme une solution à long terme, c’est Dalvin Cook qui pourrait à la rigueur apporter la lumière au sol. Encore une fois, difficile de compter dessus à l’aube de cette saison.

    Le facteur X : La ligne offensive a été cruelle envers Sam Bradford l’an dernier. Et les changements faits à l’intersaison ne sont pas des plus rassurants. Pour que Bradford puisse faire une meilleure saison, la ligne offensive va devoir mieux le protéger. Et ouvrir de bonnes brèches au rookie Dalvin Cook. Une attaque plus équilibrée permettrait aux Vikings d’aller taquiner des équipes un peu meilleures plutôt que de compter uniquement sur leur défense. La saison de Minnesota dépend en grande partie de la capacité de ces cinq joueurs et de leurs remplaçants à garder l’attaque sur le terrain pour ne pas épuiser (et augmenter les risques de blessures) en défense.

    L’autre inconnue de cette intersaison c’est la présence, ou non, de Teddy Bridgewater en 2017. Mais serait-ce vraiment une bonne chose après une grosse année d’absence ? Les Vikings auront un choix difficile à faire à ce sujet.

    Calendrier : Saints, @Steelers, Buccaneers, Lions, @Bears, Packers, Ravens, @Browns, Repos, @Redskins, Rams, @Lions, @Falcons, @Panthers, Bengals, @Packers, Bears

    En résumé : Minnesota a une défense qui fait partie des meilleures de la NFL. Il faudra éviter les blessures et ne pas passer trop de temps sur le terrain. Pour cela, l’attaque va devoir largement s’améliorer et ce malgré le départ de son meilleur coureur. Avec un coach comme Mike Zimmer, les playoffs pourraient être un objectif réaliste. Malheureusement pour eux, l’attaque semble encore trop juste. Ils vont sans doute échouer aux portes de la wild-card s’ils ne parviennent pas à remporter la division.

    Et puis, le Super Bowl se jouant cette année à Minnesota, les Vikings n’auraient de toute façon pas pu y parvenir. En 51 éditions, aucune équipe n’a réussi à disputer la finale sur son propre terrain.

    Pronostic : 9 victoires – 7 défaites


  • [replay] Blair Walsh et le banc des Vikings se chauffent

    Qui a dit que tout est calme en présaison ? Vendredi soir, les retrouvailles entre Blair Walsh et ses anciens coéquipiers des Vikings ont été plutôt chaudes.

    Après un échec en première mi-temps, le kicker a réussi deux coups de pied de 52 yards dans la deuxième partie du match. Dans la foulée de chaque réussite, on l’a vu pointer du doigt le banc adverse, et lancer un regard appuyé.

    <script async src='http://feeds.feedburner.com/platform.twitter.com/widgets.js' charset="utf-8"></script>

    Suite au match, Walsh a expliqué avoir réagi de la sorte suite à des moqueries de ses anciens collègues.

    « Ce n’était rien de sérieux ou de méchant, mais je voulais leur faire comprendre que je n’allais pas laisser couler. Mais je n’ai rien dit. Je les ai juste regardé. »

    Et que lui ont dit les Vikings.

    « Rien que je ne puisse répéter ici. »

    Évidemment, Pete Carroll a apprécié.

    « Je suis excité pour Blair. Ils étaient durs avec lui. […] Il s’en est juste amusé. C’est un bon compétiteur. J’aime sa mentalité, et je pense que nous avons de la chance de l’avoir. »


  • Le petit dej’ : Le’Veon Bell bientôt de retour ? Julio Jones ménagé

    L’actu chaude

    Présaison 2 : les espoirs des Seahawks se montrent, Dalvin Cook aussi

    Les Steelers plantés à la dernière minute par Le’Veon Bell ?

    Les intox par médias interposés sont courantes dans les négociations, et celle entre Le’Veon Bell (RB) et les Steelers traine. Dans le Pittsburgh Post-Gazette, on apprend qu’un accord aurait été quasiment finalisé au mois de juillet, juste avant la date limite de signature pour les joueurs taggés. Les dirigeants et l’agent du joueur auraient été d’accord, mais Bell aurait refusé « à la dernière minute », un contrat lui assurant un salaire annuel de 12 millions de dollars pendant 5 ans.

    L’agent du joueur a déjà nié ces informations à ESPN. Il y a quelques heures, le même média rapportait tout de même que Bell devrait rejoindre ses coéquipiers avant le début de la saison régulière, sans avoir donné de date précise à ses dirigeants. S’il joue avec le franchise tag, il touchera 12,12 millions de dollars en 2017.

    Temps de jeu

    Julio Jones (WR) va rester au repos pour le second match de présaison des Falcons dimanche. Cela fera plus d’occasions pour le Français Anthony Dablé (WR). En défense, le rookie Takk McKinley (LB) sera par contre de la partie.

    Soutien

    Comme Chris Long avec Malcolm Jenkins à Philadelphie, Justin Britt (OL, Seahawks) a manifesté son soutien à un coéquipier qui protestait pendant l’hymne. Ici, Michael Bennett.

    Il y a quelques jours, Bennett avait expliqué que la soutien des joueurs blancs pourrait changer les choses. Le voilà servi.

    Pas de danger pour Tyrod Taylor

    Malgré un mauvais second match de présaison, Tyrod Taylor (QB, Bills) garde pour le moment la confiance de ses coachs.

    Sean McDermott assure même à ESPN avoir « toute la confiance du monde » en Taylor.

     

    Les blessures

    Jordan Howard (RB, Bears) ne jouera pas samedi en présaison à cause d’une blessure à un oeil subie à l’entrainement. Heureusement, la blessure ne serait pas sérieuse.

    Les signatures

    Kelvin Sheppard (LB) a signé avec les Bears. C’est la franchise qui l’a elle-même annoncé. La saison dernière, le linebacker de 29 ans a cumulé 50 plaquages et 2 passes déviées en 16 matchs avec les Giants. Il a été titularisé 11 fois.

    Austin Pasztor (OL) a signé pour une saison avec les Falcons. Le joueur de 26 ans a déjà débuté 43 matchs dans sa carrière, et il est polyvalent sur la ligne. Un bon apport pour le banc du champion NFC.

    La phrase qui tue

    C’est officiellement la fête de Blake Bortles (QB, Jaguars) quand même les quarterbacks qui ont lancé 12 touchdowns pour 18 interceptions en carrière s’y mettent.

    À PFT Live, Chris Simms a livré un jugement terrible du lanceur de Jacksonville.

    « Cet homme n’a pas été mis sur terre pour lancer le ballon. Il est ce que j’appelle un quarterback fabriqué… En cinquième ou en quatrième, ils ont dit, « Tu es grand, tu es fort, tu es rapide, on va te faire jouer quarterback, tu as l’air d’un franchise quarterback », et ensuite c’est resté. »

    Bortles a une meilleure évaluation en carrière que Simms (79,6 contre 69,1). Mais ça fait mal quand même.


  • Présaison 2 : les espoirs des Seahawks se montrent, Dalvin Cook aussi

    Seattle Seahawks – Minnesota Vikings : 20-13

    Il y a des promesses pour l’attaque des Seahawks. En quatre séries disputées au cours de la première mi-temps, Russell Wilson (13/18, 206 yards, 2 TDs) est allé chercher deux touchdowns. Surtout, les joueurs qui l’entourent se sont distingués, et de nouveaux espoirs naissent. En l’absence de Thomas Rawls, Eddy Lacy (6 courses, 20 yards) n’a pas été très convaincant, avec notamment deux échecs sur des courtes distances. Mais Chris Carson (6 courses, 27 yards), lui, s’est distingué, avec 27 yards en 6 courses, un bon block sur un blitz d’Everson Griffen, et même un fumble forcé sur les équipes spéciales pour faire bonne mesure.

    Chez les receveurs, Kasen Williams a fait le show, avec deux belles réceptions sur le premier drive, la première à une main, l’autre très haut dans les airs pour un touchdown. Williams est très en vue depuis le début de la présaison, et le développement de ce joueur non-drafté en 2016 est évidemment à surveiller.

    <script async src='http://feeds.feedburner.com/platform.twitter.com/widgets.js' charset="utf-8"></script>

    <script async src='http://feeds.feedburner.com/platform.twitter.com/widgets.js' charset="utf-8"></script>

    Sur les équipes spéciales, Blair Walsh a réussi deux coups de pied de 52 yards.

    La mauvaise nouvelle du jour pour les Seahawks est la sortie sur blessure du lineman offensif George Fant, qui a pris un joueur sur la jambe, et qui souffre d’une blessure au ligament croisé antérieur. Il manquera le reste de la saison.

    Dalvin Cook continue sa cuisine

    L’avenir du jeu au sol des Vikings continue d’être rassurant. Dalvin Cook a couru 40 yards en deux séries, toujours avec des courses tranchantes. Sam Bradford (7/11, 95 yards), lui, n’est resté que trois séries, le temps d’aller chercher trois petits points.

    Les remplaçants de Minnesota ont rapproché le score en fin de match avec le seul touchdown de la rencontre pour leur équipe.

    <script async src='http://feeds.feedburner.com/platform.twitter.com/widgets.js' charset="utf-8"></script>


vendredi 18 août 2017

  • John Harbaugh : « Ryan Mallett a joué du bon football »

    John Harbaugh est du genre positif. Matt Mallett se débrouille comme il peut en l’absence de Joe Flacco. Jeudi soir, cela s’est traduit par un 13/22 pour 113 yards, un touchdown et 2 interceptions.

    Pas flamboyant, mais suffisant pour contenter le coach des Ravens.

    « J’ai trouvé qu’il a fait du bon boulot », a assuré le coach en conférence de presse, selon le Baltimore Sun. « Il s’est tiré des ennuis une ou deux fois, il a réussi quelques bonnes passes. Nous allons construire à partir de ça. »

    Pour Harbaugh, Mallett n’a surtout pas été aidé.

    « Il était trop sous pression au début, et je pense qu’il a bien géré, il n’a pas fait d’erreurs. Il a joué du bon football, solide. Nous ne sommes pas totalement soudés devant, et je pense qu’il se débrouille bien au vu des circonstances. »

    La date du retour de Joe Flacco semble incertaine, et les problèmes de dos ont tendance à trainer. Il vaut donc mieux maintenir la confiance de son remplaçant le plus haut possible.


  • Patriots : le rookie Derek Rivers blessé pour la saison ?

    Sélectionné au troisième tour de la dernière Draft, Derek Rivers risque de devoir attendre encore une année avant de jouer avec les Patriots.

    Selon ESPN, le defensive end s’est blessé au genou lors de l’entrainement commun avec les Texans mercredi, sur une phase d’équipes spéciales.

    Plutôt que de suivre ses coéquipiers pour le match à Houston, Rivers a été renvoyé à Boston pour de nouveaux tests. Des tests qui auraient renforcé le pronostic pessimiste.

    Avec la retraite de Rob Ninkovich, Rivers avait un coup à jouer pour du temps de jeu. Cela risque de devoir attendre.


  • Ravens : le linebacker Zach Orr prend (encore) sa retraite, Jeremy Zuttah revient

    Comme un air de déjà vu. En janvier dernier, Zach Orr avait annoncé son retrait des terrains. Il avait fait demi-tour en juin, suscitant l’intérêt de pas mal d’équipes.

    Mais finalement, l’aventure est bien terminée. Car les médecins des Ravens ne lui ont finalement pas donné le feu vert pour revenir. Le problème : une maladie congénitale au niveau de la nuque et de la colonne vertébrale, qui fait visiblement trop peur aux médecins NFL.

    « Je me retire officiellement du football professionnel… encore », écrit-il dans un article du Players Tribune. « Et je suis encore plus en paix cette fois parce que les équipes ont parlé. S’il y avait un moyen pour que je revienne, je le ferais. Maintenant, je sais que c’est impossible. »

    À seulement 24 ans, Orr avait signé un début de carrière convaincant chez les Ravens. Il avait été titulaire 15 fois en 2016.

    Retour à l’envoyeur

    En attaque, Jeremy Zuttah est de retour sur la ligne. Envoyé chez les 49ers dans un échange la saison dernière, il vient de re-signer pour 2 ans et 4 millions, avec 2 millions de bonus possibles. Avec la blessure d’Alex Lewis et la retraite de John Urschel, ce renfort a du sens.


  • [buzz] Une addition à 26 357 dollars ? La blague des Buccaneers à leurs rookies

    Bizuter les rookies en leur laissant payer l’addition ? C’est un grand classique en NFL. Mais les linemen offensifs des Buccaneers ont apporté une petite nuance au processus.

    Au moment d’apporter la note, c’est un ticket à 26 357 dollars qui est arrivé et qu’il a été demandé aux débutants Korren Kirven et Cole Gardner de payer. Ouch.

    Sauf que ce n’était pas la véritable addition.

    « C’était une fausse addition. Nous avons fait une blague aux rookies », a révélé Donovan Smith sur Twitter.

    Le bilan réel ? 3000 billets verts, que les vétérans de l’équipe ont réglé.

    <script async src='http://feeds.feedburner.com/platform.twitter.com/widgets.js' charset="utf-8"></script>


  • [vidéo] Les entraînements les plus dingues de l’histoire NFL

    Les joueurs NFL sont des athlètes hors-norme. Au fil des années, certains ont donc offert un spectacle parfois assez dingue dans leur préparation.

    Séances d’abdominaux devant la maison pour Terrell Owens, agilité des doigts pour Odell Beckham, réceptions en salto, sorties de piscine et démonstrations de force. Des prouesses assez dingues compilées dans un Top 10 un peu fou.


  • Preview NFL 2017 : Arizona Cardinals

    Suite de la présentation équipe par équipe de la saison 2017 ! Au programme aujourd’hui : les Arizona Cardinals.

    Finaliste malheureux de la conférence NFC, en 2015, Arizona est rentré dans le rang l’an passé. L’objectif est donc de rebondir, à la veille de ce qui s’annonce comme une période de transition, avec l’âge avancé de Carson Palmer, Larry Fitzgerald, et les problèmes de santé du head coach Bruce Arians.

    Les Cardinals opèrent dans une division NFC Ouest accessible, mais au vu de l’habituelle concurrence au sein de la conférence nationale, difficile d’avoir de réelles certitudes à l’entame de cette nouvelle saison.

    La saison dernière : 7 victoires – 8 défaites – 1 nul

    Mouvements à l’intersaison : Malgré une saison décevante en 2016, coach Bruce Arians n’a pas vraiment cédé à la panique. Pas même quand son double Pro Bowler Calais Campbell (53 plaquages, 8 sacks l’an passé) a quitté la ligne défensive pour rejoindre Jacksonville. L’ancien coordinateur de Pittsburgh semble faire confiance à son attaque mais n’en a pas oublié la ligne offensive, très irrégulière l’année dernière et qui aura coûté cher à Carson Palmer. Les linemen Dorian Johnson et Will Holden sont donc arrivés par le biais de la draft pour renforcer le secteur intérieur de la ligne offensive.

    Pour le reste, c’est en défense que la reconstruction est assez massive. Zone de vrais playmakers, avec Patrick Peterson et Tyrann Mathieu, le backfield défensif a sans doute vu débarquer une pépite avec l’ancien safety de Washington, Budda Baker. Encadré par le vétéran Antoine Bethea, Baker pourra rapidement composer un duo de choc sur le dernier rideau défensif avec le « Honey Badger ».

    On suivra aussi de près la prestation d’Haason Reddick, premier tour de draft des Cards en avril, et capable de jouer inside linebacker et edge rusher. Ancien safety de formation, c’est sur l’intérieur qu’il devrait sévir pour faire admirer sa capacité de couverture, comme avait pu le faire Deone Bucannon en son temps. Un retour sur le pass rush n’est pas à exclure, car Arizona a fait un vrai pari sur Jarvis Jones. L’ancien des Steelers n’a jamais confirmé son potentiel (six sacks en quatre ans dans la ligue) et devra se refaire une deuxième jeunesse en concurrence avec Markus Golden.

    Arrivées notables : Jarvis Jones (LB), Karlos Dansby (LB), Antoine Bethea (S), Phil Dawson (K).
    Re-signatures : Andre Ellington (RB), Frostee Rucker (DL), Chandler Jones (LB).
    Draft :  Haason Reddick (LB), Budda Baker (S), Chad Williams (WR), Dorian Johnson (G), Will Holden (T/G), T.J. Logan (RB), Johnathan Ford (DB).
    Pertes notables : Earl Watford (G), Calais Campbell (DL), Kevin Minter (LB), Tony Jefferson (S).

    Le(s) point(s) fort(s) : Si l’attaque n’a pas toujours excellé l’an passé, cela n’a rien à voir avec son jeu au sol. Car Arizona possède fort heureusement l’un des meilleurs running backs de la ligue, avec David Johnson. Monstrueux au sol (1 239 yards, 16 touchdowns en 2016), le robuste coureur est aussi un poison à la réception (879 yards et 4 touchdowns sur le dernier exercice) et a souvent permis à Carson Palmer de se donner de l’air. Si sa ligne offensive s’améliore cette année, les maux de tête risquent d’être nombreux au sein de la NFC Ouest.

    En défense, c’est contre la passe que les Cards pourraient se montrer les plus prolifiques. Outre le Pro Bowler Chandler Jones (11 sacks), capable de mettre la pression sur le pass rush, Arizona possède de solides armes en termes de couverture. Aux côtés des tauliers Tyrann Mathieu et Patrick Peterson, l’expérimenté Antoine Bethea n’a jamais démérité contre la passe et sera un formateur de choix pour aiguiller le rookie Budda Baker, encore tributaire de sa petite taille. Dans des systèmes NFL qui font la part belle aux tight ends, une association Bucannon – Reddick s’annonce imprévisible, les deux hommes ayant le gabarit et le jump pour couper les trajectoires. Dans ce domaine-là, le charismatique vétéran Karlos Dansby n’est pas manchot non plus et aura aussi un impact sur la couverture si Reddick est préféré sur le pass rush.

     

    Le(s) point(s) faible(s) : Quid de la ligne defensive ? Si beaucoup de postes ont été considérés en défense pour renforcer la franchise, le départ de Calais Campbell n’a jamais vraiment été pallié. Dans les faits, le coordinateur James Betcher compte sûrement sur l’ancien premier tour de draft Robert Nkemdiche pour prendre la suite, mais l’ex-star d’Ole Miss n’est pas vraiment un modèle de volonté et de régularité (5 matches en 2016, pour un plaquage et une passe défendue). Si on ajoute Corey Peters et Josh Mauro, besogneux mais pas forcément décisifs, la ligne défensive va avoir du pain sur la planche pour ne pas clairement exposer les autres défenseurs.

    Les lignes dans leur ensemble ne rassurent pas à 100%. En attaque, Jared Veldheer reste sur des pépins physiques et devrait glisser à droite de la ligne. D.J. Humphries passera lui côté aveugle, mais reste quand même assez fragile, depuis les bancs de la fac. De son côté, Mike Iupati a beaucoup déçu en 2016 sur le pass pro, et doit clairement faire mieux pour garder sa place.

    Facteur(s) X : En 2015, le duo Carson Palmer – Larry Fitzgerald avait été le fer de lance de la belle saison des Cards. Certes, David Johnson a bien pris le relais, mais c’est aussi par une attaque aérienne flamboyante que Bruce Arians a laissé une empreinte à Glendale. Avec une saison à plus de 1 000 yards l’an passé, Fitzgerald garde des mains fiables, mais doit aussi compter sur un Palmer plus précis et mieux protégé. Le quarterback a concédé un total de 14 fumbles en 2016, une donnée qui se doit de changer si Arizona veut retrouver les premiers rôles.

    L’émergence d’un deuxième receveur d’impact est aussi nécessaire, car malgré les menaces profondes que représentent John Brown et J.J. Nelson, les Cards se cherchent toujours un nouveau « go-to-guy » pour les années à venir. Est-il dans l’effectif à l’heure actuelle ? Rien n’est moins sûr …

    Calendrier : @ Lions, @ Colts, Cowboys, 49ers, @ Eagles, Buccaneers, Rams (à Londres), @ 49ers, Seahawks, @ Texans, Jaguars, Rams, Titans, @ Redskins, Giants, @ Seahawks

    En résumé : Les trop nombreux turnovers ont eu la peau des Cards l’an dernier. Et peu d’éléments sont à corriger pour permettre un retour en force de la franchise. A 37 ans, Carson Palmer aura clairement un rôle crucial quant au bon ou mauvais parcours des siens. La bataille des tranchées sera un autre paramètre décisif, des deux côtés du ballon.

    Bruce Arians a une grosse responsabilité sur les épaules, d’autant qu’il joue sans doute sa tête en 2017. Face à des Rams et des 49ers en reconstruction, Arizona pourrait faire bonne figure. Mais il ne serait pas étonnant de perdre des plumes à la maison contre des équipes comme Dallas, Tampa Bay, Seattle ou les Giants. Sur le papier, les Cardinals ont un roster de milieu de peloton, mais possèdent des playmakers pour viser au mieux le tour de wild-card.

    Le pronostic : 8 victoires – 8 défaites


  • Un lockout NFL inévitable en 2021 ?

    Le dernier lockout NFL a eu lieu en 2011, et il n’a pas débordé sur la saison régulière. À l’époque, le syndicat des joueurs (NFLPA) et la ligue ont trouvé un accord (CBA) pour 10 ans.

    Le prochain rendez-vous est donc fixé en 2021. Et DeMaurice Smith, le directeur de la NFLPA, n’est pas vraiment optimiste.

    « Je pense que la possibilité d’une grève ou d’un lockout est quasiment certaine », explique-t-il dans une interview à MMQB.com.

    Le constat est plutôt sombre à un peu moins de 4 ans de l’échéance.

    « Je ne sais pas, mais regardez notre histoire. Les propriétaires ont signé un accord en 2006, et ont exercé leur option pour en sortir en 2008. Nous avons signé un accord en 2011 sans clause de sortie parce que nous aimons les bénéfices du contrat actuel, et nous ne voulions pas donner aux propriétaires une opportunité d’en sortir et de reprendre les avantages que nous avons actuellement. S’il n’y a pas de nouvelle négociation et que nous atteignons 2021, il n’y aura pas d’année sans salary cap, oui ? Parce que la dernière fois que nous l’avons fait, nous avons découvert que les propriétaires ont menti et triché à propos de l’année sans salary cap. Donc pourquoi on le ferait à nouveau ? »

    En 2010, la NFL a en effet vécu une année sans plafond salarial, suite à la fin du CBA de l’époque. De quoi faire, en théorie, flamber les salaires pour les joueurs. Sauf qu’il a été reconnu que la NFL a imposé à ses équipes une limite tacite. Les Cowboys et Redskins avaient même été sanctionnés pour avoir dépassé cette limite censée ne pas exister !

    La NFL est une énorme machine à cash. Dans les négociations, les propriétaires ont, littéralement, des problèmes de riche. Il faut répartir l’argent. Du côté des joueurs, qui observent une inflation monumentale des contrats de leurs confrères basketteurs NBA, les revendications pour des plus gros salaires, et probablement des contrats garantis, pourraient être fortes.

    L’échéance est lointaine, mais les deux camps feraient bien de s’y préparer.


  • Marshawn Lynch offre encore une conférence de presse d’anthologie

    Marshawn Lynch est resté assis pendant l’hymne national au cours du premier match de présaison des Raiders. Forcément, les journalistes avaient des questions à lui poser sur le sujet au cours de son point presse de jeudi.

    Mais rien n’obligeait Lynch à répondre. Il a donc improvisé.

    La preuve avec l’échange, rapporté par NFL.com.

    Sur « l’éléphant dans la pièce », au sujet du fait qu’il soit resté assis pendant l’hymne.

    Je pense que cet éléphant vient de quitter la pièce parce qu’une petite souris vient de passer. On ne dit pas que les éléphants ont peur des souris ou un truc du genre ? Ce truc vient de partir cousin.

    Est-ce que ça sera important pour lui si les supporters portant son maillot sont assis ou debout pendant l’hymne ?

    Lorsque nous joueront un « 74 » ou un truc du genre, et qu’il faudra que je regarde des deux côtés, ça sera assez difficile. Mais dans l’ensemble, je suis un vétéran, donc je peux réussir.

    Avec le camp, est ce que vous vous sentez rajeuni mentalement et physiquement, ou bien vous avez repris là ou vous aviez arrêté ?

    Honnêtement, je dirais qu’il fallait surtout reprendre mon état d’esprit. Me lever tôt et aller faire quelque chose de physique pour retrouver ma forme de jeu a probablement été le plus dur pour moi parce que je ne suis pas du matin. Mais après ça, c’était bon.

    Est ce que le football vous a manqué l’an dernier ?

    Non.

    Du Marshawn Lynch.


  • Le petit déj : Aaron Donald au bluff, Mitchell Trubisky ne s’enflamme pas

    L’actu chaude

    Présaison 2 (jeudi) : débuts timides pour Jay Cutler, Blake Bortles à la ramasse

    Doug Marrone (Jaguars) : « Le poste de quarterback est à prendre »

    Raiders : Sean Smith accusé d’agression criminelle

    L’image du jour

    Malcolm Jenkins proteste pendant l’hymne national. Son coéquipier Chris Long pense que c’est un moment important. Cela ne doit pas empêcher de se respecter. Les deux hommes l’ont montré jeudi soir, lorsque Long, tout en posant une main sur le coeur, a posé l’autre sur Jenkins.

    Aaron Donald au bluff

    Aaron Donald (DT, Rams) veut un nouveau contrat, et il ne s’est pas présenté au camp d’entrainement en guise de protestation. Les choses n’avancent pas, et il est donc temps de passer au bluff. Selon ESPN, le joueur serait prêt à faire durer sa grève pendant la saison régulière, et qu’une saison blanche est même envisageable… même si les choses peuvent changer vite avec les négociations.

    Le camp du joueur semble donc vouloir faire monter la pression. La source d’ESPN explique que les deux camps restent en contact, mais que l’heure est plutôt au pessimisme pour le moment. Le bras de fer continue.

    Josh Gordon va continuer à attendre

    La réintégration de Josh Gordon (WR, Browns) a été refusée en mai, et elle n’est toujours pas à l’ordre du jour. Jeudi, lors d’une conférence avec les abonnés des Browns, Roger Goodell a expliqué que la réintégration du receveur « n’est pas activement à l’étude. » Des propos rapportés par le Plain Dealer. Gordon n’a plus joué en match officiel depuis décembre 2014.

    Les Raiders prennent l’absence de Donald Penn du bon côté

    Depuis le début de leur camp d’entraînement, les Oakland Raiders doivent composer sans leur tackle gauche Donald Penn (OT). Le Pro Bowler exige toujours un nouveau contrat qui tarde à arriver. Mauvaise nouvelle pour la franchise californienne ? Pas si sûr, si l’on en croit le coach de ligne offensive Mike Tice, interrogé à ce sujet en conférence de presse.

    « Il est toujours important d’avoir un grand nombre de joueurs à disposition. A de nombreuses reprises, nous avons dû nous contenter de 10 ou 11 joueurs à l’entraînement. Entre David Sharpe qui a manqué près d’une semaine d’activité, Jylan Ware victime d’une commotion … A leur retour, ces joueurs auront la possibilité, l’opportunité de renforcer numériquement notre escouade. Sur le long terme, c’est forcément une bonne chose. »

    A bon entendeur …

    Dont’ believe the hype

    Une prestation qui n’est pas passé inaperçue. Avec un ratio de 18 passes complétées sur 25, pour 166 yards, contre les Denver Broncos, Mitchell Trubisky (QB, Bears) a marqué de gros points au poste de quarterback de Chicago. Le prometteur rookie n’en garde pas moins les pieds sur terre, comme il l’a confié aux journalistes présents au centre d’entraînement de la franchise.

    « Je ne sais pas de quelle hype vous parlez. Je n’y prête pas attention. […] J’ai été satisfait de ma prestation, mais j’ai encore beaucoup d’erreurs à corriger pendant les entraînements pour m’améliorer sensiblement et rendre mes coéquipiers meilleurs. Ce match a démontré que je progresse, et que je peux être le leader que je souhaite devenir. Mais ce n’était qu’un avant-goût, et il va falloir devenir constant, en travaillant d’arrache-pied. »

    Son prochain test grandeur nature est prévu ce samedi à Glendale, sur le terrain des Arizona Cardinals.

    <script async src='http://feeds.feedburner.com/platform.twitter.com/widgets.js' charset="utf-8"></script>

    Les blessures

    Danny Shelton (DT, Browns) va manquer 3 à 6 semaines à cause d’une blessure au genou subie lors de l’entrainement de mercredi. Il pourrait donc manquer le début de la saison (ESPN).

    Même si Reuben Foster (LB, 49ers) est touché à l’épaule, il devrait jouer samedi en présaison contre les Broncos. C’est ce que Kyle Shanahan, son coach, a dit attendre lors de son point presse de jeudi (San Francisco Chronicle).

    Thomas Rawls (RB, Seahawks) est touché à la cheville, et il sera donc laissé sur le banc pour le prochain match de présaison de Seattle (Seattle Times).

    Quincy Enunwa (WR, Jets) va être opéré dans les jours à venir, pour soigner sa blessure à la nuque. Il aura besoin de 6 à 9 mois de convalescence (Newsday).

    Max Unger (C, Saints) est de retour à l’entrainement. Jeudi, il a réussi sa visite médicale et a été sorti de la liste des blessés. Il est donc remis d’une opération du pied subie en mai.

    Les signatures

    Shayne Skov (LB) a signé avec les 49ers. Il avait été coupé en mai… par les 49ers.

    Le compliment

    Jay Cutler (QB, Dolphins) a fait ses débuts à Miami, et il apprécie ses nouvelles armes. DeVante Parker (WR), en particulier, puisqu’il a précisé au Miami Herald que Parker est « plus rapide qu’Alshon (Jeffery). » Pas mal.

    <script async src='http://feeds.feedburner.com/platform.twitter.com/widgets.js' charset="utf-8"></script>

    Les Buccaneers s’engagent pour le déplacement d’une statue confédérée

    À Tampa comme dans de nombreuses villes US, il y a encore une statue qui rend hommage aux confédérés. La ville a décidé que 140 000 dollars étaient nécessaires pour la retirer de son emplacement actuel, devant le tribunal. Une somme que les pouvoirs publics n’ont pas voulu financer. Tony Dungy, ancien coach des Buccaneers, a donc mis 5000 billets verts sur la table, avant d’appeler les Buccaneers et les autres franchises à faire de même. Pari gagné. Les Rays (MLB), Lightning (NHL) et Bucs ont suivi l’initiative, et la somme semble avoir été réunie. Même le maire de la ville a mis 1000 dollars de sa poche.

    La statue devrait se retrouver dans un cimetière.

    <script async src='http://feeds.feedburner.com/platform.twitter.com/widgets.js' charset="utf-8"></script>

    Le point Kaepernick

    Alex Smith (QB, Chiefs), qui avait perdu son poste à San Francisco au profit de Colin Kaepernick (QB), ne comprend pas pourquoi son ancien coéquipier reste au chômage.

    « C’est dingue de penser qu’il ne joue pas. Ouai, c’est dingue », avoue Smith au Kansas City Star. « Il jouait tellement bien. Jeune, fort, je pensais qu’il avait une longue carrière devant lui. C’est dingue qu’actuellement il soit sans emploi. »

    Innocent

    Coupé par les Chiefs en mai dernier après une mise en examen, Khaseem Greene (LB) a finalement été innocenté. Selon NJ.com, le tireur, qui disait avoir obtenu son arme des mains de Greene, aurait admis avoir menti au sujet de l’implication du joueur.

    Greene n’a pas joué en NFL depuis 2014. Un éventuel retour va être compliqué, mais pas impossible, à 28 ans.


  • Raiders : Sean Smith accusé d’agression criminelle

    Sean Smith risque 7 ans de prison. Le bureau du procureur de Los Angeles a annoncé jeudi soir que le cornerback des Raiders est accusé d’avoir attaqué le petit-ami de sa soeur le 4 juillet dernier.

    Smith est accusé d’avoir violenté l’homme, et même de lui avoir marché sur la tête. Les charges retenues sont lourdes : agression criminelle violente capable de produire des blessures sévères et violences avec blessures sévères. La mise en examen est prévue pour le 29 septembre, et la sentence maximum possible est donc de 7 ans derrière les barreaux.

    Des accusations que le joueur repousse.

    « Sean maintien son innocence », assure son avocat à NBCSC. « Nous allons plaider non-coupable et combattre ces charges. »

    Les échos du camp d’entrainement rapportés par NFL Network rapportaient récemment que Smith aurait perdu son job de titulaire au camp d’entrainement. Sale été.


  • Doug Marrone (Jaguars) : « Le poste de quarterback est à prendre »

    C’est officiel, Blake Bortles est en danger. Après une nouvelle prestation décevante jeudi soir, le quarterback n’a pas été épargné par Doug Marrone.

    Dès la conférence de presse d’après-match, le coach a lancé les hostilités. Désormais, Bortles est en compétition avec Chad Henne.

    « C’est simple : je cherche la meilleure personne possible pour mener cette attaque », a expliqué Marrone. « Le poste de quarterback est à prendre, et les deux peuvent le prendre. »

    Bortles ?

    « Il doit le mériter. »

    Le public, qui a sifflé le 3e choix de la Draft 2014, semble avoir fait son choix. Allen Robinson et Jalen Ramsey aussi.

    Sur les deux premiers matchs de présaison, Bortles est à 11/18 pour 81 yards. Henne à 11/16 pour 183 yards et un touchdown. Vu l’état actuel des choses, il est aussi prudent de citer Brandon Allen, avec une fiche de 15/22 pour 229 yards et 2 touchdowns depuis le début de la présaison.

    La compétition est lancée !


  • Présaison 2 (jeudi) : débuts timides pour Jay Cutler, Blake Bortles à la ramasse

    Miami Dolphins – Baltimore Ravens : 7-31

    Jay Cutler, première ! Deux séries pour ses débuts à Miami, et une petite fiche de 3/6 pour 24 yards, et deux punts. Entre une belle passe et un lancer plus forcé, l’ancien lanceur des Bears a montré qu’il est toujours le même joueur : irrégulier. Cutler pouvait compter sur Jay Ajayi (2 courses, -2 yards), de retour après sa commotion. Tous les receveurs titulaires ont également fait un tour sur la pelouse. Matt Moore (3/5, 11 yards) a fait un passage éclair, et c’est finalement David Fales (6/14) qui a mené l’attaque à son seul touchdown du jour.

    Les Ravens ont répondu à cette ouverture du score avec 31 points de suite. Ryan Mallett (13/22, 113 yards, 1 TD, 2 int) a encore souffert. C’est le rookie Josh Woodrum (8/10, 110 yards + 2 TDs au sol) qui a fait la différence au tableau des scores.

    <script async src='http://feeds.feedburner.com/platform.twitter.com/widgets.js' charset="utf-8"></script>

    Jacksonville Jaguars – Tampa Bay Buccaneers : 8-12

    Des sifflets pour Blake Bortles (8/13, 65 yards). Le quarterback de Jacksonville a encore raté un receveur ouvert, et a livré une nouvelle prestation décevante. De quoi énerver les supporters, mais aussi son coach, qui a déclaré en conférence de presse chercher « quelqu’un pour mener l’attaque. » La bonne nouvelle, c’est que le rookie Dede Westbrook (6 rec, 131 yards) vient apporter encore un peu plus de punch au groupe de receveur. Il ne manque plus qu’un quarterback.

    <script async src='http://feeds.feedburner.com/platform.twitter.com/widgets.js' charset="utf-8"></script>

    Lorsque les titulaires étaient en jeu, les Jaguars n’ont gagné que 59 yards, contre 240 pour Tampa ! La ligne offensive de Jacksonville a souffert, et le jeu au sol n’a gagné qu’un petit yard avec les titulaires. La défense a aussi peiné à mettre la pression, ce qui a permis à Jameis Winston (21/29, 196 yards) de largement distribuer pendant ses cinq séries. Le quarterback des Bucs’ a encore fait une erreur de débutant en se débarrassant du ballon n’importe comment plutôt que d’encaisser un sack. Heureusement pour lui, les arbitres ont annulé l’interception et sifflé un fumble. L’attaque a aussi peiné sur une séquence 2 minute drill marquée par un sack et une pénalité.

    Il faut continuer de surveiller le tight end rookie O.J. Howard, auteur de 2 réceptions pour 28 yards. Il pourrait être encore une arme de plus aux côtés de Mike Evans (5 rec, 57 yards) et DeSean Jackson (2 rec, 17 yards). Terrifiant.

    Quelques jours après le départ de Roberto Aguayo, Nick Folk a manqué un coup de pied de 47 yards, et un extra point a été bloqué. Décidément.

    Philadelphia Eagles – Buffalo Bills : 20-16

    Les retrouvailles entre les joueurs échangés il y a quelques jours ont été animées. Dès le premier quart-temps, Ronald Darby a intercepté son ancien coéquipier Tyrod Taylor (8/18, 53 yards, 2 int). Dans le troisième quart, c’est E.J. Gaines, arrivé des Rams à Buffalo, qui a réussi une interception. Tout le monde est content de son investissement !

    <script async src='http://feeds.feedburner.com/platform.twitter.com/widgets.js' charset="utf-8"></script>

    Pour ce qui est du quarterback, c’est une autre histoire. Taylor a lancé sa première passé dans un Mychal Kendricks en plein blitz, qui l’a intercepté. Au final, il n’a tiré qu’un field goal de ses 5 séries sur le terrain. Seul bon point : le rookie Zay Jones a capté 3 passes pour 42 yards. LeSean McCoy (4 courses, 21 yards) s’est aussi montré tranchant.

    Les Eagles n’ont laissé Carson Wentz sur le terrain que pour 4 séries, là encore avec un seul field goal à la clé. LeGarrette Blount (5 courses, 8 yards) a perdu un fumble. Alshon Jeffery (2 rec, 23 yards) prend ses marques.


jeudi 17 août 2017

  • Cam Newton est toujours rouillé et ne jouera sûrement pas ce week-end

    La reprise est longue pour Cam Newton. Alors que le lanceur se remet petit à petit de son opération, sa participation au second match de présaison de son équipe semble compromise.

    C’est le journal Charlotte Observer qui a relayé des propos du coach des Panthers, Ron Rivera. Selon lui, le seul problème de son quarterback réside dans sa reprise du rythme du jeu :

    « On peut voir qu’il est rouillé. Il est parfois en retard dans sa prise de décision. Quand il lance le ballon, il lance bien. Alors on est pas inquiet à ce sujet. Maintenant c’est juste une question de reprendre le rythme qu’il a connu et prendre des snaps habituels plutôt que d’avoir à observer tout ce qu’il fait. »

    A priori le retour du MVP 2015 sur les terrains ne sera pas pour le prochain match.

     

     


  • Seahawks : Justin Britt rempile de 3 ans et 27 millions de dollars

    L’aventure continue chez les Seahawks pour Justin Britt ! Le centre prolonge pour 3 ans à Seattle.

    La ligne offensive des champions 2013 n’est pas le pinacle de la ligue. Alors quand un joueur performant dans cette zone existe il faut tout faire pour le prolonger. C’est ce que se sont dit les dirigeants des Seahawks qui ont offert un nouveau contrat de 3 ans et 27 millions de dollars à leur centre. L’accord était sur le point d’être signé depuis plusieurs heures mais le journaliste d’ESPN, Adam Caplan a donné la confirmation.

    Bonne nouvelle pour les Seahawks qui veulent tout faire pour protéger leur quarterback star, Russell Wilson.

    <script async src='http://feeds.feedburner.com/platform.twitter.com/widgets.js' charset="utf-8"></script>


  • [Buzz] Jaguars : Jalen Ramsey veut-il changer de quarterback ?

    Aussi cocasse qu’intrigant. Après un an en NFL, Jalen Ramsey s’est déjà affirmé comme l’un des futurs cornerbacks vedettes de la ligue. Sûr de sa force, il semble aussi déceler les lacunes de ses pairs. Une situation qui devient complexe quand cela concerne un de ses coéquipiers.

    Cette semaine, Ryan Day, éditorialiste du site SB Nation, a publié un article proposant six candidats potentiels pour remplacer Blake Bortles au poste de quarterback des Jaguars. Parmi les principaux noms cités : Jimmy Garoppolo, Alex Smith ou encore Teddy Bridgewater. Mais au-delà du papier, c’est sans doute le tweet qui le relaye qui est le plus intéressant. Car sitôt publié sur le réseaux sociaux, le tweet a été liké par … Jalen Ramsey.

    <script async src='http://feeds.feedburner.com/platform.twitter.com/widgets.js' charset="utf-8"></script>

    Le cornerback s’est empressé de répondre à la légère polémique sur son compte officiel, mais n’a pas nié pour autant son geste. Il s’est contenté de critiquer ceux qui veulent installer une mauvaise ambiance au sein de la franchise. On a connu plus convaincant …

    <script async src='http://feeds.feedburner.com/platform.twitter.com/widgets.js' charset="utf-8"></script>

    « Il y a une énergie vraiment positive autour de nous. Ne venez pas gâcher ça en cours de route … »


  • 49ers : alerte à l’épaule pour Reuben Foster

    Doit-on s’inquiéter à San Francisco ? Sélectionné au premier tour de la dernière draft, le linebacker des 49ers Reuben Foster avait été snobé par pas mal d’équipes, à cause d’une triste réputation de joueur fragile. En parallèle d’un accrochage avec un médecin NFL à Indianapolis, le joueur avait notamment soulevé des questions autour de son épaule. Des doutes qui ne risquent pas de s’estomper, avec la récente blessure du défenseur.

    Selon le journaliste Matt Maiocco, d’NBC Sports Bay Area, Reuben Foster aurait été limité à l’entraînement en raison d’une entorse de l’articulation acromio-claviculaire contractée mercredi. Les médecins de la franchise restent prudents mais la présence de l’ancien joueur d’Alabama contre Denver, samedi, est assez compromise. Une mauvaise nouvelle quand on sait que Malcolm Smith, autre linebacker de l’équipe, a vu sa saison se finir prématurément pour une blessure au pectoral.

    Les autres principaux linebackers à disposition de Kyle Shanahan sont NaVorro Bowman, Ahmad Brooks, Ray-Ray Armstrong ou encore le rookie Austin Calitro, très en vue contre Kansas City la semaine passée.


  • BeIN Sports : Présaison, Hard Knocks, Red Zone … Demandez le programme !

    A l’approche du début de la saison régulière, les annonces du diffuseur français de NFL, BeIn Sports, sont très scrutées. Cette semaine, la chaine a délivré les futures dates de ses rendez-vous nord-américains, et il y en a pour tous les goûts.

    Le lundi 21 août sera notamment à cocher dans le calendrier. Dès 19h, l’épisode 2 de Hard Knocks, immersion dans le camp d’entraînement des Bucs de Tampa Bay, sera proposé sur BeIN 3. Et si cela ne suffit pas, la rencontre entre les New York Giants et les Cleveland Browns sera retransmise en direct dans la nuit de lundi à mardi, à 1h55 du matin (BeIN 1).

    La présaison, c’est bien, mais la saison régulière, c’est encore mieux. Et le 7 septembre, BeIN Sports présentera en direct le match d’ouverture entre les New England Patriots et les Kansas City Chiefs, à Foxborough, dès 2h20 (BeIN 1). Pour la suite des hostilités, il faudra attendre le dimanche 10 et le retour du multiplex Red Zone en version française pour suivre en direct son équipe de cœur (BeIN Max 4).


  • Madden NFL 18 déjà disponible en version test sur Xbox One

    Le 25 août prochain, le jeu « Madden NFL 18 » sera enfin disponible à la vente sur les consoles Xbox One et PS4. Mais Electronic Arts a pensé aux plus impatients d’entre vous.

    Grâce à l’application EA Access, il est possible de découvrir le jeu en version test dès aujourd’hui. Plusieurs conditions sont à remplir pour cela. La première est de devenir membre de ce portail, pour la modique somme de 4,99 dollars par mois ou 29,99 dollars l’année. La deuxième est de posséder une Xbox One, cette console étant la seule qui permette de profiter de cette offre.

    EA Access est une application qui permet à ses adhérents de découvrir en avant-première de nombreux jeux EA Games, avec des parties pouvant durer jusqu’à 10 heures, et des possibilités de réduction allant jusqu’à 10% sur certains articles Electronic Arts. Les membres ont enfin accès à un catalogue de jeux historiques du développeur, avec des parties illimitées à la clé.

    Pour souscrire, il faut télécharger l’application par le biais des sites officiels d’Xbox ou d’Electronic Arts. Le jeu est également accessible ici.


  • Colts : Longue absence à venir pour Ryan Kelly ?

    Période de trouble chez les Indianapolis Colts. Depuis quelques jours, la franchise laisse planer le doute quant à la présence ou non du quarterback Andrew Luck lors de la première semaine de saison régulière.  Pour d’autres stars offensives, le mystère n’a plus lieu d’être.

    Touché au pied depuis la semaine passée, le centre Ryan Kelly a appris qu’une opération était nécessaire pour revenir en forme. Une intervention médicale qui le tiendra forcément éloigné des terrains pendant plusieurs semaines, comme l’a confirmé Chuck Pagano en conférence de presse. Le premier match de saison régulière, chez les Los Angeles Rams, est donc déjà à oublier.

    Premier tour de la draft 2016, Kelly restait sur une bonne saison rookie. Son absence donne encore plus de maux de tête au staff des Colts, son remplaçant présumé Brian Schwenke étant considéré comme inapte pour jouer. L’agent libre Jeremy Zuttah a bien été approché par le General Manager Chris Ballard, mais il pourrait (re)prendre la direction de Baltimore dans les prochains jours.


  • Julian Edelman : « Wes Welker était un joueur révolutionnaire »

    Wes Welker a retrouvé les Patriots mercredi. Désormais membre du coaching staff des Texans, l’ancien receveur a toujours la cote dans son ancienne équipe.

    Mercredi, devant les micros, Julian Edelman, qui a côtoyé Welker de 2009 à 2012, n’a pas hésité à placer Welker dans une catégorie très spéciale.

    « Wes est un joueur tellement intelligent. Il a joué pendant longtemps. Il s’accroche, il a mérité tout ce qu’il a gagné. […] Il a eu un long parcours pour être finalement un joueur révolutionnaire, qui, en gros, a créé une position' », a-t-il expliqué à Masslive.

    Welker a capté 672 passes sous le maillot des Patriots, plus que n’importe qui dans l’histoire de la franchise. Il a clairement posé les standards pour beaucoup de receveurs qui évoluent actuellement dans le slot. Des joueurs pas forcément costauds, comme Edelman, mais qui gagnent aussi avec leur intelligence.

    Dans ces conditions, Edelman est tout sauf étonné de voir Welker passer du côté du coaching.

    « Pour avoir passé du temps avec lui dans le vestiaire pendant plusieurs années, en ayant pu prendre des conseils et voir comment il s’entrainait, ça ne m’étonne pas du tout. C’était un étudiant du jeu. Il savait tout, dont être un être, c’est difficile, mais c’est un « football guy. » Il adore ce sport. »

    La filière Belichick

    Mike Vrabel (coordinateur défensif) et Larry Izzo (équipes spéciales) sont également passés par New England avant de devenir coachs à Houston.

    Bill Belichick non plus n’est pas étonné.

    « Non, je pense que tous ces gars, Wes, Larry, Mike faisaient partie des joueurs qui travaillaient le plus dur parmi ceux que j’ai coaché. Ils aimaient le jeu, ils s’accrochaient, ils avaient une mentalité de coach », assure l’homme au sweat à capuche. « Ils ont tous commencé en bas de l’échelle et sont montés. Je pense que Bill O’Brien a un excellent staff, je connais tous ces gars personnellement, et j’ai une tonne de respect pour eux. »

    Les Patriots sont les fournisseurs officiels du staff de Houston.


  • Laquon Treadwell veut devenir « un vrai receveur »
    Laquon Treadwell

    Un an après une saison rookie assez décevante au vu des attentes qui pesaient sur lui, Laquon Treadwell est retour au camp d’entraînement des Vikings. Il revient de deux semaines d’arrêt suite à une blessure aux ischio-jambiers.

    Et le jeune receveur a reconnu dans les colonnes du Minneapolis Star Tribune qu’il avait encore beaucoup à apprendre pour réussi au haut niveau.

    « J’ai été plutôt bon, » a reconnu Treadwell. « Mais par moments, sur certains tracés, je n’avais pas la bonne recette pour remporter mon duel. Je voyais [Stefon] Diggs et [Adam] Thielen, ils étaient super techniques. C’est pour ça qu’ils battaient leurs défenseurs. Alors que moi, je ne savais pas comment faire. Je savais que je pouvais le faire, mais je ne savais pas comment. J’ai passé énormément de temps à apprendre – à être un vrai receveur, plutôt que de me reposer sur les qualités que Dieu m’a donné. »

    Pour les rookies qui réussissent une saison exceptionnelle, il arrive parfois qu’ils heurtent un « mur » en deuxième saison et qu’ils ne retrouvent plus jamais leur meilleur niveau. Pour Treadwell, il va falloir connaître l’effet inverse et rapidement. Sans quoi son avenir chez les Vikings pourrait vite être compromis.


  • Preview NFL 2017 : Buffalo Bills

    Suite de la présentation équipe par équipe de la saison 2017. Au programme aujourd’hui : les Buffalo Bills.

    Difficile de croire en cette équipe de Buffalo. En 2016, ils auraient pu frapper un grand coup avec un calendrier abordable et des Patriots privés de Tom Brady pendant quatre matchs.

    Sauf qu’ils n’ont rien pu faire de mieux que 7 victoires. Alors au début de cette saison 2017, avec des pertes importantes et des recrues moyennes, difficile d’espérer faire aussi bien.

    La saison dernière : 7 victoires – 9 défaites

    Mouvements à l’intersaison : Le printemps a démarré fort pour les Bills. Mais plutôt en leur défaveur, puisqu’ils ont perdu leur cornerback Stephon Gilmore, parti chez les Patriots. Comme si les champions en titre avaient besoin de s’assurer la mainmise sur la division. Pour palier ce départ, ils ont choisi de drafter un autre cornerback Tre’Davious White en avril dernier. Mais ils étaient d’abord descendu dans la draft et auraient pu récupérer un joueur considéré meilleur comme Marshon Lattimore, qui est parti pour New Orleans.

    Autre transaction importante : les départs récents de Sammy Watkins chez les Rams et Ronald Darby à Philadelphie. Le receveur n’a jamais vraiment été à la hauteur des attentes placées en lui, mais les Bills n’étaient pas vraiment garnis à son poste. Certes, ils récupèrent Jordan Matthews, et ils sont signé Anquan Boldin, mais le groupe de cibles reste une énigme. En défense, le cornerback E.J. Gaines peut être titulaire, mais il n’a pas le potentiel de Darby. Les choix de Draft (2e et 3e tour) récupérés dans ces échanges montrent surtout qu’on se tourne vers l’avenir à Buffalo.

    Dans le reste des transactions, les Bills ont fait venir le linebacker Gerlad Hodges de San Francisco. A 26 ans, il est sans doute la meilleure recrue de cette intersaison, et pourrait s’adapter facilement dans le nouveau schéma des Bills en 4-3. A l’arrière de la défense, c’est le polyvalent Micah Hyde qui arrive de Green Bay, peut-être pour aider l’équipe spéciale, tout comme le kicker Steven Hauschka. Enfin, le coureur Mike Gillislee a plié bagages direction New England, lui aussi. Ce qui ne laisse que LeSean McCoy comme coureur fiable dans l’effectif.

    Arrivées notables : Patrick DiMarco (FB), Mike Tolbert (FB), Jordan Matthews (WR), Andre Holmes (WR), Philly Brown (WR), Rod Streater (WR), Vlad Ducasse (OL), Gerald Hodges (LB), E.J. Gaines (CB), Shareece Wright (CB), Micah Hyde (S), Jordan Poyer (S), Steven Hauschka (K)
    Re-signatures : Lorenzo Alexander (DE)
    Draft : Tre’Davious White (CB), Zay Jones (WR), Dion Dawkins (OL), Matt Milano (LB), Nathan Peterman (QB)
    Pertes notables : Mike Gillislee (RB), Sammy Watkins (WR), Marquise Goodwin (WR), Justin Hunter (WR), Marcus Easley (WR), Cyrus Kouandjio (OL), Zach Brown (LB), Stephon Gilmore (CB), Nickell Robey-Coleman (CB), Corey Graham (S), Phillip Thomas (S), Dan Carpenter (K)

    Les points forts : Sans aucun doute, la grande force de Buffalo va venir de son jeu au sol. LeSean McCoy est encore sur de bonnes bases avec une moyenne de 5,4 yards par ballons portés en 2016, sa meilleure moyenne en huit ans. Il sera bien assisté par le quarterback Tyrod Taylor, qui n’hésite pas à utiliser ses jambes quand le besoin s’en fait sentir. Il a déjà couru plus de 1000 yards en deux saisons. La saison dernière, Buffalo avait la meilleure attaque de la ligue au sol, avec 164,4 yards parcourus par rencontre.

    Ce jeu de course sera porté par une ligne offensive qui a bien joué le jeu en 2016, et l’ajout d’un fullback comme Patrick DiMarco, qui sait ouvrir de belles brèches à son coureur. Dans la ligne, Richie Incognito s’est largement illustré après son passage malheureux à Miami et fait partie des meilleurs joueurs au poste de guard désormais.

    Les points faibles : L’attaque est aussi efficace au sol qu’elle est désastreuse dans les airs (30e en 2016). Déjà peu enviable avec Sammy Watkins, l’escouade de receveurs de Buffalo fait peur à voir. La lumière pourrait venir de Zay Jones mais il vient seulement d’être drafté. Une attaque aussi unidimensionnelle risque d’être plus facile à défendre pour les adversaires.

    Autre gros problème, la défense aérienne. La perte de Gilmore ainsi que la blessure du safety Aaron Williams, qui a mis un terme à sa carrière, laisse un vide énorme à l’arrière de la défense. Micah Hyde va pouvoir aider un peu mais il sera désespérément seul.

    Le facteur X : le pass rush doit redevenir une force de Buffalo. Le passage de la défense en schéma 4-3 doit absolument être assimilé si les Bills veulent tenir un semblant de défense. Lorezo Alexander était le meilleur sackeur l’an dernier avec 12,5 plaquages de quarterback, et il a prolongé. Mais ses coéquipiers du front seven comme Shaq Lawson, Marcell Dareus ou Jerry Hugues devront faire un vrai effort. Buffalo a cumulé 39 sacks (8e) en 2016. Il va falloir réussir la transition sur le nouveau schéma défensif et garder au moins le même rythme.

    Calendrier : Jets, @Panthers, Broncos, @Falcons, @Bengals, Repos, Buccaneers, Raiders, @Jets, Saints, @Chargers, @Chiefs, Patriots, Colts, Dolphins, @Patriots, @Dolphins

    En résumé : Non seulement les Bills semblent s’être affaiblis, mais ils vont affronter l’AFC Ouest et la NFC Sud, deux divisions qui se sont grandement renforcées sur le papier. Avec une attaque uniquement portée sur la course et une défense aérienne poreuse, Buffalo n’a pas beaucoup d’arguments positifs pour espérer réussir une bonne saison.

    Le duel à distance pour le premier choix de la draft 2018 est déjà lancé.

    Pronostic : 2 victoires – 14 défaites


  • Les Titans vont s’entraîner sous l’éclipse totale de soleil

    Lundi, une éclipse totale du soleil va avoir lieu au-dessus des États-Unis.

    Dans le Tennessee, elle sera observable à partir de 13h27. Et les Titans seront au rendez-vous. Mike Mularkey, le coach, s’est même arrangé pour que tout le monde soit là.

    « En fait, j’ai fait changer le planning pour que nous nous entraînions pendant l’éclipse », a expliqué le coach à Titaninsider. « Une fois que nous avons appris que cela avait lieu, nous avons remanié le planning pour que nous soyons tous ensemble pour la voir. »

    Mularkey espère faire vivre un moment spécial à son groupe.

    « Quelle expérience sympa. Sur le terrain d’entraînement. »

    De quoi combler Ryan Succop, qui attendait l’évènement depuis un moment, puisqu’il a déjà ses lunettes spéciales.

    « Je les ai à la maison. J’ai trois ou quatre paires de lunettes, et je suis impatient », assure le kicker. « Ca fait un moment que j’attends ça. Je ne sais pas si j’en verrai une autre dans ma vie. On dirait qu’à Nashville on pourra presque voir une éclipse totale. Ca devrait être fun. »

    Le football américain reste peu de choses à côté des miracles de la nature.


  • Les Raiders favoris des parieurs pour une victoire au Super Bowl

    Les Raiders arrivent bientôt à Las Vegas. Cela tombe bien, les locaux semblent déjà croire en eux. D’après ESPN.com le site de pari William Hill a déjà enregistré deux fois plus de paris donnant les Raiders vainqueurs du prochain Super Bowl que n’importe quelle autre équipe.

    Pas sûr cependant que cela ait un rapport avec la venue des Raiders dans le Neveda. D’après Ed Salmons qui travaille pour les casinos Westgate, c’est la belle cote qui a poussé les gens à parier.

    « Non ça n’a sûrement rien à voir avec leur arrivée, » a tempéré Salmons. « L’an dernier, les Raiders ont très bien joué, marquant beaucoup de points. C’est une dynamique assez classique. »

    Il faut noter que la cote de la victoire était de 20 contre 1, une belle cote pour une équipe qui aurait pu faire bien mieux l’an dernier avec Derek Carr aux commandes en playoffs. Mais, du fait de ces nombreux paris, la cote a depuis baissé.


  • La NFL allège (un peu) son règlement sur les chaussures

    Après avoir légèrement desserré ses règles sur les célébrations, la NFL fait de même avec les chaussures. Selon ESPN, les joueurs auront désormais un peu plus de flexibilité sur le choix des couleurs de leurs souliers pour les matchs. On ne parle pas de dessins ou de personnalisations, mais seulement de pouvoir mettre autre chose que du blanc, du noir, ou une des couleurs de l’équipe.

    L’expérience devrait être intéressante à suivre pendant les premières semaines, avec quelques re-cadrages à prévoir.

    À l’échauffement, par contre, la NFL ouvre complètement les possibilités, ou presque. Les joueurs pourront porter tout ce qu’ils souhaitent, tant qu’il n’y a pas de logos de marques non-partenaires de la ligue. Les éléments jugés trop « offensants » et les messages politiques sont également interdits.

    La saison dernière, Odell Beckham avait écopé d’une amende de 18 000 dollars pour avoir porté à l’échauffement des chaussures rendant hommage au journaliste Craig Sager suite à son décès. Désormais, ce type d’hommage sera donc totalement autorisé.


mercredi 16 août 2017

  • Hue Jackson (Browns) déjà sous le charme du rookie Jabrill Peppers

    Sélectionné par les Browns avec le 25e choix de la dernière Draft, le defensive back Jabrill Peppers impressionne déjà les coaches de Cleveland.

    L’entraîneur principal, Hue Jackson, est carrément sous le charme de son nouveau joueur et sa polyvalence. Voici ce qu’il a déclaré via ESPN.

    « Il progresse chaque jour. Il y avait des incertitudes concernant sa capacité à jouer dans le post. Je pense qu’il vous montre qu’il peut jouer partout. C’est un joueur très dynamique et je suis heureux qu’il soit là. Si la balle arrive dans ses mains, il va probablement marquer. Tout simplement car il possède un tel talent. »

    Jabrill Peppers n’était pas titulaire lors du premier match de présaison contre les Saints. Cependant, avec la blessure du safety Ibraheim Campbell (commotion), il a eu l’occasion de montrer ses capacités à l’entraînement lors des deux derniers jours. Et visiblement, il a été impressionnant.


  • Preview NFL 2017 : New Orleans Saints

    Suite de la présentation équipe par équipe de la saison 2017. Au programme aujourd’hui : les New Orleans Saints.

    Les Saints sortent d’une saison décevante pour une équipe de ce calibre. Certes, New Orleans a dominé dans le secteur offensif mais que dire de la défense qui a encaissé 28,4 points de moyenne par match ?

    Malheureusement pour eux, l’intersaison n’a pas complètement résolu ce problème.

    La saison dernière : 7 victoires – 9 défaites

    Mouvement à l’intersaison : Les Saints ont été au cœur de la free agency, avec deux des plus gros transferts de l’été. C’est d’abord le départ de Brandin Cooks chez les Patriots qui a surpris le monde de la NFL. Le receveur sort d’une grosse saison à 78 réceptions, 1173 yards et 8 touchdowns et son absence pourrait peser. L’autre transaction a été plus bénéfique aux Saints puisqu’ils ont réussi à attirer l’ancien MVP Adrian Peterson. L’ex-Vikings a 32 ans et sort d’une saison de seulement 3 matches. Mais la dernière fois qu’il est revenu d’une blessure de ce genre, il est passé à 9 yards du record de la NFL pour les yards gagnés au sol sur une saison. A surveiller. Autre recrue en attaque, c’est Ted Ginn Jr le receveur qui va apporter un peu d’expérience du haut de ses 32 ans.

    Pour accompagner l’arrivée de Peterson, les Saints ont fait venir le guard Larry Warford de Detroit afin d’ouvrir des espaces au coureur et remplacer Jahri Evans, parti chez les Packers. Pour le poste de tackle, les Saints ont choisi de drafter Ryan Ramczyk avec le choix récupéré des Patriots au premier tour. Il pourrait devenir une bonne alternative à Zach Streif qui va bientôt avoir 34 ans même si beaucoup d’observateurs ont été surpris de ce choix quand d’autres postes auraient pu être renforcés.

    Le chantier en défense a été entamé, mais avec modération. Les Saints ont fait venir deux linebackers : Manti Te’o des Chargers et A.J. Klein des Panthers. Deux joueurs de 26 ans, donc encore dans la force de l’âge, mais qui n’ont jamais véritablement brillé dans leurs premières franchises. Autre arrivée, celle d’Alex Okafor sur la ligne défensive. Peu convaincant avec Arizona, il n’a jamais été titulaire en 2016 et est plutôt un joueur de pass-rush occasionnel. Pour les lignes arrières, les Saints ont réussi à drafter Marshon Lattimore, considéré comme le meilleur cornerback de la draft. À lui de tirer cette escouade prometteuse vers le haut.

    Arrivées notables : Adrian Peterson (RB), Ted Ginn (WR), Larry Warford (G), Orlando Franklin (G), Alex Okafor (DE), Manti Te’o (LB), A.J. Klein (LB).
    Re-signatures : Nick Fairley (DT), Travaris Cadet (RB), John Phillips (TE)
    Draft : Marshon Lattimore (CB), Ryan Ramczyk (T), Marcus Williams (S), Alvin Kamara (RB), Alex Anzalone (LB), Trey Hendrickson (DE).
    Pertes notables : Luke McCown (QB), Tim Hightower (RB), Brandin Cooks (WR), Jahri Evans (G), Tim Lelito (G), Paul Kruger (DL), B.W. Webb (CB), Kyle Wilson (CB), Jairus Byrd (S), Roman Harper (S), Jamarca Sanford (S), Shiloh Keo (S).

    Cameron Jordan

    Les points forts : L’attaque est évidemment le gros point fort de cette équipe. Drew Brees a 38 ans mais il n’a toujours pas montré le moindre signe de déclin, avec 37 touchdowns pour 15 interceptions l’an passé. Et avec Adrian Peterson derrière lui et une ligne offensive renforcée, les Saints peuvent compter sur une escouade offensive bien plus versatile et donc difficile à stopper. Côté receveurs, la perte de Cooks va être difficile. Mais Michael Thomas a réussi une saison rookie exceptionnelle (92 rec, 1137 yards, 9 TDs) et devrait rapidement prendre la place de receveur numéro 1.

    Les lignes arrières en défense peuvent être un plus pour les Saints avec la draft de Lattimore et l’autre cornerback Delvin Breaux, qui avait connu une saison 2015 de très haut niveau. Les safeties Kenny Vaccaro et Vonn Bell doivent aussi justifier le fait d’avoir été draftés aux premiers et deuxièmes tours. Si tout ce petit monde élève son niveau, la défense aérienne peut peser.

    Notons enfin la présence de Sean Payton sur le banc qui est sans doute l’un des meilleurs coaches de la NFL.

    Les points faibles : Le front-seven. Le pass-rush a été terrible l’an dernier avec seulement 30 sacks réussis, le 27e rang en NFL. La ligne défensive peut compter sur Cameron Jordan (58 plaquages, 7,5 sacks, 6 passes défendues, 1 fumble forcé) mais qui est désespérément seul. Ce sont les linbackers qui inquiètent le plus à New Orleans. Les arrivées de Te’o et Klein ne semblent pas combler le besoin des Saints à ce poste. La lumière pourrait venir de Hau’oli Kikaha qui avait montré de belles choses. Mais il n’a plus pris part à un match depuis 2015 à cause d’une déchirure des ligaments du genou.

    Facteur X : l’avantage du terrain. Longtemps considéré comme une forteresse imprenable, le Superdome de New Orleans n’effraie plus. 4 défaites à domicile au cours des deux dernières saisons, dans une division AFC Sud qui s’est beaucoup renforcée, c’est trop peu. Pour retrouver les playoffs, les Saints vont devoir gagner un maximum chez eux. À part face aux Patriots en semaine 2 et face aux Falcons en semaine 16, le moindre faux pas pourrait coûter une place en playoffs.

    Calendrier : @Vikings, Patriots, @Panthers, Dolphins, Repos, Lions, @Packers, Bears, Buccaneers, @Bills, Redskins, @Rams, Panthers, @Falcons, Jets, Falcons, @Buccaneers.

    En résumé : Les Saints ont largement de quoi s’améliorer par rapport à 2016, surtout en défense. Le calendrier est difficile avec les six premiers adversaires qui ont joué les playoffs au moins une fois depuis 2015 et les Falcons en semaines 14 et 16. Mais avec un duo Drew Brees/Adrian Peterson, New Orleans a de sacrés arguments.

    La qualification en playoffs va dépendre des autres wild-cards, la tête de la division semble déjà promise aux Falcons d’Atlanta.

    Pronostic : 10 victoires – 6 défaites


  • Bill Belichick distribue encore les points « Captain Obvious »

    Mardi et mercredi, les Patriots et les Texans s’entraînent ensemble avant de se rencontrer samedi pour un match de présaison. Jusque-là, rien d’exceptionnel, sauf que les deux équipes vont également s’affronter lors de la troisième semaine de saison régulière. Cela semble donc forcément un peu risqué, mais Bill Belichick n’est pas inquiet.

    En effet, le coach de New England n’a pas peur que tout cela se retourne contre son équipe.

    « Honnêtement, je ne pense pas que ça soit si important. C’est encore un événement qui est essentiellement mis en avant par ceux qui le regardent et non ceux qui y participent. Nous avons joué cette équipe trois fois lors des deux dernières années. La moitié de leur coaching staff a coaché ici. La manière dont nous exécutons une certaine action ou coachons une certaine défense n’est pas un grand secret » a-t-il déclaré via ESPN.

    Il s’est même permis de sortir une petite blagounette version Bill.

    « Nous n’allons pas leur montrer notre triple reverse, et ils ne vont pas nous montrer leur triple safety blitz et d’autres bêtises du genre. »

    Bref, du pur Belichick !


  • Les Bills ne veulent pas entendre parler de tanking

    Ne parlez pas de tanking à Brandon Beane !

    Lors d’une interview sur Pro Football Talk, le manager général des Bills a insisté sur le fait que son équipe allait tout faire pour gagner des matchs cette saison. L’objectif, c’est 2017, et non la Draft 2018.

    « Nous n’aurions pas essayé d’obtenir Anquan Boldin si nous étions en train de tanker. Nous n’aurions pas essayé d’obtenir Jordan Matthews, qui a plutôt de bonnes statistiques sur ses trois premières années. Nous n’aurions pas essayé d’obtenir E.J. Gaines. Si 2017 ne comptait pas, nous aurions juste essayé d’accumuler du capital pour la Draft. Nous allons tout donner en 2017. »

    Pour rappel, la franchise de Buffalo s’est récemment séparée du cornerback Ronald Darby et du receveur Sammy Watkins, deux joueurs importants et talentueux. Le transfert de ce dernier, qui était le principal atout de l’attaque aérienne, laisse clairement un trou. Cependant, pour Anquan Boldin, recruté il y a quelques jours, l’escouade de receveurs possède la bonne attitude pour progresser et avoir un impact.

    « Il n’y a pas cette mentalité de diva dans notre escouade de receveurs »

    Mardi, Boldin a en effet rendu hommage à ses nouveaux coéquipiers via Vic Carucci du Buffalo News.

    « Il n’y a pas cette mentalité de diva dans notre escouade de receveurs. Nous avons des gars qui sont prêts à faire tout ce que les coaches demandent, que ce soit bloquer, courir un tracé vers l’extérieur ou à travers le centre, prendre un gros coup et réaliser une réception. Nous avons des gars qui sont prêts à tout. C’est ce genre de gars avec qui vous voulez travailler, parce que vous pouvez compter sur eux quand le match se décide. »

    Vu le timing de cette déclaration, on pourrait l’interpréter comme une attaque envers Sammy Watkins, d’autant plus que le nouveau receveur des Rams a un petit passé de diva avec Buffalo.


  • [vidéo] Le Top 10 de la première semaine de présaison

    La NFL est quasiment de retour. Même si les matchs ne comptent pas vraiment, il y a eu de l’action ces derniers jours, et c’est l’heure du premier Top 10 de l’année !

    NFL Network s’est permis de garnir un peu son classement avec quelques images prises à l’entrainement, mais le bonheur reste intact. DeShone Kizer, Odell Beckham, Kenny Golladay et Jarnor Jones font partie des premiers héros du spectacle. Car c’est bien un défenseur qui s’est emparé de la première place !


  • Le petit dej’ : Roger Goodell comprend les protestataires, baston chez les Jets !

    L’actu chaude

    Officiel : Ezekiel Elliott fait appel de sa suspension

    Panthers : le linebacker Thomas Davis prolongé

    Big Ben n’assure rien…

    Après les rumeurs de retraite pendant l’intersaison, Ben Roethlisberger est de retour. Sur la radio locale 93,7 The Fan, il est revenu sur cette période d’incertitude. Et il semble désormais avoir une approche très immédiate de sa carrière.

    « Je ne vais pas dire que je vais encore faire ça pendant 10 ans. Je l’ai déjà dit : je veux me concentrer sur cette année. Je vais donner tout ce que j’ai cette année, et si je vous disais que je suis sûr d’être là dans 3 ans, ce serait un mensonge. Je veux être dans le moment présent, maintenant, et donner tout ce que j’ai. Quand j’en aurai assez, je le saurai. »

    …au contraire d’Eli Manning

    Du côté d’Eli Manning, c’est l’inverse. En effet, le quarterback des Giants a déclaré via ESPN qu’il avait encore plusieurs années devant lui.

    « Je pense que je peux jouer quatre de plus. C’est ce que dit mon corps. Avec le football, vous ne savez pas ce qui fera la différence, comment vous allez vous sentir dans un an. J’ai toujours le même enthousiasme, je travaille dur, j’aime m’entraîner, regarder la vidéo et faire tout ce qu’il faut pour me préparer. Donc je ne me vois pas ralentir. »

    Cousins, Redskins pour la vie ?

    Pour la deuxième année de suite, Kirk Cousins (QB, Redskins) va jouer avec le franchise tag. Pourtant, il ne semble pas en vouloir à ses dirigeants. Pas officiellement, en tout cas. Lundi, Sal Paolantonio (ESPN), dans une interview avec le lanceur, a appris que Cousins aimerait être un Redskins pour le reste de sa carrière. Reste à savoir s’il s’agit d’une formule de politesse ou d’une véritable volonté.

    Roger Goodell comprend les protestataires

    Évidemment, Roger Goodell aimerait sûrement que tous les joueurs se tiennent bien pendant l’hymne national. Mais pas question non plus d’avoir l’air intolérant. Lors d’une rencontre avec des abonnés des Cardinals, le patron de la ligue a été interrogé sur le sujet.

    « C’est un sujet sur lequel on doit comprendre qu’il y a des gens qui ont un point de vue différent », a-t-il expliqué, selon ESPN. « […] L’hymne national est un moment spécial pour moi. C’est un point de fierté. C’est un moment vraiment important, mais nous devons aussi comprendre l’autre côté, le fait que les gens ont des droits, et nous voulons les respecter. »

    Évidemment, Goodell aimerait bien que tout ça ne déborde pas trop.

    « Nous devons tous comprendre la responsabilité de le faire au bon moment, et de la bonne manière. »

    La contestation gentille et politiquement correcte. Un concept.

    LA BAGARRE !!!

    C’est du côté des Jets que les choses se sont agité lundi. Selon ESPN, l’entrainement a été stoppé après une bagarre entre Kelvin Beachum (OT) et Lorenzo Mauldin (LB). Todd Bowles a puni toute l’équipe pour cette bagarre et un entrainement jugé de mauvaise qualité. Sanction : des tours de terrain jusqu’à épuisement.

    Qui va jouer en présaison ?

    – Le coach de Cleveland Hue Jackson a annoncé via Pro Football Talk que le quarterback titulaire des Browns pour le prochain match de présaison sera connu mercredi. Cela devrait se jouer entre Brock Osweiler, le titulaire lors de la première rencontre, et DeShone Kizer, qui a impressionné durant cette dernière.

    – L’entraîneur des Jets Todd Bowles a déclaré via Pro Football Talk que Josh McCown (QB) aura un temps de jeu élargi lors du prochain match de présaison. Durant la première rencontre, il n’a joué qu’une seule série et a terminé avec trois passes complétées sur quatre, pour 72 yards et un touchdown.

    Ben Roethlisberger (QB, Steelers) ne jouera pas avant le troisième match de présaison. Il a lui-même annoncé la nouvelle sur 93.7 The Fan. Le rookie Josh Dobbs (QB, Steelers) aura donc encore une fois pas mal de temps de jeu.

    Jamaal Charles (RB, Broncos) ne jouera pas ce week-end d’après son coach Vance Joseph. Par contre, il devrait être de retour pour la troisième rencontre de présaison entre Denver et Green Bay.

    Les blessures

    DeMarco Murray (RB, Titans) a retrouvé l’entrainement mardi après quasiment deux semaines d’arrêt pour cause d’ischios douloureux. Il se sentait même tellement bien qu’il en a fait plus que prévu, avant d’être ménagé par son coach.

    Cordy Glenn (OT, Bills) va être absent pendant plusieurs semaines à cause d’une blessure au pied gauche. Selon ESPN, le joueur a reçu une injection pour tenter de calmer ce problème qui le gêne depuis le début du camp d’entrainement. Si Glenn ne peut pas jouer en début de saison, Buffalo ne pourra pas se tourner vers Seantrel Henderson, puisqu’il est suspendu pour les 5 premiers matchs. Le rookie Dion Dawkins se retrouverait propulsé titulaire.

    Curtis Samuel (WR, Panthers) reprend doucement l’entrainement. Gêné par une douleur à un ischio depuis la fin du mois de juillet, le receveur a participé aux exercices individuels mardi avec les autres receveurs. Il n’a toutefois pas couru certains des tracés les plus longs, selon ProFootballTalk.com. Il va donc lui falloir encore un peu de temps.

    J.T. Thomas (LB, Giants) et Shaun Draughn (RB, Giants) ont été activés et ne sont plus sur la liste des blessés.

    Breshad Perriman (WR, Ravens) se remet toujours d’un claquage aux ischios. Mardi, John Harbaugh n’a pas voulu exclure un possible retour avant la fin de la présaison et une participation aux matchs de préparation.

    – Coup dur pour Lucky Whitehead (WR). Les Jets ont annoncé mardi qu’il a été victime d’une fracture du pied gauche. Il est absent pour une durée indéterminée. Pour le moment, on ne sait pas encore si Whitehead va passer sur la table d’opération.

    Jaylon Smith (LB, Cowboys) va faire ses grands débuts en NFL samedi ! Indisponible durant toute la saison rookie à cause d’une grosse blessure au genou, le linebacker va jouer pour la première fois ce week-end lors du match de présaison entre les Cowboys et les Colts. C’est le propriétaire Jerry Jones lui-même qui annoncé l’information via ESPN.

    – Opération à venir pour Su’a Cravens (S, Redskins). Blessé au genou lors du premier match de présaison, le safety de Washington va en effet passer sur le billard mardi d’après Adam Schefter d’ESPN. Cependant, il devrait être de retour pour le premier match de saison régulière.

    – Gêné par une blessure au genou, K.J. Wright (LB, Seahawks) ne s’est pas entraîné mardi. D’après Pro Football Talk, le joueur de Seattle est en train de faire évaluer son genou, mais il ne devrait pas subir d’opération.

    – Le tackle défensif des Giants Corbin Bryant a été placé sur la liste des blessés à cause d’une luxation du coude. Pour prendre sa place, New York a signé Bobby Richardson (DT).

    – Le safety rookie des Packers Josh Jones s’est blessé à l’entraînement mardi. D’après ESPN, il serait touché à la cheville.

    – Ian Rapoport de NFL Network indique que Denzel Perryman (LB, Chargers) sera absent entre huit et dix semaines. La cause ? Une opération de la cheville pour réparer une rupture d’un ligament.

    – Les stars Amari Cooper (WR, Raiders) et Khalil Mack (DE, Raiders) ont retrouvé l’entraînement mardi. Le premier souffrait d’une blessure à la jambe, tandis que la blessure du second n’était pas connue.

    Les signatures

    – Les Colts ont signé le receveur Justice Liggins et ont coupé le coureur Dalton Crossan.

    – Les Chargers ont signé Kyle Coleman (LB) et ont coupé Mike Moore (LB).

    – Direction les Dolphins pour Rey Maualuga ? D’après le Miami Herald, l’ancien linebacker des Bengals va faire un essai mercredi avec la franchise floridienne.

    – Les Cowboys ont signé le receveur Corey Washington, le tight end M.J. McFarland et le cornerback Dejaun Butler. Dans le même temps, la franchise texane a coupé Javonte Herndon (WR), Ruben Carter (OL), Lucas Wacha (LB) et Connor Hamlett (TE).


  • Madden 18 : la version mobile est aussi prête !

    Madden 18 s’est dévoilé au fil des notes ces dernières semaines. Mais le titre d’EA Sports va aussi continuer à se décliner sur mobile.

    Mardi, EA Sports a publié un petit teaser, qui met évidemment en scène Tom Brady, l’ambassadeur du jeu cette année.

    Les graphismes sont évidemment moins impressionnants que sur console, mais il devrait encore y avoir de quoi s’occuper.

    <script async src='http://feeds.feedburner.com/platform.twitter.com/widgets.js' charset="utf-8"></script>


  • Panthers : le linebacker vétéran Thomas Davis prolongé

    Et un an de plus pour Thomas Davis !

    Alors qu’il était sur le point d’entrer dans sa dernière année de contrat avec Carolina, le linebacker extérieur de 34 ans a été prolongé par les Panthers pour une saison supplémentaire et 6,75 millions de dollars, dont 3 millions garantis (2 millions en 2017, 3 millions au total). C’est ESPN qui a annoncé l’information.

    Aux Panthers depuis 2005, Davis devrait donc rester à Carolina au moins jusqu’à la fin de la saison 2018. Il reste sur deux participations consécutives au Pro Bowl.


  • Officiel : Ezekiel Elliott fait appel de sa suspension

    C’était attendu, c’est désormais officiel.

    Suspendu pour six rencontres par la NFL à cause d’une affaire de violences domestiques, Ezekiel Elliott a décidé de faire appel de cette décision. C’est l’union des joueurs (NFLPA) qui annoncé la nouvelle mardi sur Twitter.

    D’après ESPN, l’audience aura lieu le 29 août prochain. L’appel devrait être axé sur le témoignage de l’ancienne petite amie d’Elliott, Tiffany Thompson, à la NFL. Selon des documents obtenus par le Fort Worth Star-Telegram, le running back des Cowboys attaquera la crédibilité de Thompson, qui aurait plusieurs fois menacé Elliott de « ruiner sa carrière ».

    Ezekiel Elliott a porté plainte contre Tiffany Thompson il y a un an

    Un nouvel élément a été récemment révélé dans cette affaire. D’après des documents obtenus par NFL.com, le running back des Cowboys a déposé plainte contre Tiffany Thompson le 5 septembre dernier pour harcèlement. Cette dernière aurait appelé Elliott à plus de 50 reprises en l’espace de seulement sept heures. Deux jours après l’incident, les autorités de Columbus (Ohio) décidaient d’arrêter les poursuites pour violences domestiques.

    Voilà un élément qui devrait aider le joueur des Cowboys lors de l’audience fin août.

    <script async src='http://feeds.feedburner.com/platform.twitter.com/widgets.js' charset="utf-8"></script>


mardi 15 août 2017

  • Cardinals : Bruce Arians allume ses receveurs en conférence de presse

    Pas content, Bruce Arians. Au printemps, le coach était content de ses receveurs. Lundi, il l’était beaucoup moins.

    Après un mauvais entrainement, Arians a jugé les cibles de son équipes  » très léthargiques. » Au point de leur envoyer un petit tacle.

    « J’ai du avoir des visions au printemps quand j’ai dit que j’avais 12 receveurs au niveau NFL. Je crois que je dois en avoir deux », a lancé Arians au pupitre. « Mais nous allons regarder qui est disponible. »

    « La défense est arrivé prête. Carson Palmer était prêt, les gars autour de lui ne l’ont pas beaucoup aidé. Mais nous allons juger sur la vidéo et… Je ne peux pas trop les critiquer sans avoir regardé la vidéo. »

    Reste que le constat du jour était assez sévère.

    « Ce n’est pas une question d’effort. Ce sont les consignes, attraper le ballon, les choses qu’un receveur doit faire. Ils ne les font pas. »

    Demain ne pourra être qu’un meilleur jour pour Larry Fitzgerald, John Brown, J.J. Nelson, Brittan Golden et les autres.

    <script async src='http://feeds.feedburner.com/platform.twitter.com/widgets.js' charset="utf-8"></script>


jeudi 10 août 2017

  • Le petit dej’ : les Patriots au repos, Russell Wilson en feu, la bagarre à LA

    L’actu chaude

    Martavis Bryant (Steelers) autorisé à participer aux activités de présaison

    La NFL va (enfin) embaucher des arbitres à plein temps

    Temps de jeu

    Ben Roethlisberger (QB) et Antonio Brown (WR) ne joueront pas le premier match de présaison des Steelers. Mike Tomlin l’a annoncé mercredi. Avec la blessure de Landry Jones (QB), le deuxième quarterback, c’est donc le rookie Josh Dobbs (QB) qui va être propulsé lanceur titulaire contre les Giants ce vendredi.

    – Selon Jeff Howe du Boston Herald, Tom Brady (QB), Rob Gronkowski (TE), Julian Edelman (WR) et Brandin Cooks (WR) ne joueront pas le premier match de présaison des Patriots. C’est Jimmy Garoppolo time !

    Flambeur

    Russell Wilson (QB, Seahawks) est chaud ! C’est en tout cas ce qu’assure ESPN. Mercredi, le quarterback aurait dominé la séance d’entrainement, avec plusieurs passes de haut niveau, notamment avec des touchdowns pour Doug Baldwin et Jimmy Graham, ou un beau lancer au bord de la touche pour Tyler Lockett, qui reprenait l’entrainement. Wilson a aussi trouvé Thomas Rawls pour un touchdown de 60 yards.

    Depuis le début de la semaine, Wilson serait particulièrement affuté.

    Contrats

    – D’après ESPN, les Eagles ont restructuré le contrat de Brandon Graham (DE). Ainsi, il aura l’opportunité de gagner 1,5 million de dollars supplémentaires lors des deux prochaines saisons. Voici les conditions pour la saison 2017.

    • 7 sacks : 250 000 dollars en plus
    • + de 9 sacks : 250 000 dollars supplémentaires
    • Nommé initialement au Pro Bowl ou dans une All-Pro Team : 250 000 dollars supplémentaires

    Pour la saison 2018, son salaire de base peut augmenter de :

    • 750 000 dollars s’il accumule 12 sacks en 2017
    • 500 000 dollars s’il accumule entre 9 et 11 sacks en 2017
    • 250 000 dollars s’il accumule 7 ou 8 sacks en 2017
    • 250 000 dollars s’il est nommé initialement au Pro Bowl ou dans une All-Pro Team en 2017

    – Selon Ian Rapoport de NFL Network, Zack Martin (OL) et les Cowboys sont en « discussions avancées » sur une prolongation de contrat qui pourrait faire de lui le joueur le mieux payé à son poste. Cependant, rien n’est imminent pour le moment. La prolongation pourrait être signée vers le début de la saison régulière. Il reste deux années sur le contrat rookie de Zack Martin.

    Jay Cutler a payé son numéro 6

    Arrivé en relais de Ryan Tannehill, Jay Cutler (QB, Dolphins) a du passer au péage avant de rentrer sur le terrain. Au guichet, Brandon Doughty, détenteur du numéro 6.

    « Nous avons trouvé un accord », a avoué Doughty au Sun-Sentinel.

    Le montant n’a pas été dévoilé, mais Cutler est donc bien passé à la caisse pour récupérer son numéro fétiche.

    Luttes de poste

    Kayvon Webster (CB) sera le deuxième cornerback titulaire des Rams. C’est ce qu’a confirmé le coach Sean McVay à ESPN mercredi.

    « Il est un cornerback titulaire qui va être très important pour notre défense », a même assuré le technicien.

    La nouvelle n’est pas une grande surprise, puisque Webster a déjà travaillé avec le nouveau coordinateur défensif Wade Phillips à Denver, et qu’il était dans ses petits papiers. Trumaine Johnson (CB) est le numéro 1 des Rams sur le poste de cornerback. E.J. Gaines est donc le numéro trois derrière Webster.

    Lutte (tout court)

    Chaude ambiance lors des entrainements communs entre les Rams et Chargers. Selon ESPN, trois bagarres ont éclaté au cours de la séance de deux heures qui a eu lieu mercredi. Trumaine Johnson (CB, Rams) et Dontrelle Inman (WR, Chargers) ont lancé les hostilités. Nickell Robey-Coleman (CB, Rams) et Keenan Allen (WR, Chargers) sont alors venu « aider. » La deuxième opposition était entre E.J. Gaines (CB, Rams) et Jamaal Jones (WR, Chargers). Et Gaines en a remis une couche plus tard en allant s’accrocher avec le defensive end Chris McCain sur une exercice des équipes spéciales.

    Les cornerbacks des Rams étaient donc très chauds. Gaines et Jones ont été virés de l’entrainement par leurs coachs respectifs.

    <script async src='http://feeds.feedburner.com/platform.twitter.com/widgets.js' charset="utf-8"></script>

    Les blessures

    – Nouvel arrivant à New England, Mike Gillislee (RB, Patriots) est pour le moment gêné par une blessure aux ischios, selon le Boston Herald.

    Tyron Smith (OT, Cowboys) a manqué sept jours d’entrainement avant de revenir lundi et mardi, mais il va de nouveau être absent pendant deux jours, histoire de soigner ses douleurs au dos. Au Dallas Morning News, Jason Garrett a juste parlé de raideurs. Mais le problème semble durer.

    Amari Cooper (WR) continue à rater des entraînements d’après ESPN. En effet, le receveur des Raiders est toujours sur la touche à cause d’une blessure à la jambe. Cooper a déjà raté cinq entraînements sur six.

    – Frayeur à Tampa Bay. D’après JoeBucsFan.com, Brent Grimes (CB) s’est blessé à la jambe mercredi. Mais finalement, plus de peur que de mal pour le défenseur des Buccaneers, qui a simplement été victime d’un gros saignement. Il a eu besoin de points de suture et devrait se reposer pendant quelques jours. Il ne participera pas au premier match de présaison.

    Joshua Garnett (G, 49ers) devrait rater plusieurs matchs de saison régulière. En effet, d’après Tom Pelissero de NFL Media, le guard de San Francisco a récemment subi une arthroscopie du genou. Résultat, il ne sera pas disponible avant six semaines. Sélectionné au premier tour de la Draft 2016, Garnett a été titulaire à 11 reprises la saison dernière.

    Les signatures/transactions

    Chris Jones (P, Cowboys) a été prolongé par les Cowboys. Selon plusieurs médias US, le punter a été prolongé jusqu’à la fin de la saison 2021. Jones, 28 ans, entrait dans la dernière année de son contrat actuel. Il était 8e de la ligue l’an dernier sur la moyenne net de punt.

    Jeremy Zuttah (C) a été libéré par les 49ers d’après ESPN. En concurrence avec Daniel Kilgore pour le poste de centre titulaire, Zuttah n’est donc resté que quelques mois à San Francisco, lui qui était arrivé en mars dans le cadre d’un transfert.

    Tim Wright (TE) a signé avec les Lions. Le tight end a manqué la saison 2016 à cause d’une blessure au genou.

    – Les Bengals ont signé Will Monday (P) et coupé le receveur Jake Kumerow (WR).

    – Les Saints ont signé De’Quan Hampton (WR) et coupé Jordan Williams-Lambert (WR).

    – Seattle a signé deux joueurs mercredi, à savoir Jordan Simone (S) et Greg Milhouse (DT).

    – Présent au minicamp des rookies pour effectuer un essai, Brian Riley (WR) a été recruté par les Colts.

    – La franchise d’Indianapolis a également coupé Kendall Langford (DE) d’après Pro Football Talk. Ce dernier, titulaire à sept reprises en 2016, n’a pas reçu le feu vert des médecins. La saison dernière, Langford a terminé sur la liste des blessés à cause d’une blessure au genou. Il a été opéré durant l’intersaison.


  • La NFL va (enfin) embaucher des arbitres à plein temps

    Aussi fou que cela puisse paraître, la NFL ne disposait jusque-là pas d’arbitres à plein temps. Une bizarrerie qui va être corrigé avec la saison 2017.

    Dans un communiqué publié mercredi soir, la ligue annonce qu’elle va embaucher jusqu’à 24 arbitres à plein temps parmi les 124 hommes et femmes qui officient actuellement sur les terrains.

    L’idée est évidemment d’améliorer la qualité générale de l’arbitrage, avec des arbitres mieux préparés sur tous les aspects de leur métier.

    « Les arbitres NFL cherchent toujours à s’améliorer, et nous pensons que tu temps supplémentaire, surtout pendant l’intersaison, va être positif », explique Scott Green, le directeur de l’association des arbitres.

    Les arbitres actuels vont devoir postuler s’il souhaitent passer à plein temps. Entre 21 et 24 obtiendront un contrat à temps plein. Des embauches auront lieu à toutes les positions d’arbitre différentes du terrain. Ces titulaires seront ensuite répartis dans les 17 équipes d’arbitres de la NFL.


  • Martavis Bryant (Steelers) autorisé à participer aux activités de présaison

    Ça y est, Martavis Bryant a eu le feu vert de la NFL.

    D’après ESPN, la ligue a autorisé le receveur des Steelers à participer à l’ensemble des activités de présaison. Bryant pourra donc désormais s’entraîner avec son équipe et jouer les prochains matchs.

    Cependant, il y a peu de chances qu’il dispute la rencontre de vendredi face aux Giants étant donné qu’il n’a pas encore participé au moindre entraînement depuis le début du camp.

    Concernant les activités de saison régulière, Martavis Bryant est toujours évalué par la NFL. Pour obtenir une réintégration complète, le receveur de Pittsburgh devra notamment continuer à assister à des séances d’aide obligatoires d’après Ian Rapoport de NFL Network.


  • Panthers – Texans (27-17) : DeShaun Watson se montre, Kelvin Benjamin de retour

    Carolina Panthers – Houston Texans : 27-17

    Cam Newton laissé au repos, c’est du côté de Houston qu’il fallait chercher l’intrigue au poste de quarterback dans ce deuxième match de présaison de l’été. Et de l’intrigue, il y en a un peu. Annoncé comme excellent depuis le début du camp d’entrainement, Tom Savage (9/11, 69 yards) n’a pas été aussi tranchant que les statistiques l’indiquent. Sacké sur sa première troisième tentative du match, puis auteur d’une passe surdosée sur la seconde, il a du attendre sa troisième série, et la sortie des titulaires de Carolina, pour obtenir son premier first. Un troisième drive bouclé par un touchdown au sol d’Alfred Blue.

    Le contraste dans le style avec Deshaun Watson (15/25, 179 yards – 3 courses, 24 yards, 1 TD), qui a ensuite pris le relais, a été marquant. Le rookie a été beaucoup plus vif avec ses jambes. Il s’est aussi montré assez intelligent pour ne pas forcer, même s’il a manqué la cible sur quelques lancers. Ses premières séries ont également été courtes, mais il a fini par aller chercher un field goal, puis un touchdown qu’il a lui même inscrit sur une course de 15 yards.

    L’avantage reste à Savage, mais Watson semble prêt à rapidement lui mettre la pression. Chez les coureurs, le rookie D’Onta Foreman s’est mis en valeur avec 76 yards en 9 courses.

    En défense, J.J. Watt a participé à une série histoire de se mettre en jambes.

    Damiere Byrd, révélation ?

    En l’absence de Newton, Derek Anderson (4/5, 76 yards, 1 TD) a repris son rôle de super-remplaçant. Deux séries, un touchdown, avant de laisser sa place à Joe Webb (7/14, 128 yards, 2 TDs, 1 int). Ce dernier a mis en valeur le dragster Damiere Byrd, auteur d’un touchdown de 50 yards dans le second quart, puis d’un autre de 8 yards dans le troisième quart.

    Ces deux passages dans la end zone, combinés à deux field goals, ont donné la victoire à Carolina. Une soirée rassurante pour les Panthers, puisque c’est Kelvin Benjamin (2 rec, 40 yards, 1 TD) qui a inscrit le premier touchdown, histoire de montrer qu’il a bien retrouvé la forme.

    Le rookie Christian McCaffrey s’est bien battu pour gagner 33 yards en 7 courses. Il n’a pas été utilisé à la réception, mais les coachs ne veulent sûrement pas en montrer trop à cette période de l’année.


mercredi 9 août 2017

  • Roger Goodell plaide pour une présaison à 3 matchs

    Les matchs de présaison ne sont pas toujours passionnants. Roger Goodell le sait, et il n’hésite pas à dire qu’il en faudrait moins.

    Lors d’une rencontre avec des abonnés des Giants, le patron de la ligue a une nouvelle fois milité pour une réduction du nombre de rencontres de préparation.

    « Quand je rencontre les supporters, c’est peut-être la première chose dont on me parle », a-t-il expliqué, selon Newsday. « La NFL devrait faire les choses au plus haut niveau possible. Ce n’est pas le cas des matchs de présaison. »

    « Il y a de la valeur dans le fait de construire une équipe, d’évaluer les joueurs. Mais il y a d’autres moyens de faire ça. Je pense que nous pourrions le faire en trois matchs. Presque tous les coachs sont d’accord sur le fait qu’on pourrait le faire en trois matchs. »

    Vu que quasiment aucun titulaire ne joue le dernier match de présaison, Goodell marque un point. Mais pour réduire la présaison, il faut un accord avec le syndicat des joueurs.

    Cette idée de passer à trois matchs ressemble tout de même à un recul pour un Goodell qui réclamait il y a quelques années un passage à 2 matchs de présaison pour 18 matchs de saison régulière.


Agenda

<<

2017

>>

<<

Août

>>

Aujourd'hui

LuMaMeJeVeSaDi
31123456
78910111213
14151617181920
21222324252627
28293031123
Aucun évènement à venir les 3 prochains mois

Brèves

Seniors - D2

dimanche 5 mars

Victoire 52-00 face aux Pygargues de Troyes.
Prochain match le 18/03 au Mans contre les Mousquetaires de Chatenay- Malabry

U19

dimanche 22 janvier

Victoire Dimanche après-midi 19-02 face aux Dockers (Nantes).
Prochain match le samedi 04 Février. Nos U19 se déplaceront le samedi soir aux Mariners de Vannes.

U19

dimanche 15 janvier

Défaite Samedi après-midi 00-14 face aux Pionniers (Tours).
Prochain match dimanche 22 janvier au Mans face aux Dockers de Nantes.

U16

dimanche 15 janvier

Victoire samedi après-midi face aux Pionniers de Tours (20-08).
Prochain match de Samedi 28 Janvier à Tours le 28/01 (Plateau)