Sur le Web, ces 30 derniers jours

mercredi 28 juin 2017

  • Brandon Marshall (Giants) : « Mon objectif est de toucher le trophée Lombardi »

    En signant chez les Giants durant l’intersaison, Brandon Marshall a rejoint une équipe compétitive mais il sait que son rôle sera réduit.

    En effet, avec la présence d’Odell Beckham Jr. mais aussi Sterling Shepard, l’ancien joueur des Jets est conscient que ses jours en tant que receveur numéro un sont derrière lui. Cependant, cela ne lui pose pas de problème (via le New York Post).

    « Les Giants ont été clairs avec moi. Nous avons un receveur numéro un qui n’est même pas encore dans ses meilleures années, et un super joueur avec Sterling Shepard. Il n’y a qu’un ballon. […] Je sais que j’aurais pu aller dans une autre équipe pour capter 100 ballons avec 1 500, 1 600 yards, mais ce n’est pas l’objectif ».

    Quel est l’objectif alors ? Gagner le Super Bowl évidemment.

    « Mon but est de toucher le trophée Lombardi. Parfois, il faut savoir sacrifier. »

    Durant sa carrière longue de 11 saisons, Brandon Marshall n’a jamais goûté à la moindre rencontre de playoffs, mais il a réalisé huit campagnes à plus de 1 000 yards. Ce n’est donc pas très étonnant de le voir privilégier l’aspect collectif à l’âge de 33 ans.


  • Le prochain objectif de Cam Newton : faire plus confiance à ses coéquipiers

    Interviewé par Bill Voth du site officiel des Panthers, Cam Newton s’est exprimé sur l’évolution de son jeu et sur la saison à venir.

    Dans cet entretien, le MVP 2015 a indiqué qu’il devait accorder plus de confiance à ses coéquipiers.

    « Il faut que je réalise que je n’ai pas besoin de toujours être le playmaker. Je dois donner des opportunités aux autres joueurs. C’est la chose la plus difficile par rapport à la maturation, surtout pour moi. Je dois être plus à l’aise quand il s’agit de faire confiance à mes coéquipiers. Je dois donner à chacun une chance de faire son boulot. »

    Autrement dit, Newton souhaite donner plus de responsabilités à ses partenaires, ce qui n’est pas forcément une chose facile pour un joueur qui veut toujours être numéro un.

    « Je ne porte pas le numéro un chaque jour par hasard. J’ai des standards personnels qui sont élevés, et cela me permet de ne jamais oublier que tout ce qui est en dessous est inacceptable. »


  • Le linebacker Zach Orr bientôt de retour en NFL ?

    Et si Zach Orr rejouait en NFL ? A la retraite depuis le mois de janvier à cause d’une maladie congénitale au niveau de la nuque et de la colonne vertébrale, le linebacker de 24 ans pourrait prochainement retrouver les terrains.

    En effet, l’ancien joueur de Baltimore a déclaré mercredi via Good Morning Football qu’il considérait un retour dans la ligue. La raison de ce revirement ? Un nouveau diagnostic concernant sa maladie, bien plus encourageant que le précédent.

    Meilleur plaqueur des Ravens en 2016, Zach Orr est actuellement libre de tout contrat et peut donc signer dans n’importe quelle franchise. Si son état de santé ne pose plus problème, Orr ne devrait pas manquer de propositions.


  • Drew Brees (Saints) : « La blessure de Terron Armstead est un gros coup dur »

    Victime d’une déchirure du labrum durant le minicamp, Terron Armstead devrait être indisponible pour une durée de quatre à six mois.

    Drew Brees, le quarterback des Saints, s’est exprimé mardi sur l’absence prolongée du tackle gauche de New Orleans.

    « Ecoutez, je ne vais pas vous mentir. C’est un gros coup dur » a-t-il déclaré via NOLA.com. « Il a bossé tellement dur pour revenir et maintenant il doit faire face à cette grosse blessure, je suis vraiment triste pour lui et l’équipe. »

    Touché au genou et à la hanche la saison dernière, Armstead n’avait joué que sept rencontres au total. Ce n’est donc pas la première fois que les Saints vont devoir évoluer sans lui, mais ce sera tout de même un défi à relever.

    « Il joue un rôle très important. Nous trouvons toujours des moyens et les jeunes gars vont devoir élever leur niveau. On ne sait pas exactement comment cela va bousculer les choses » a indiqué Brees.

    Pour combler son absence, les Saints peuvent se tourner vers le vétéran Khalif Barnes ou le rookie sélectionné au premier tour Ryan Ramczyk.


  • Rams : pas de contrat à long terme pour Trumaine Johnson

    Pour la deuxième année consécutive, Trumaine Johnson va jouer sous le franchise tag.

    C’est ce qu’a annoncé ESPN mardi. En effet, d’après cette source, les Rams et le cornerback ne vont pas signer un contrat à long terme avant le 17 juillet, date limite pour prolonger les joueurs évoluant sous le franchise tag.

    Lors de la saison 2017, Trumaine Johnson va donc être le cornerback le mieux payé de la ligue avec 16,7 millions de dollars de salaire. Il sera ensuite agent libre non restrictif.


  • Le petit dej’ : Gatorade fait de la pub sur la défaite des Falcons, Jim Kelly optimiste sur la discipline des Bills

    N’hésitez pas à nous donner votre avis sur cette rubrique, qui deviendra régulière en août. Maintenant que la Draft est passée, TDA va doucement tester ses nouveautés pour la prochaine saison. L’idée est de faire de ce petit dej’ un incontournable de votre matinée, qui sera relayé par une notification mobile. Regrouper les petites informations dans un papier devrait aussi libérer du temps pour créer de nouveaux articles plus originaux.

    Gatorade veut faire de la défaite votre carburant

    C’est une stratégie marketing qui semble osée mais elle a le mérite de faire parler d’elle. D’après le Atlanta Journal-Constitution lanouvelle campagne de pub de la célèbre marque de boisson pour le sport a décidé de capitaliser sur la défaite des Falcons au Super Bowl dernier.

    « Faites de la défaite votre carburant »

    Le spot publicitaire utilise des images de Michael Jordan et de JJ Watt luttant pour vaincre et également des images de Matt Ryan marchant sous les confettis Patriots lors de la défaite des Falcons en février dernier. Comme dirait l’autre : « It’s a bold strategy Cotton. Let’s see if it pays out for them. »

    Jim Kelly aime la nouvelle discipline qui règne chez les Bills

    Est-ce une critique à moitié cachée du management de Rex Ryan ? Ce qui est sûr c’est que Jim Kelly aime la façon dont Sean McDermott a repris les Bills. Plus de tables de ping-pong ni de jeux-vidéos dans les vestiaires. L’ambiance est au travail et l’ancienne gloire de Buffalo aime ça :

    « Je suis excité à propos de ces Bills cuvées 2017. Coach McDermott a amené la discipline que nous n’avons pas eu depuis longtemps. »

    Taco Charlton signe un accord commercial avec la franchise Taco Bueno

    Voilà, la blague est faite et elle va permettre à Taco Charlton (DE, Cowboys) de ramasser une belle somme d’argent. Le rookie au prénom sortant de l’ordinaire vient de signer un accord publicitaire avec la franchise de restaurants Taco Bueno. Le communiqué de Mike Roper, le président de la chaîne de restaurants, est assez croustillant :

    « Au coeur d’une bonne entente se trouve l’authenticité et le respect mutuel. Taco est sérieux à propos du football et nous sommes sérieux à propos du Tex-Mex et c’est une combinaison gagnante. Nous ne pourrions pas être plus excités d’amener aussi de fun auprès de nos fans. »

    Bien évidemment l’annonce a été faite un Taco Tuesday.

    La Cour Suprême américaine pourrait lever le moratoire fédéral sur les paris sportifs

    Il semblerait que l’interdiction des paris sportifs dans la majeure partie des états américains arrive à sa fin. La Cour Suprême vient d’accepter d’étudier une affaire qui combat l’interdiction fédérale des paris. L’étude commencera en novembre 2017 et la décision finale pourrait arriver quelques semaines après. Cela autoriserait les paris sportifs dans le New Jersey. Ensuite, d’autres états pourrait rejoindre le programme. La NFL n’a fait aucun commentaire à ce propos.

    Le son du jour

     


mardi 27 juin 2017

  • Vince Young n’exclut toujours pas un comeback et égratigne les quarterbacks actuels

    La dernière fois que Vince Young a participé à un match officiel en NFL, c’était avec les Eagles en 2011. Cependant le quarterback n’exclut toujours pas un retour dans la ligue.

    Ce n’est pas la première fois qu’il tente de revenir. Cette année il a tenté l’expérience CFL avec les Saskatchewan RoughRiders mais une blessure avant l’ouverture de la saison l’a tenu éloigné des terrains. Mais cette blessure n’est pas synonyme de retraite définitive pour le joueur, comme il l’explique à Sports Illustrated :

    « Peut-être que je rejouerai au football. On ne sait jamais.

    Je vois certains quarterbacks et je me dis, ‘ce mec vaut pas un clou et moi je cuisine de la dinde dans ma cuisine ?’. Je ne veux citer personne mais Ryan Fitzpatrick est toujours un joueur ? Il mène la ligue en interceptions et il est toujours payé bordel ? Je veux dire, qu’est-ce qu’il se passe bordel ?! »

    En 60 matchs dans la ligue, Young a lancé 46 touchdowns et 51 interceptions pour 8694 yards. A titre de comparaison, en 127 matchs, Fitzpatrick a lancé 166 touchdowns et 133 interceptions pour 25888 yards. Donc en moyenne sur un seul match, Young a lancé 0,7 touchdowns, 0,85 interceptions et 145 yards contre 1,3 touchdowns, 1 interception et 203 yards pour Fitzpatrick.


  • [vidéo] Vernon Davis se souvient du gros plaquage de Kam Chancellor

    Kam ChancellorLors d’une opération de charité avec un groupe de jeunes enfants, le tight end des Redskins Vernon Davis est revenu sur un des moments les plus durs de sa carrière : une rencontre brutale avec Kam Chancellor en 2012.

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    « C’était fou. Il m’a plaqué tellement fort, en me relevant je ne savais plus où j’étais. J’ai un peu perdu la mémoire. Je me suis relevé comme ça, avec ma tête toute aaagh, » a-t-il raconté en mimant une grimace, faisant rire tout son auditoire. « Je n’ai pas compris ce qui m’est arrivé. Je me suis dit ‘Wow, j’ai pris un coup par un type énorme.’ Il m’a plaqué violemment. Et vous ne savez pas ce que quelqu’un m’a dit ? Il m’a dit ‘Allez, remets toi. C’est bon, laisse tomber.’ J’étais furax, j’ai répondu : ‘Je me souviens de rien et tu me demande de laisser tomber ? Mais toi laisse tomber mec !’ C’était un sacré plaquage. »

    Pour rappel, Kam Chancellor avait été pénalisé sur le jeu en question et Vernon Davis s’en est sorti avec une commotion. Compréhensible au vu des images.


  • Le petit dej’ : Fin de saison pour Nick Fairley, « passez par la case prison » pour Michael Floyd

    Nick FairleyN’hésitez pas à nous donner votre avis sur cette rubrique, qui deviendra régulière en août. Maintenant que la Draft est passée, TDA va doucement tester ses nouveautés pour la prochaine saison. L’idée est de faire de ce petit dej’ un incontournable de votre matinée, qui sera relayé par une notification mobile. Regrouper les petites informations dans un papier devrait aussi libérer du temps pour créer de nouveaux articles plus originaux.

    Blessure

    Nick Fairley (DT, Saints) a déjà fini sa saison. Le défenseur de New Orleans a été placé sur la liste des blessés à cause d’un problème au coeur. Plus que sa saison, sa fin de carrière est remise en question. Les différentes parties n’ont pas donné plus de détails pour l’heure. Fairley avait signé un contrat de quatre ans en mars d’une valeur de 28 à 30 millions de dollars, dont 4 millions garantis.

    Justice

    – Michael Floyd (WR, Vikings) va devoir passer une journée en prison et cinq jours en maison d’arrêt. Une sentence relativement clémente quand on sait que la peine maximale était de 96 jours. Pour rappel, Michael Floyd a été surpris buvant du Kombucha, une forme de thé très légèrement alcoolisé. Or Floyd était en probation suite à une conduite en état d’ivresse et n’avait pas le droit de boire de l’alcool.

    – Ahman Green (RB, ex-Packers) a été placé en détention suite aux accusations de sa fille de 15 ans de l’avoir frappé en plein visage. Selon ESPN, elle aurait refusé de faire la vaisselle provoquant l’ire de son père qui l’a alors violemment jetée au sol. Green doit passer devant la justice le 11 juillet prochain. Il a joué 12 saisons en NFL jusqu’en 2009.

    – Matt Elam (S, ex-Ravens) n’a plus de compte à rendre à la justice. Arrêté à deux reprises depuis le début de l’intersaison, d’abord pour possession de drogue puis coups et blessures, l’ancien safety est libéré de ces accusations. Aucune équipe ne s’étant manifesté depuis que les Ravens l’ont libéré en mars, la situation va peut-être changer pour lui à présent.

    Pas cher mon receveur, pas cher

    – Jeremy Maclin (WR, Ravens) est sans doute la bonne affaire de cette intersaison. D’après ESPN.com, le receveur va coûter 3,5 millions de dollars dans le salary cap de Baltimore. Ce qui en fait le 45e salaire pour un receveur en NFL, juste devant Odell Beckham Junior et son contrat rookie. Pour une moyenne de 67 réceptions, 913 yards et six touchdowns en sept saisons, c’est une affaire en or. D’autant de les Ravens ont encore libéré de l’espace sous le salary cap en coupant Dennis Pitta et Kyle Arrington.

    Moins de public pour les Rams

    Après une première saison au Coliseum de Los Angeles, les Rams ont appris de leurs erreurs. Ils ont décidé de ne plus ouvrir le stade qu’à 80,000 personnes maximum contre 90,000 l’an passé afin de réduire les problèmes logistiques liés  à une foule aussi importante.

    Cependant, le public n’est plus aussi assidu que l’an dernier pour le retour de la franchise. Là où les tickets annuels s’étaient vendus comme des petits pains, ESPN.com note qu’il reste encore beaucoup d’options disponibles sur le site internet qui permet de réserver son pass annuel. La mauvaise saison passée et/ou l’arrivée des Chargers à Los Angeles n’y sont sans doute pas étranger.

     

    Le son du jour


  • Tom Brady est le numéro 1 du Top 100 NFL

     

    Le Top 100 des joueurs de NFL Network vient de rendre son ultime verdict : Tom Brady, le quarterback champion des Patriots est le numéro un de ce classement. C’est la première fois qu’un joueur obtient ce classement à plusieurs reprises depuis la création du Top 100 en 2011. L’an dernier, Brady avait fini 2e derrière Cam Newton.

    Entrée remarquée pour Ezekiel Elliott, le coureur rookie de Dallas, qui obtient la septième place pour sa première année. A noter également que Von Miller, le linebacker des Broncos, est le seul de ce top 10 à ne pas avoir atteint les playoffs avec son équipe.

    Découvrez dès maintenant le Top 100 dans son intégralité.

    1. Tom Brady – Quarterback – Patriots
    2. Von Miller – Linebacker – Broncos
    3. Julio Jones – Receveur – Falcons
    4. Antonio Brown – Receveur – Steelers
    5. Khalil Mack – Linebacker – Raiders
    6. Aaron Rodgers – Quarterback – Packers
    7. Ezekiel Elliott – Running back – Cowboys
    8. Odell Beckham Jr. – Receveur – Giants
    9. Le’Veon Bell – Running back – Steelers
    10. Matt Ryan – Quarterback – Falcons

    11. Derek Carr – Quarterback – Raiders
    12. David Johnson – Running back – Cardinals
    13. Eric Berry – Safety – Chiefs
    14. Dak Prescott – Quarterback – Cowboys
    15. Aaron Donald – Defensive tackle – Rams
    16. Drew Brees – Quarterback – Saints
    17. A.J. Green – Receveur – Bengals
    18. Tyron Smith – Offensive tackle – Cowboys
    19. Patrick Peterson – Cornerback – Cardinals
    20. Luke Kuechly – Linebacker – Panthers

    21. Richard Sherman – Cornerback – Seahawks
    22. Ben Roethlisberger – Quarterback – Steelers
    23. Rob Gronkoswki – Tight end – Patriots
    24. Russell Wilson – Quarterback – Seahawks
    25. Joe Thomas – Offensive tackle – Browns
    26. Travis Kelce – Tight end – Chiefs
    27. LeSean McCoy – Running back – Bills
    28. Landon Collins – Safety – Giants
    29. Mike Evans – Receveur – Buccaneers
    30. Earl Thomas – Safety – Seahawks

    31. Matthew Stafford – Quarterback – Lions
    32. Marcus Peters – Cornerback – Chiefs
    33. DeMarco Murray – Running back – Titans
    34. Kam Chancellor – Safety – Seahawks
    35. J.J. Watt – Defensive end – Texans
    36. Tyreek Hill – Receveur – Chiefs
    37. Aqib Talib – Cornerback – Broncos
    38. Fletcher Cox – Defensive tackle – Eagles
    39. Bobby Wagner – Linebacker – Seahawks
    40. Vic Beasley – Defensive end – Falcons

    41. Devonta Freeman – Running back – Falcons
    42. Jarvis Landry – Receveur – Dolphins
    43. Marshal Yanda – Guard – Ravens
    44. Cam Newton – Quarterback – Panthers
    45. Larry Fitzgerald – Receveur – Cardinals
    46. Michael Bennett – Defensive end – Seahawks
    47. Trent Williams – Tackle – Redskins
    48. Jordy Nelson – Receveur – Packers
    49. Jadeveon Clowney – Defensive end – Texans
    50. Marcus Mariota – Quarterback – Titans

    51. Andrew Luck – Quarterback – Colts
    52. Gerald McCoy – Defensive tackle – Buccaneers
    53. Amari Cooper – Receveur – Raiders
    54. Janoris Jenkins – Cornerback – Giants
    55. Ndamukong Suh – Defensive tackle – Dolphins
    56. Cliff Avril – Defensive end – Seahawks
    57. Jameis Winston – Quarterback – Buccaneers
    58. Zack Martin – Guard – Cowboys
    59. Josh Norman – Cornerback – Redskins
    60. Dez Bryant – Receveur – Cowboys

    61. T.Y. Hilton – Receveur – Colts
    62. Cameron Wake – Defensive end – Dolphins
    63. Chris Harris Jr. – Cornerback – Broncos
    64. Casey Hayward – Cornerback – Chargers
    65. Jordan Reed – Tight end – Redskins
    66. Xavier Rhodes – Cornerback – Vikings
    67. Greg Olsen – Tight end – Panthers
    68. Geno Atkins – Defensive tackle – Bengals
    69. Jay Ajayi – Running back – Dolphins
    70. Kirk Cousins – Quarterback – Redskins

    71. Julian Edelman – Receveur – Patriots
    72. Taylor Lewan – Tackle offensif – Titans
    73. Philip Rivers – Quarterback – Chargers
    74. Harrison Smith – Safety – Vikings
    75. Delanie Walker – Tight end – Titans
    76. Justin Houston – Linebacker – Chiefs
    77. Ha Ha Clinton-Dix – Safety – Packers
    78. Brian Orakpo – Linebacker – Titans
    79. Sean Lee – Linebacker – Cowboys
    80. LeGarrette Blount – Running back – Agent libre (chez les Patriots en 2016)

    81. Alex Smith – Quarterback – Chiefs
    82. Clay Matthews – Linebacker – Packers
    83. Calais Campbell – Defensive end – Jaguars
    84. Mike Daniels – Defensive tackle – Packers
    85. Chandler Jones – Linebacker/Defensive end – Cardinals
    86. Jurrell Casey – Defensive end – Titans
    87. Travis Frederick – Centre – Cowboys
    88. Doug Baldwin – Receveur – Seahawks
    89. Thomas Davis – Linebacker – Panthers
    90. Malcolm Jenkins – Safety – Eagles

    91. Lorenzo Alexander – Linebacker – Bills
    92. Everson Griffen – Defensive end – Vikings
    93. Brandon Graham – Defensive end – Eagles
    94. Dont’a Hightower – Linebacker – Patriots
    95. Kelechi Osemele – Guard – Raiders
    96. Damon Harrison – Defensive tackle – Giants
    97. David DeCastro – Guard – Steelers
    98. Adrian Peterson – Running back – Saints
    99. Malcolm Butler – Cornerback – Patriots
    100. Joey Bosa – Defensive end – Chargers


lundi 26 juin 2017

  • Les supporters des Jets pas gênés à l’idée de tanker pendant la prochaine saison

    Les Jets ne sont clairement pas la meilleure équipe de la ligue actuellement. Et l’idée de tanker pendant la prochaine saison afin d’obtenir de bons choix de draft ne semble pas gêner les supporters, bien au contraire.

    Le New York Post a mené un sondage auprès des personnes qui ont acheté un abonnement pour la saison prochaine. La question étant simple :

    « Approuvez vous la stratégie de se débarrasser des joueurs âgés, des joueurs chers et de sacrifier sportivement la saison 2017 afin d’obtenir un haut choix en 2018 ? »

    A cette question, 79% des fans ont répondu par l’affirmative. Cependant 80% des fans ont confirmé qu’ils encourageront leur équipe pendant les matchs. Cependant les fans ne semblent plus avoir confiance en leur propriétaire, Woody Johnson, et espèrent que son frère Christopher prendra la relève bientôt.

    Petit bémol à cette étude, mais qui a son importance, seulement 110 personnes ont répondu à ce sondage. Ce qui n’est peut-être pas représentatif de tous les fans.


  • Cam Newton relance le ballon et promet d’être à 100% pour le camp d’entraînement

    Cela n’a pas eu lieu pendant les mini-camps mais la nouvelle reste bonne à prendre pour les Panthers, Cam Newton relance le ballon.

    C’est lors d’un entraînement privé avec le responsable physique de l’équipe que le quarterback a pu reprendre son activité habituelle. C’est la première fois depuis son opération de l’épaule en mars dernier que Newton a pu faire cela.

    « C’est cool, j’étais impatient. Evidemment je ne suis pas encore à 100% mais voir le ballon sortir de ma main lors d’un lancé en mouvement fait du bien. » a déclaré Cam Newton

    Par ailleurs, Newton a affirmé vouloir être prêt à 100% d’ici le camp d’entraînement. Les Panthers commencent à se rassurer.


  • Tim Tebow promu au sein de son équipe de baseball

    Tim TebowCela faisait longtemps que nous n’avions pas eu de nouvelles de Tim Tebow. Et pour être honnêtes, nous étions inquiets.

    Soyez rassuré, tout va bien pour l’ancienne attraction de la NFL. Toujours baseballeur au sein de l’organisation des Mets, Tebow vient d’être promu de l’équipe des Fireflies de Columbia au niveau A à l’équipe des St. Lucie Mets en Floride au niveau Advanced A. En baseball, les équipes professionnelles ont des équipes à plusieurs niveau de développement dans les ligues mineures. Il reste encore le niveau AA et le niveau AAA avant que Tebow ne puisse rêver jouer en MLB. Chose à peu près impossible.

    « Tim a apporté énormément d’expérience et de leadership dans le vestiaire, » s’est réjoui le président des Fireflies John Katz. « Sa contribution, sur et hors du terrain dans notre communauté, ont eu un énorme impact sur notre équipe, notre ville et toute la ligue. Nous lui adressons tous nos voeux de réussite dans la suite de son parcours. »

     

    Pourtant, les statistiques de Tebow ne sont pas exceptionnelles. 3 home runs en 63 matches, un peu plus d’une balle touchée sur cinq quand la moyenne se situe autour d’une balle sur trois. Il faut crois que Tim Tebow continue de vivre sur son succès passé.


  • Chiefs : toujours le flou autour du départ du G.M. John Dorsey

    John DorseyLes Chiefs de Kansas City ont surpris leur monde en licenciant leur manager général John Dorsey il y a quelques jours. Généralement, c’est plutôt dans les équipes qui ont connu une mauvaise saison que ce genre de cas de figure se produit. Ou lorsqu’une crise éclate au grand jour.

    Or, pour l’instant, très peu d’information ont filtré sur le départ de Dorsey. Terez A. Paylor, journaliste au Kansas City Star a pu recueillir quelques maigres détails mais rien de bien convaincant.

    « John fait des trucs mais il n’explique pas pourquoi aux autres, » a rapporté une source anonyme à propos du fait d’avoir renvoyé deux membres du staff sans en parler en interne.

    « Il n’est pas très calé sur la discipline et sur la hiérarchie, » expliquait une autre personne sous couvert d’anonymat également. « Donc les gens ont fait un peu ce qu’ils voulaient. »

    Une dernière personne révèle que son éviction tient surtout à ses capacités de management qui ne convenait plus. Dans cette histoire, rappelons que le coach Andy Reid a reçu une prolongation de contrat le jour même. Aurait-il pris part dans la décision de débarquer Dorsey ?

    Vu les commentaires qui ressortent, si on reprochait à l’ancien manager général d’agir sans s’expliquer, les Chiefs ont sans doute voulu lui rendre la monnaie de sa pièce en le renvoyant sans forcément donner d’explication.


dimanche 25 juin 2017

  • Les Colts vont s’entraîner plus durement… en essayant d’éviter les blessures

    Chuck PaganoL’an dernier, Chuck Pagano le coach des Colts a regretté de trop nombreux plaquages manqués par son équipe. Pour pallier le problème, il a décidé de mettre l’accent sur cet aspect du jeu lors des camps d’entraînements d’Indinapolis.

    Sauf qu’à trop forcer pendant l’été, il risque de perdre des joueurs sur blessure, les organismes n’étant pas encore habitués au rythme de la saison régulière. Un problème dont il est bien conscient.

    « On a vraiment peur des blessures, certes, mais en même temps si vous ne plaquez pas, vous ne pouvez pas devenir de bons plaqueurs, » a philosophé le coach sur ESPN.  » Alors, c’est sûr, on se met quelques gros tampons. On essaye d’être le premier au contact, de bien enserrer l’adversaire tout en évitant de trop tomber et en essayant de se surveiller les uns les autres. Mais on va continuer à discuter de ces entraînements et il se peut qu’on décide même de jouer pour de bon pendant le camp. »

    L’été va être physique pour les joueurs des Colts. Le manager général des Colts a insisté sur le fait que le football est de toute façon un sport physique et que pour arriver préparé en saison, mieux vaut avoir donné le maximum pendant l’été.


  • Bill O’Brien (Texans) : « Le jeu de Clemson a bien entraîné Deshaun Watson »

    Deshaun WatsonLorsque les joueurs sortent de l’université, le constat général est souvent qu’ils doivent maintenant s’adapter à la NFL. Mais pour Deshaun Watson, drafté au premier tour par les Texans, il semble que ce cap soit déjà franchi.

    Pour le coach Bill O’Brien, le jeu offensif de la fac de Clemson où évoluait Watson l’a déjà préparé pour le grand bain.

    « Il a du apprendre un schéma de jeu offensif assez sophistiqué à Clemson, » a noté O’Brien dans les colonnes du Houston Chronicle. « Il devait gérer pas mal de chose sur la ligne de scrimmage. Je crois qu’il a été bien entraîné. Bravo au staff de Clemson pour ça. »

    L’entraîneur des Texans a été forcé d’admettre qu’il décelait chez Deshaun Watson une grande intelligence du jeu malgré son jeune âge.

    « Il n’est que rookie mais il réfléchit comme un vétéran. Il pose de bonnes questions le matin aux réunions, on voit qu’il a étudié la nuit précédente. Tout n’est pas encore parfait. Il sait qu’il doit beaucoup s’améliorer. Il s’est déjà bien amélioré pendant le printemps. Certes sans les équipements. Ce n’est pas encore du vrai football mais il a amélioré sa connaissance de l’attaque. »

    A voir si cela suffit pour faire de lui le quarterback titulaire des Texans à la rentrée.


samedi 24 juin 2017

  • [Super Bowl Stories] Épisode XIX : le Combat des Maîtres

    À 34 semaines du Super Bowl LII, épisode 19 de notre rétrospective exceptionnelle, le Super Bowl XIX.

    Super Bowl XIX Logo.svgMiami Dolphins (AFC) vs. San Francisco 49ers (NFC) – 20 janvier 1985

    Un gazon vert taillé au ciseau. Un cadre idyllique, ensoleillé. Des trous. Des balles. Des Maîtres. Augusta ? Non. Des trous piqués d’un drapeau jaune ? Non plus. Des petites balles blanches ? Encore moins. Au lieu de ça, le cadre prestigieux de l’Université de Stanford, des ballons à lacet et des trous imaginaires. Ceux laissés par des défenses inattentives, prêts à être comblés par deux Maîtres. Joe Montana le Roi et son Dauphin, Dan Marino.

    Artificiers en chef

    Après deux décennies émaillées de glorieux épisodes, les Dolphins amorcent la transition. La quête d’un nouvelle identité. Adieu le jeu au sol survitaminé. Adieu les défenses rugueuses et moustachues sauce 70’s. Le 26 avril 1983, avec le 27e choix général, les grand gourous de Miami draftent la pépite de Pitt. Il aurait tant aimé porter le Noir et Jaune de ses Steelers bien aimés. Marcher dans les pas de Terry Bradshaw, le canonnier blond de sa Pittsburgh natale. Les Dieux du football lui réservent un tout autre destin. Ailleurs. Plus au sud. Un destin plus chaud. Un destin cruel. Le 26 avril 1983, le Steeler de cœur change de costume. Le 26 avril 1983, Dan Marino devient un Dauphin pour la vie.

    1983 sera la saison de l’apprentissage. Son tour viendra, c’est une évidence. Quand ? C’est une question de patience. En semaine 3, Dan déploie pour la première fois son bras dans la NFL. 3 semaines plus tard, il débute la première rencontre de sa carrière. 7 jours plus tard, sur la route, il décroche son premier succès. Haut la main. Il reste 9 matchs, les Dolphins n’en perdront qu’un seul. 12-4, un carton d’invitation pour le Pro Bowl, une jolie statuette de Rookie de l’Année et un ticket en première loge pour les playoffs. Face à des Seahawks à peine sortis de leur coquille et qui découvrent eux aussi les playoffs, sa première désillusion. Un petit tour et puis s’en va. Après une année à chauffer le moteur, Dan lâche les chevaux.

    Explosion, éruption, supernova. Les qualificatifs manquent. Le quarterback établit un nouveau record de passes complétées (362) et devient le premier joueur à éclipser la barre des 5000 yards. 5084. Dans un football qui commence tout juste à prendre son envol, Dan vole dans une autre dimension. 9 matchs au-delà des 300 yards, 4 au-delà des 400. 6 fois il marquera au moins 4 fois. 4 semaines de suite, il inscrira au moins 4 touchdowns. Des records aux allures de tremblement de terre. Jamais la NFL n’a connu pareil extraterrestre. Les 36 touchdowns records du Oiler George Blanda en 61 et du Giant Y.A. Tittle en 63 sont explosés. Marino prend l’autoroute des airs et trouve la peinture 48 fois ! Une marque qui tiendra 20 ans. Face aux yeux effarés d’une NFL qui n’y était pas encore préparée le gamin de Pittsburgh est en train de redessiner le poste de quarterback. D’en rehausser les standards. À Miami, il devient le soleil autour duquel tout tourne. Le point névralgique de l’équipe. L’image de toute une franchise.

    Boulimique de yards, génie de son sport, Marino lit les défenses avec une aisance déconcertante. Des bibliothèques entières aux livres grand ouverts. MVP, Joueur Offensif de l’Année, Pro Bowler, All-Pro, on prend déjà ses mesures du côté de Canton. Planqué derrière une ligne emmenée par le centre All-Pro Dwight Stephenson et le guard Pro Bowler Ed Newman, il n’est sacké que 14 ridicules fois. En playoffs, il ne le sera tout simplement pas. De quoi faire pleurer Russell Wilson. Dans la vague de son nouveau messie, la paire de receveurs composée de Mark Clayton et Mark Duper se gave. Plus de 70 réceptions et 1300 yards pour les deux, 18 touchdowns records pour le premier, 8 pour le second. Dans une attaque obsédée par l’air frais, pas de star dans le backfield, mais un trio de coureurs à tout faire qui apporte sa pierre à l’édifice. Une attaque tout feu tout flamme qui agite les débats de la semaine menant au jour fatidique.

    « Pendant toute la semaine, les gens ne parlaient que de l’attaque de Miami : ‘Comment allez-vous les arrêter ?' » se souvient Montana. « Au fond de nous, nous savions que nous avions une remarquable attaque nous aussi. Mais personne ne se posait la question de savoir comment nous arrêter. »

    Grave erreur. Phénoménale en attaque, la franchise de Miami est nettement moins terrifiante en défense. Ou bien dans le mauvais sens du terme. Escouade la moins étanche au sol de la ligue, elle navigue dans le ventre mou. Défense passoire, mais non sans talent. Les frangins Blackwood et Bob Baumhower, survivants de la Killer Bees du Super Bowl XVII, d’un côté, le Joueur Défensif de l’Année Doug Betters et ses 14 sacks de l’autre. De quoi venir chatouiller les côtes de Joe Montana. Et il le faudra bien pour espérer contenir sa maestria. Les Seahawks écartelés au premier tour dans une revanche sans grand suspense, les Steelers atomisée au deuxième dans une orgie offensive jouissante, Dan Marino, injouable, s’ouvre grandes les portes de son premier Super Bowl. Le début d’une longue série lui prédit-on. Si seulement.

    Pendant que le Fils répand la bonne parole dans le sud de la Floride, Joe Montana le Père coule des jours heureux dans la baie de San Francisco. Pour la première fois depuis le passage au format à 16 matchs, une franchise décroche 15 succès. Un seul faux pas. À domicile, de 3 points face aux Steelers. Une piqûre de rappel. Rien n’est jamais gagné d’avance. Se laisser griser par les victoires qui se succèdent, le plus grand piège. Après leur couronnement du Super Bowl XVI face aux Bengals, les chercheurs d’or ont très mal vécu la grève de 82. 3-6, pas de playoffs et comme un goût désagréable sur le bout de la langue. Le sacre de 81 devait marquer le début d’une ère prospère. Un an plus tard, c’est déjà le coup d’arrêt. Mais pas pour longtemps. La NFL reprend ses droits et les 49ers leurs bonnes habitudes. Malgré 10 succès et une finale de conférence malheureuse en 83, les 49ers repartent en guerre. À la conquête du Graal.

    À la tête d’une attaque de 5 Pro Bowlers, Joe Montana amasse 3630 yards, 28 touchdowns et 10 interceptions. Porté par la triplette Roger Craig/Wendell Tyler/Earl Cooper, le jeu au sol conquit plus de 3200 yards et 20 touchdowns sur la terre comme aux cieux, s’engouffrant dans les brèches béantes ouvertes par Randy Cross, Fred Quillan et Keith Fahnhorst, les 3 Pro Bowlers d’une clinquante ligne offensive. Dans les airs, le tandem composé de Dwight Clark et Freddie Solomon dévore 1617 yards et 16 touchdowns. Derrière les 513 points et 7064 yards des Fins, on ne fait pas mieux que les 475 points et 6544 yards des Californiens.

    À l’inverse de Dolphins aux deux visages, les Niners sont aussi généreux en attaque que radins en défense. Escouade la plus étanche de la ligue, ils ne concèdent que 227 points, moins de 15 par matchs. 3 ans plus tôt, ils choisissaient de prendre à contrepied une NFL habituée à bâtir ses succès défensifs autour d’un front seven puissant et d’un pass rush sauvage en investissant dans le fond du terrain. Résultat : un quatuor de Pro Bowlers en guise de dernier rideau. Ronnie Lott, Eric Wright, Carlton Williamson et Dwight Hicks. Face à un Dan Marino passé maître dans l’art de dompter les sacks et lancer sous pression, ils sont peut-être bien les seuls à pouvoir enrayer la puissance de feu des joueurs de Miami. Pendant que les Fins s’ouvrent le chemin du Super Bowl en atomisant leurs rivaux, la franchise de Cisco s’en remet à une défense trop sous souvent sous-estimée pour écarter les Giants (21-10) et éteindre les Bears (23-0).

    Super Bowl XIX, Super Bay I

    Pas besoin de traverser le pays. Pas besoin d’avion. Les 49ers ont donné rendez-vous avec le destin en terrain connu. À Palo Alto, au sud de la baie de San Francisco. À une petite heure en bus. Sur les affiches promotionnelles, le trophée Vince Lombardi trône fièrement à côté du Golden Gate Bridge. Un Super Bowl à la maison. Un cadeau empoisonné qui n’avait pas porté chance aux Rams lors du Super Bowl XIV. Dans un Stanford Stadium et sur un campus bien loin des standards NFL, la ligue débourse un million de dollars de sa poche pour ériger des vestiaires plus appropriés pour les Dolphins. Même à l’autre bout du pays, l’effervescence autour de la franchise de Miami et de son quarterback est telle que Dan Marino doit s’enfuir par les cuisines et la sortie de service pour éviter la marée humaine qui l’attend systématiquement en bas de l’hôtel. La presse n’a d’yeux que pour lui. De quoi titiller l’orgueil de Joe et ses potes.

    « Tu t’en fiches d’être sous-estimé à ce point, mais parfois (les journalistes) donnaient l’impression d’oublier qu’il y avait deux équipes, » confiera la quarterback. « Au bout d’un moment, ça a commencé à tous nous agacer. Mais on ne pouvait pas aller contre les stats de Dan. Il a réalisé une incroyable saison. »

    Et il n’est pas le seul. 17-1 d’un côté, 16-2 de l’autre, 33-3 au total. Jamais le Super Bowl, dans son histoire désormais cinquantenaire, n’a offert pareille affiche. Les deux meilleures équipes de la ligue, mais un seul trophée à soulever. Un match à mort entre deux superstars qui commencent tout juste à écrire leurs légendes. Pour l’une, une ère faste, une dynastie, pour l’autre, des regrets pour la vie. À la veille de sa prestation de serment, Ronald Reagan le Californien, fraîchement réélu, devient le premier Président des États-Unis à effectuer le coin toss.

    Sous les caméras de l’équipe de tournage de Ace Ventura: Pet Detective, le retourneur Derrick Harmon met les Niners dans l’embarras dès le coup d’envoi. Trop près du bord du terrain, il attrape le ballon un pied en touche, sur sa ligne de 6… Si Joe Montana & Co parviennent à prendre un peu d’air, ils doivent rapidement rendre le cuir. Dan Marino attaque par une première passe ajustée, les jeux et les yards s’accumulent et les Fins se retrouvent aux portes de la redzone. Troisième essai, il reste 23 yards à combler pour piétiner la peinture. Le quarterback trouve les gants de Mark Clayton, mais le receveur est fauché par Eric Wright à 2 yards du first down. Le berlinois Uwe von Schamann entre en scène et ouvre la marque. 0-3. Un avantage qui ne va pas faire long feu.

    Après une entame de partie délicate, Joe Montana déboule le terrain à toute vitesse et les Niners remontent 78 yards en 8 actions. Les 33 derniers yards sont comblés dans les airs par Carl Monroe, le coureur réserviste. 7-3. Les Dolphins attaquent au sol et piègent la défense californienne en adoptant une no-huddle offense qui les empêche de procéder à des changements et contraint l’escouade prévue pour contrer le jeu au sol à rester sur le terrain. 18, 13, 11, 21 puis 2 derniers yards. Marino enchaîne 5 passes consécutives pour redonner l’avantage aux siens. 7-10. Yeux écarquillés, cœurs battants, les 84 059 fans du Stanford Stadium bavent de bonheur. Joe Montana le Roi et Dan Marino le Dauphin sont bien au rendez-vous. La passation de pouvoir aura-t-elle lieux ?

    9/10, 103 yards et un touchdown. Fidèle à lui même, le passeur de Miami semble parti pour péter tous les records existants. C’est sans compter sur Bill Walsh. En fin stratège déterminé à enrayer la montée en puissance du passeur de Miami, le coach s’ajuste et glisse de sa 3-4 habituelle vers une dime defense qui déconcerte les Fins. 4 hommes sur la ligne, un linebacker, 6 defensive backs. En face, Don Shula réplique en attaquant au sol. En vain. Une stratégie contre nature.

    « Il nous ont dicté leur loi à partir du moment où ils sont passés à 4 sur la ligne, » concédera Dan Marino après la rencontre.

    Même dépeuplé, le front seven devenu front five des chercheurs d’or demeure forteresse imprenable. Paralysés dans les airs, bloqués sur terre, les Dolphins rendent rapidement le ballon. Un parpaing du punter Reggie Roby qui ne s’écrase que 37 pauvres yards plus loin. Son bras, ses jambes. Joe Montana sort la totale et engloutit les 47 yards qui le séparent de la peinture en 5 petits jeux. 14-10. Les Niners chavirent en tête. La mi-temps est encore loin, mais le match vient de vivre un tournant.

    Joe Cool, Daddy Cool

    Si les Californiens sont inspirés, les Floridiens sont en panne sèche. Le punter entre de nouveau en scène et se rate. Encore. Un dégagement de 40 yards, une remontée de 28, 15 de plus en 2 courses tranchantes puis une passe ajustée de Joe dans les mains de son tight end Russ Francis. L’en-but n’est plus qu’à 11 yards. Roger Craig fait la moitié du chemin, le quarterback se charge du reste. Touchdown. 21-10. Déjà. Et toujours pas de réplique en face. Après avoir décortiqué soigneusement la défense de San Francisco sur ses deux premières séries, Dan Marino a sombré dans le mutisme. Et pendant ce temps, Reggie Roby et ses pichenettes sont en train de faire perdre la bataille du terrain à Miami. Les distances sont raccourcies, la tâche des Niners facilitée comme rarement. Un jour sans pour le troisième punter afro-américain de l’histoire.

    « C’est le meilleur punter de la ligue, mais il n’a pas joué comme tel aujourd’hui, » commentera Don Shula après le match.

    Trois petits jeux et un punt, encore. Un de trop. Sacké d’entrée de série, le Joe gobe 26 yards sur les deux actions suivantes. Reculer pour mieux sauter. Puis la chute. Ou presque. Montana envoie le cuir dans les gants de Freddie Solomon. Le receveur fait un pas, puis laisse s’envoler le ballon sous l’impact généré par le safety Lyle Blackwood. Le défenseur attrape le ballon illico presto et s’envole dans la direction opposée. Changement de momentum ? Non. Positionné au niveau du secondary, le field judge Bob Lewis s’agite pour signaler une passe non complétée. Campé au même niveau, mais à l’opposé du terrain, le side judge Bill Quinby ne signale rien, n’infirme rien. Il était pourtant le plus proche de l’action. 5 jeux plus tard, Roger Craig croise la ligne pour la seconde fois. 28-10.

    Il reste 2 minutes avant la pause, mais plus grand monde pour croire aux chances de retour des Dolphins. 9 passes lancées, 7 complétées plus tard, rien de bien différent. À 12 yards de l’espoir, les Dolphins se cassent les dents sur les orpailleurs. von Schamann a beau passer 3 points, la montagne rouge et or semble s’élever un peu plus vers le ciel à chaque seconde qui s’égraine. Avec 12 secondes à jouer avant le repos, Miami sert les fesses pour ne pas sombrer. 12 secondes, c’est bien plus qu’il n’en faut pour Joe Montana. De ces 12 secondes pourtant, il n’en aura pas une. Jusque là proches de la perfection, les 49ers se foirent sur le coup d’envoi. À la réception du botté court, le guard Guy McIntyre a la sagesse d’esprit de s’agenouiller avant de brusquement se raviser. À peine redressé sur ses deux jambes, le colosse d’un mètre 90 et 125 kilos est retourné comme une grosse galette œuf-jambon-fromage par le rookie Joe Carter, médaillé d’argent olympique au lancer du poids quelques mois plus tôt et quelques dizaines de kilomètres plus au sud, et offre trois points au kicker est-allemand. 28-16. L’électrocardiogramme des Dauphins reprend un peu d’altitude. McIntyre, lui, ne rigole pas du tout.

    « Je peux en rire maintenant, mais sur le coup ça ne m’a pas fait marrer du tout, » témoignera le guard après le match. « Mon premier réflexe quand j’ai récupéré le ballon a été de m’accroupir au sol. Puis j’ai entendu tout le monde crier, ‘Lève toi ! Lève toi !’ Alors je me suis relevé, et un adversaire m’a pris par en-dessous et fait sauter le ballon en me percutant. »

    Un raté en guise de sirène d’alarme : gare à la déconcentration. Le match leur tend les bras. Face à des Dolphins impuissants et sans armes pour renverser la vapeur, il ne tient qu’à eux de le perdre. Seuls. Comme des grands. Mais ça n’est pas vraiment le genre de la maison. Les joueurs de Miami vont très vite en faire l’amère constat. -1 yard sur la première action du second acte, une passe non complétée et un sack qui renvoie Marino 9 yards plus loin. Revoilà déjà Reggie Roby. Pour la quatrième fois du match. 3 points de l’Autrichien Ray Wersching et 2 nouveaux sacks plus tard, il est déjà de retour. Passeur le mieux protégé de toute la saison régulière, Dan Marino est pris d’assaut, ses défenses plient, cèdent et le passeur mange le gazon quatre fois. Les Marks Brothers sont aux abonnés absents. Le jeu au sol tétanisé et abandonné depuis belle lurette. Rien à faire. Même Reggie Roby, le punter à la jambe bionique est à côté de ses pompes. En face, Joe Montana n’a besoin que de deux passes pour traverser la moitié du terrain. 40 pour son coureur Wendell Tyler. 14 pour son tight end Russ Francis. 3 jeux plus tard, Roger Craig comble les 16 yards qui le séparaient d’un triplé inédit et scelle définitivement l’issue du match. 38-16.

    Impériale, l’attaque californienne se retire gentiment pour laisser la défense briller. Dan Marino en fera les frais par 2 fois. 2 interceptions presque anecdotiques. Une sur la ligne de un yard, une autre dans la endzone. Les ultimes et infimes espoirs des Dolphins s’évanouissent dans le fog qui, lentement, tombe sur le Stanford Stadium. Plus aucun point ne sera inscrit. Côté Miami, les Killer Bees s’amusent enfin un peu. Mais la tête n’y est pas. Évidemment. Déjà battus, les Floridiens font de leur mieux pour ne pas creuser un peu plus leur tombe. Elle est déjà bien assez profonde comme ça. 537 yards de profondeur. Jamais une formation n’en a concédé autant depuis le Super Bowl XI. Jamais formation n’en a conquis autant. Gueules d’enterrement d’un côté, ambiance de mariage de l’autre. Bill Walsh peut se déhancher sur le bord du terrain et faire admirer ses talents de danseur. La victoire est totale. Incontestable. Incontestée. Si ce n’est par les veines plaintes de Lyle Blackwood, toujours irrité par la décision des arbitres d’invalider son fumble. Pourtant, ses coéquipiers ne sont pas dupes. Son coach non plus.

    « Nous avons été dominés à un point tel qu’une seule action n’aurait pas changé grand-chose, » concèdera amèrement Don Shula. »Les 49ers étaient clairement meilleurs que nous. […] C’est dur à admettre. »

    2-4. Don Shula rejoint Bud Grant dans le clubs très fermés des coachs à avoir perdu 4 Super Bowls. Les deux meilleurs équipes, les deux meilleurs quarterbacks, deux coachs de génie. Les promesses d’un duel épique, disputé, serré, endiablé. Au lieu de ça, une dérouillée comme le Super Bowl en a trop souvent offert. Un carnage digne des pêcheurs japonais. Les Dauphins n’avaient aucune chance. Trop dépendants d’un Dan Marino pris à la gorge, écrabouillés par des 49ers roublards, plus complets, versatiles, sans véritable faiblesse et portés par un Joe Montana qu’ils n’auront jamais su dompter. 331 yards records, 3 touchdowns dans les airs, 59 yards au sol, plus du double des dolphins (25), et un touchdown de plus. Jamais passeur n’aura autant éclaboussé un Super Bowl de sa classe.

    « Notre objectif numéro un était de contenir Joe Montana et nous l’avons fait de façon vraiment, vraiment épouvantable, » lâchera le coach défensif Chuck Studley. 

    Au terme d’une saison qui les aura vu décrocher 18 succès records, les hommes de Bill Walsh sont sur le toit du monde. Chez eux. Car après tout, on n’est jamais aussi bien que chez soi.


  • Andy Reid pourrait intégrer le Top 5 des coaches de l’histoire

    Andy ReidAvec son nouveau contrat à la tête des Chiefs, Andy Reid est en bonne position pour intégrer le panthéon des entraîneurs NFL. On l’oublie facilement mais le coach moustachu a déjà 173 victoires en NFL. 14 saisons chez les Eagles puis quatre chez les Chiefs, cela aide.

    Mais s’il continue sur son rythme moyen de 11 victoires par saison, d’ici la fin de son contrat il aura atteint 228 victoires, ce qui ferait de lui le cinquième coach le plus victorieux de l’histoire, à la place de Curly Lambeau, le légendaire coach des Packers pendant plus de 30 ans.

    Seul un entraîneur encore en activité est devant Andy Reid : Bill Belichick, avec 237 victoires. Pour l’anecdote, un autre coach a aujourd’hui autant de victoire que Reid. C’est Jeff Fisher en 22 saison NFL.

    Il ne manquerait qu’un Super Bowl pour étoffer ce beau palmarès et accompagner le trophée de champion NFC de 2004.


  • Peyton Manning aurait pu remplacer Ryan Tannehill après sa blessure

    C’est une rumeur qui s’était faite persistante au moment de la blessure de Ryan Tannehill le quarterback des Dolphins en semaine 13 l’an dernier. Et si le coach Adam Gase avait fait appel à son ancien protégé Peyton Manning, fraîchement retraité des terrains, pour le remplacer ?

    Il n’y a décidément pas de fumée sans feu. Le père de Peyton et Eli, Archie Manning, a récemment assuré dans le New Orleans Times-Picayune que Gase avait effectivement demandé à son fils aîné s’il pouvait venir assurer l’intérim à Miami via un sms.

    « Il lui a dit ‘Hey 18, [Ryan] Tannehill est blessé' » a raconté Archie. « [Gase] lui a demandé ‘Je pense qu’il va manquer pas mal de temps. La première question qu’on va me poser à la conférence de presse demain matin c’est si je vais te faire venir à Miami. Qu’est-ce que tu veux que je leur dise ?' »

    Belle manière de poser la question indirectement. La réponse du quintuple MVP n’a pas manqué d’humour.

    « Dis leur que je pourrais probablement venir jouer mais que j’ai covoiturage les deux prochaines semaines et je ne peux pas rater ça. »

     

    Difficile de faire le poids face à un tel argument. Le retour de Peyton Manning ne se fera donc sans doute pas sur les terrains de NFL. Pour la saison à venir, il va falloir surveiller les rumeurs de retour de Tony Romo et Jay Cutler maintenant.


  • Le petit dej’ : Green Bay veut sa draft, Derek Carr taquine Seattle

    Green Bay Draft

    N’hésitez pas à nous donner votre avis sur cette rubrique, qui deviendra régulière en août. Maintenant que la Draft est passée, TDA va doucement tester ses nouveautés pour la prochaine saison. L’idée est de faire de ce petit dej’ un incontournable de votre matinée, qui sera relayé par une notification mobile. Regrouper les petites informations dans un papier devrait aussi libérer du temps pour créer de nouveaux articles plus originaux.

    Pour héberger la prochaine draft, la NFL sélectionne…

    Les Packers ont été « jaloux » du succès de Philadelphie lors de la dernière draft et maintenant ils veulent aussi leur part du gâteau. D’après Brad Toll du conseil municipal de la ville, Green Bay a ce qu’il faut pour accueillir au moins les 250,000 personnes qui Philadeplhie a réussi à rassembler pour l’exercice 2017.

    « J’ai la profonde conviction que, vu le nombre de gens qu’ils ont reçu, nous pouvons faire aussi bien, » a-t-il assuré au Milwaukee Journal Sentinel. « Entre le Resch Center et Titletown District, on a toute la place nécessaire. »

    Le problème ne viendrait cependant pas de la place physique mais des hébergements. La région de Green Bay ne compte que 4700 chambres d’hôtel, plus 3000 dans la ville voisine d’Appleton. A Philadelphie, ce chiffre monte à 35 000. Il va falloir se montrer convaincants.

    Quand Derek Carr remue (encore) le couteau dans la plaie des Seahawks

    Récemment élevé au rang d’homme le mieux payé de la NFL, Derek Carr s’est permis une énième pique aux Seahawks et à ce fameux dernier jeu du Super Bowl face aux Patriots.

    En conférence de presse, les journalistes l’ont interrogé sur son envie de gagner des titres. La réponse du quarterback a été … saignante.

    « Disons qu’il n’y aura pas de situation où je dirais ‘On est sur la ligne des 1 yards mais je ne la donne pas à Marshawn, je la lance !’ Je me moque des statistiques. Je me moque de ne lancer que 10 touchdowns l’an prochain. Ce qui m’importe c’est que l’on gagne tous nos matches. »

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    Les deux équipes ne se rencontreront pas l’an prochain. A moins qu’elle ne fasse tous les deux le trajet au Super Bowl. Auquel cas les Seahawks ne manqueront pas de retenir cette petite pique.

    Justice

    Nouveau rebondissement dans la triste histoire d’Aaron Hernandez. Après son suicide en prison, un juge du Massachusetts avait pris la décision d’annuler la condamnation d’Hernandez pour le meurtre d’Odin Lloyd selon le principe ab initio car l’ancien joueur avait fait appel de ce jugement. Le principe ab initio dispose qu’une condamnation en appel ne peut être achevée si le prévenu meurt et ramène donc l’affaire à son point de départ.

    Sauf qu’un procureur du district de Bristol, Thomas Quinn III, a fait appel de cette décision, la qualifiant d' »archaïque » et arguant que cela récompenserait Hernandez de son geste tragique. Selon Quinn, le prévenu ne devrait pas pouvoir « manipuler l’issue d’un procès en se suicidant. » L’affaire n’est donc pas encore totalement fermée.

    Le son du jour


vendredi 23 juin 2017

  • Drew Stanton : « La NFL a un problème de développement des quarterbacks »

    Drew StantonC’est un problème récurrent en NFL mais qui tend légèrement à s’accentuer ces derniers temps : trouver un bon quarterback. Avec un bon titulaire aux commandes, les équipes ne comptent souvent plus que sur un seul remplaçant, et encore. Pour Drew Stanton, longtemps remplaçant à Indanapolis, Detroit ou Arizona, c’est un vrai problème.

    « C’est devenu tellement dur de développer un quarterback dans la ligue aujourd’hui, » a-t-il regretté sur ESPN.com. « La NFL, malheureusement, prend de mauvaises habitudes. Aujourd’hui, les équipes essayent de garder des places dans les joueurs actifs pour d’autres postes et envoient les autres dans le practice squad. »

    Si le problème existe, il est à mettre en relation avec la notion bien présente en NFL de rentabilité. Les équipes préfèrent capitaliser sur un joueur disponible immédiatement et à haut niveau que de prendre le temps de développer un joueur, quarterback ou autre.

    De grands noms de la NFL ont débuté sur le banc comme Aaron Rodgers, Kurt Warner ou Tom Brady. Mais ce cas risque de plus en plus de se faire rare. L’idée longtemps évoquée de créer une antichambre de la ligue comme en baseball, hockey ou basket, pourrait permettre à des joueurs nécessitant un temps d’adaptation un peu plus long de se développer dans une vraie compétition et non juste à l’entraînement.


  • Robert Kraft et le Deflategate: « Je ne suis pas rancunier mais je n’oublie pas »

    Roger Goodell est en pleine opération reconquête. Après avoir posé sur Snapchat avec le receveur des Steelers Antonio Brown, le patron de la NFL a assuré récemment être toujours très ami avec Robert Kraft, le propriétaire des Patriots. Et ce malgré l’histoire du Delflategate qui avait coûté quatre matches à Tom Brady.

    Mais Kraft n’emploie pas exactement les mêmes termes que Goodell. Interrogé par Claire Atkinson du New York Post sur cette relation, le boss des Patriots a quelque peu remis les choses au clair.

    « Je ne suis pas rancunier mais je n’oublie pas, » a philosophé Kraft. « Parfois, les gens font des erreurs dans leur travail, mais dans toutes les entreprises du monde il arrive qu’ils prennent des mauvaises décisions. Moi je ne pense qu’au présent et au futur. »

    Interprétez cette déclaration comme bon vous semble mais Robert Kraft ne semble pas tout à fait en paix avec cette histoire.


  • Marshall Faulk, le modèle d’Ezekiel Elliott

    A la retraite depuis 2005 et intronisé au Hall of Fame en 2011, Marshall Faulk continue d’inspirer les jeunes joueurs d’aujourd’hui. La preuve avec Ezekiel Elliott.

    Le running back de Dallas, auteur d’une saison rookie exceptionnelle, veut en effet marcher sur les traces de Faulk.

    « Maintenant que je me sens plus à l’aise avec l’attaque et que je n’ai plus besoin d’apprendre ce que j’ai à faire, je veux devenir un joueur plus complet » a-t-il déclaré via The Doomsday Podcast. « L’un de mes modèles en grandissant était Marshall Faulk. On entend souvent dire qu’il était comme un deuxième quarterback derrière Kurt Warner. Donc durant l’intersaison, j’ai essayé de mieux connaître l’attaque en dehors des rôles, afin de pouvoir aider Dak (Prescott) et comprendre ce que chaque joueur est en train de faire. »

    Une autre caractéristique de Marshall Faulk, c’est qu’il était également très dangereux dans le jeu de passe, avec notamment cinq saisons à 80 réceptions ou plus. Ezekiel Elliott peut-il devenir une double menace comme Faulk a pu l’être par le passé ?

    « Evidemment que je pense pouvoir réaliser cela. Quand on regarde le début de carrière de Marshall Faulk, on s’aperçoit qu’il était définitivement impliqué dans le jeu de passe. […] Il a réalisé beaucoup de courses et avait de belles statistiques quand il était à Indianapolis, et puis il a grandi en tant que joueur lorsqu’il a pris de l’âge. Ce joueur était bon dans tous les aspects du jeu, et c’est ce que j’aime chez lui. »

    Durant sa première saison NFL, Ezekiel Elliott a terminé en tête de la ligue au nombre de yards parcourus au sol, avec 1 631. Cependant, il a été plutôt discret dans les airs, lui qui n’a accumulé que 32 réceptions pour 363 yards. En 2017, les Cowboys vont probablement essayer de l’utiliser plus souvent dans le jeu de passe.


  • Les Chiefs ne veulent pas perdre de temps dans la recherche d’un nouveau GM

    Jeudi, Kansas City a décidé de se séparer de son manager général John Dorsey. Alors évidemment, la question qui se pose est de savoir qui sera son successeur.

    Pour le moment, cela reste assez flou mais Field Yates d’ESPN a annoncé que les recherches pour un nouveau GM « débutaient immédiatement » du côté des Chiefs.

    D’après cette même source, la franchise de Kansas City considère des options externes et internes. Parmi les internes, les noms de Mike Borgonzi et Brett Veach (co-directeurs du personnel joueur) ressortent.

    L’objectif pour les Chiefs est de trouver le nouveau manager général pour le début du camp d’entraînement.


  • Sheldon Richardson veut se faire Tom Brady : « J’essaye de dégager le roi de son trône »

    Malgré la situation délicate dans laquelle se trouvent actuellement les Jets, Sheldon Richardson a toujours la langue bien pendue.

    La semaine dernière, lors du minicamp, le defensive end de New York a eu quelques mots à destination de Tom Brady, le quarterback des New England Patriots.

    « Je lui ai dit avant de quitter le terrain, ‘Frère, ne prends pas ta retraite avant que je ne te batte' » a déclaré Richardson via nj.com. « Il a rigolé et a continué son chemin. C’est un plaisir de jouer contre lui. Mais il sait ce que je veux, il sait que j’essaye de dégager le roi de son trône. »

    Depuis l’arrivée de Sheldon Richardson dans la ligue en 2013, les Jets en sont à deux victoires pour six défaites contre les Patriots de Tom Brady. Et il y a de grandes chances que ce bilan passe à 2-8 la saison prochaine…


  • Tyrunn Walker coupé par les Rams, et impliqué dans une affaire d’agression sexuelle

    Dure journée pour Tyrunn Walker jeudi.

    D’après ESPN, le tackle défensif a non seulement été coupé par les Rams, mais il a également été cité dans une affaire d’agression sexuelle. Difficile de dire si les deux événements sont directement liés mais selon cette même source, la franchise de Los Angeles s’est séparée du joueur car elle n’avait pas de place pour lui dans son effectif.

    Le New Orleans Advocate annonce que deux femmes sont allées parler à la police par rapport à un incident datant du 28 février dernier, à Lafayette (Louisiane) lors de Mardi Gras. Elles déclarent avoir été droguées en boîte de nuit par Walker et un autre homme. Les quatre personnes se seraient ensuite retrouvées dans une chambre d’hôtel, où l’une des deux femmes aurait été agressée sexuellement par les deux hommes.

    Originaire de Louisiane et âgé de 27 ans, Tyrunn Walker se retrouve donc dans de sales draps. La saison dernière, le lineman défensif a été titulaire à huit reprises avec les Lions. Il avait été signé par les Rams durant le mois de mars.


  • Camps d’entraînement : dates d’ouverture, lieux, tout est là !

    Jeudi, la NFL a dévoilé les dates d’ouverture des camps d’entraînement pour chaque franchise, ainsi que la localisation de ces derniers.

    AFC

    Baltimore Ravens 

    Localisation : Under Armour Performance Center (Owings Mills, MD)
    Rookies : 19 juillet ; Veterans : 26 juillet

    Buffalo Bills

    Localisation : St. John Fisher College (Rochester, NY)
    Rookies : 26 juillet ; Veterans : 26 juillet

    Cincinnati Bengals

    Localisation : Paul Brown Stadium (Cincinnati, OH)
    Rookies : 25 juillet ; Veterans : 27 juillet

    Cleveland Browns

    Localisation : Cleveland Browns Training Complex (Berea, OH)
    Rookies : 23 juillet ; Veterans : 26 juillet

    Denver Broncos

    Localisation : UCHealth Training Center (Englewood, CO)
    Rookies : 23 juillet ; Veterans : 26 juillet

    Houston Texans

    Localisation : The Greenbrier (White Sulphur Springs, WV)
    Rookies : 25 juillet ; Veterans : 25 juillet

    Indianapolis Colts

    Localisation : Indiana Farm Bureau Football Center (Indianapolis, IN)
    Rookies : 24 juillet ; Veterans : 29 juillet

    Jacksonville Jaguars

    Localisation : Florida Blue Health & Wellness Practice Fields (Jacksonville, FL)
    Rookies : 19 juillet ; Veterans : 26 juillet

    Kansas City Chiefs

    Localisation : Missouri Western State University (St. Joseph, MO)
    Rookies : 24 juillet ; Veterans : 27 juillet

    Los Angeles Chargers

    Localisation : Jack Hammett Sports Complex (Costa Mesa, CA)
    Rookies : 29 juillet ; Veterans : 29 juillet

    Miami Dolphins

    Localisation : Baptist Health Training Facility (Davie, FL)
    Rookies : 20 juillet ; Veterans : 26 juillet

    New England Patriots

    Localisation : Gillette Stadium (Foxboro, MA)
    Rookies : 24 juillet ; Veterans : 26 juillet

    New York Jets

    Localisation : Atlantic Health Jets Training Center (Florham Park, NJ)
    Rookies : 28 juillet ; Veterans : 28 juillet

    Oakland Raiders

    Localisation : Napa Valley Marriott (Napa, CA)
    Rookies : 24 juillet ; Veterans : 28 juillet

    Pittsburgh Steelers

    Localisation : Saint Vincent College (Latrobe, PA)
    Rookies : 27 juillet ; Veterans : 27 juillet

    Tennessee Titans

    Localisation : Saint Thomas Sports Park (Nashville, TN)
    Rookies : 28 juillet ; Veterans : 28 juillet

    NFC

    Arizona Cardinals

    Localisation : University of Phoenix Stadium (Glendale, AZ)
    Rookies : 21 juillet ; Veterans : 21 juillet

    Atlanta Falcons

    Localisation : Atlanta Falcons Training Facility (Flowery Branch, GA)
    Rookies : 26 juillet ; Veterans : 26 juillet

    Carolina Panthers

    Localisation : Wofford College (Spartanburg, SC)
    Rookies : 25 juillet ; Veterans : 25 juillet

    Chicago Bears

    Localisation : Olivet Nazarene University (Bourbonnais, IL)
    Rookies: 19 juillet ; Veterans : 26 juillet

    Dallas Cowboys

    Localisation : Marriott Residence Inn (Oxnard, CA)
    Rookies : 19 juillet ; Veterans : 22 juillet

    Detroit Lions

    Localisation : Detroit Lions Training Facility (Allen Park, MI)
    Rookies : 24 juillet ; Veterans : 29 juillet

    Green Bay Packers

    Localisation : St. Norbert College (De Pere, WI)
    Rookies : 26 juillet ; Veterans : 26 juillet

    Los Angeles Rams

    Localisation : University of California, Irvine (Irvine, CA)
    Rookies : 26 juillet ; Veterans : 28 juillet

    Minnesota Vikings

    Localisation : Minnesota State University, Mankato (Mankato, MN)
    Rookies : 23 juillet ; Veterans : 26 juillet

    New Orleans Saints

    Localisation : New Orleans Saints Training Facility (Metairie, LA)
    Rookies : 19 juillet ; Veterans : 26 juillet

    New York Giants

    Localisation : Quest Diagnostics Training Center (East Rutherford, NJ)
    Rookies : 27 juillet ; Veterans : 27 juillet

    Philadelphia Eagles

    Localisation : NovaCare Training Complex (Philadelphia, PA)
    Rookies : 23 juillet ; Veterans : 26 juillet

    San Francisco 49ers

    Localisation : SAP Performance Facility (Santa Clara, CA)
    Rookies : 27 juillet ; Veterans : 27 juillet

    Seattle Seahawks 

    Localisation : Virginia Mason Athletic Center (Renton, WA)
    Rookies : 29 juillet ; Veterans : 29 juillet

    Tampa Bay Buccaneers

    Localisation : One Buccaneer Place (Tampa, FL)
    Rookies : 25 juillet ; Veterans : 27 juillet

    Washington Redskins

    Localisation : Bon Secours Washington Redskins Training Center (Richmond, VA)
    Rookies : 26 juillet ; Veterans : 26 juillet


  • Le proprio des Jets ambassadeur de Donald Trump, son frère aux commandes

    Propriétaire des New York Jets, Woody Johnson devrait être nommé par Donald Trump ambassadeur des Etats-Unis en Grande Bretagne et en Irlande du Nord.

    Conséquence, son frère Christopher Johnson va devenir le président et PDG de la franchise new-yorkaise. C’est donc lui qui va superviser toutes les opérations des Jets.

    L’information a été révélé par NFL.com. Toutefois, rien n’est encore officiel puisque la nomination de Woody Johnson doit d’abord être confirmée par le Sénat.

    « Les New York Jets représentent une part intégrale de notre famille depuis 2000, mais c’est une opportunité unique pour Woody » a déclaré Christopher Johnson. « Son patriotisme et dévouement pour notre pays ont toujours été une passion pour lui. […] Personnellement, si la nomination du Woody est confirmée, je serais honoré de superviser la franchise et construire une équipe dont les fans sont fiers. »


jeudi 22 juin 2017

  • Les Chiefs prolongent Andy Reid … et libèrent leur General Manager !

    Certes, l’avenir d’Alex Smith à Kansas City ne s’annonce pas des plus radieux. La faute à la draft du quarterback Patrick Mahomes en avril dernier. Mais les Chiefs ont toujours confiance en leur head coach.

    La franchise a annoncé avoir prolongé Andy Reid ce jeudi, sans donner plus d’informations sur la durée et la valeur de ce nouveau deal.

    [MAJ 22h21] De manière beaucoup plus surprenante, le General Manager John Dorsey a été libéré, après quatre ans au sein de l’organisation.

    Les deux hommes avaient replacé Kansas City au premier plan de la ligue. Depuis 2013, et son arrivée dans le Missouri, Reid compte un bilan de 43 victoires pour 21 défaites. Mais en playoffs, les Chiefs n’ont remporté qu’un match sous sa coupe en quatre rencontres.

    Reste désormais à savoir si le départ du premier est lié à un pouvoir plus conséquent du second …


  • Des joueurs NFL se cotisent pour sauver une équipe de jeunes

    Agent libre, Colin Kaepernick n’a toujours pas trouvé de point de chute, après avoir protesté contre la situation des afro-américains pendant l’hymne nationale. Mais l’ancien quarterback des 49ers n’a pas été le plus à plaindre dans cette affaire.

    En septembre dernier, l’équipe des Southeast Texas Oilers, composée de joueurs de 11 ou 12 ans, avaient imité Kaepernick lors du « Star Spangled Banner ». La sanction ne s’est pas fait attendre.

    Quelques jours plus tard, le head coach de l’équipe, Rah Rah Barber, était suspendu, poussant les joueurs à aller au boycott et les organisateurs à annuler toutes les rencontres du programme.

    Devenue persona non grata au sein de sa précédente ligue, l’équipe a tout de même pu compter sur le coup de main de joueurs NFL pour se remettre d’aplomb. Aux côtés des safeties Malcolm Jenkins et Devin McCourty ou encore des receveurs Torrey Smith et Anquan Boldin, les professionnels ont réuni un total de 20 000 dollars pour permettre aux Oilers d’intégrer une nouvelle ligue et d’accueillir près de 140 enfants. Pour la petite histoire : c’est à Houston, la veille du Super Bowl, que Malcolm Jenkins et Anquan Boldin ont entendu parler de cette histoire.

    Après plusieurs mois de renforcement musculaire, la reprise de l’entraînement est prévue le 10 juillet pour le groupe rénové …


  • Buccaneers : Pas de traitement de faveur pour Doug Martin

    Elle sera sûrement l’une des principales attractions de la saison 2017. Avec la signature du receveur DeSean Jackson et la draft du tight end O.J. Howard, Jameis Winston a suffisamment d’armes pour rendre l’attaque des Buccaneers spectaculaire. Pour insister sur cette idée, le running back Doug Martin a été vu en très grande forme au cours des entraînements printaniers.

    Problème pour l’ancien premier tour de draft : il sera suspendu pour les trois premiers matches de la saison, pour prise de produits interdits. Une aubaine pour ses concurrents du poste. Et un futur cas de conscience pour Dirk Koetter lors du retour de Martin ? Le head coach des Bucs a préféré botter en touche, voulant avant tout rester pragmatique.

    « Tout ça me parait bien hypothétique. Quoiqu’il arrive, nous espérons que Doug Martin sera en forme lors de son retour sur les terrains. Mais il reste difficile de présager de ce qu’on fera avec les autres coureurs. Je n’ai pas encore dû composer avec un joueur suspendu trois matches, donc nous verrons surtout comment les choses évoluent, et nous aviserons. De là à m’inquiéter aujourd’hui sur ce qu’il adviendra en quatrième semaine de saison régulière, il y a un pas … »

    Les principaux concurrents de Martin sur le poste de running back sont Jacquizz Rodgers, Charles Sims, Peyton Barber et le rookie Jeremy McNichols. Double Pro Bowler, le « Muscle Hamster » reste sur une saison à 421 yards et 3 touchdowns au sol.


  • Bengals – Andy Dalton : « Nous ne pensons pas au contrat de Marvin Lewis »

    Quinze ! En 2017, Marvin Lewis s’apprête à coacher les Cincinnati Bengals pour la quinzième saison consécutive. Et son poste est clairement menacé après un exercice à six victoires, neuf défaites et un match nul.

    En fin de contrat dans moins d’un an, le technicien ne s’épanche pas pour autant sur sa situation auprès de ses joueurs. C’est en tout cas ce qu’a affirmé son quarterback Andy Dalton au média The Cincinnati Enquirer.

    « Sa priorité actuelle n’est pas son contrat, mais la manière dont l’équipe va s’améliorer. Les joueurs ne pensent donc pas plus que ça à sa situation. »

    Des propos qui corroborent ceux du cornerback Adam Jones et du punter Kevin Huber qui avaient dit apprécier leur coach, mais ne pas avoir changer de considération à son égard, malgré les questions le concernant.

    En carrière, Marvin Lewis compte un bilan de 118 victoires pour 103 défaites à Cincinnati. Mais la principale stat qui le discrédite est celle des playoffs, avec un zéro pointé en sept participations.


  • [Buzz] Quand Tom Brady s’essaie au sumo

    Tom Brady est actuellement en pleine tournée internationale, et plus précisément asiatique. Après une escale en Chine, le dernier MVP du Super Bowl fait une halte au Japon. Et il ne se ménage pas …

    Désireux de découvrir les coutumes locales, le quarterback s’est rendu avec son fils dans l’écurie de sumo de Sakaigawa, à Tokyo, pour y apprendre certains rudiments. Et il ne pouvait pas partir sans s’essayer au « butsukari geiko », défi de collusion visant à repousser son adverse hors des limites du tatami.

    Problème : face à Goeido Gotaro, l’une des icônes de la discipline, Tom Brady est tombé sur un mur. Le quintuple champion NFL en est d’ailleurs resté hilare pendant sa vaine tentative …

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  • Raiders : 125 millions pour Derek Carr, joueur le mieux payé de l’histoire !

    Jackpot ! Derek Carr est désormais le titulaire du plus gros contrat de l’histoire de la NFL. Selon NFL Network, le quarterback vient de signer un nouveau contrat de 5 et 125 millions de dollars avec les Raiders.

    Avec 25 millions de dollars de moyenne par saison, ce contrat est tout simplement le plus important de l’histoire en terme de moyenne annuelle, devant celui signé par Andrew Luck en 2016, qui lui offrait 24,6 millions par saison. Le total de Luck reste plus élevé, avec 140 millions pour 6 ans.

    Le contrat serait finalisé, et Carr a déjà mis en ligne un message sur Twitter qui semble confirmer la fin des négociations.

    « Maintenant c’est fait ! Depuis le début je voulais être un Raider pour la vie. C’est un pas de plus vers ça ! Béni ! C’est fait ! Maintenant, allons jouer !!! »

    Carr allait entamer la dernière année de son contrat rookie et toucher un peu moins d’un million de dollars pour la campagne à venir. Finalement, ça sera beaucoup, beaucoup plus.

    Double Pro Bowler

    À 26 ans, Carr a lancé 81 touchdowns et 31 interceptions en trois saisons. Il a été sélectionné deux fois pour le Pro Bowl. La saison dernière, il faisait partie des candidats au titre de MVP avant de se casser le fibula et de manquer la fin de la campagne et les playoffs.

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  • Devonta Freeman (Falcons) : « J’étais parti pour être le MVP du Super Bowl »

    Visiblement, la défaite au Super Bowl a encore du mal à passer chez Devonta Freeman.

    Lors d’une apparition sur SiriusXM NFL Radio, le running back des Falcons a en effet déclaré qu’il ne s’était pas encore remis de cet épisode douloureux.

    « C’est difficile de passer à autre chose. Honnêtement, je pense que cela restera toujours dans un coin de ma tête, tout simplement parce que je pense que nous allons gagner le Super Bowl cette année. On aurait donc pu remporter le Super Bowl deux fois de suite et se rapprocher de Tom Brady, vous comprenez ? »

    Freeman a également des regrets car il pense qu’il était en route pour remporter le titre de MVP du Super Bowl.

    « Je ne veux pas entrer en compétition avec mon quarterback. Je me base juste sur ce match. Si j’avais continué à porter le ballon, si j’étais resté dans le match, j’aurais été MVP. D’ailleurs, je ne comprends pas pourquoi je suis sorti. Je regarde mes statistiques, et elles ne mentent pas. Regardez mes statistiques. »

    Durant le Super Bowl, Devonta Freeman a été très productif avec 75 yards en 11 courses et 46 yards en deux réceptions, avec un touchdown en prime. Cependant, il est vrai qu’il a été moins utilisé qu’habituellement, notamment en fin de match, ce qui a coûté cher aux Falcons.

    En cas de victoire face aux Patriots, Freeman aurait donc eu des arguments, mais Matt Ryan (17/23, 284 yards, deux touchdowns) était probablement mieux placé pour repartir avec la voiture.


  • Le GM des Panthers voit grand : « J’ai l’impression d’être de retour en 2015 »

    En 2015, les Panthers ont connu une saison de rêve avec un bilan de 15 victoires pour seulement une défaite, ponctuée par une qualification au Super Bowl. Cependant, l’année dernière, Carolina n’a pas réussi à confirmer et a raté les playoffs avec seulement six succès.

    Dave Gettleman, le manager général de la franchise, a avoué que les Panthers ont été affectés par une gueule de bois en 2016.

    « Nous étions fatigués, et je pense que les gars ont été emportés. C’est difficile. J’ai vu des équipes qui n’ont pas réussi à se remettre d’un Super Bowl, gagné ou perdu, et ce n’est pas très beau » a-t-il déclaré via le site officiel de l’équipe.

    Alors, quelle version des Panthers sera proposée cette saison ? Pour Gettleman, il n’y a aucun doute.

    « Il y a une attitude différente cette année. J’ai l’impression d’être de retour en 2015 avec ce groupe. »

    Attendus au tournant la saison dernière, Cam Newton et les Panthers auront moins de pression cette année. De plus, la franchise de Carolina a réalisé une intersaison plutôt solide en remédiant à certains points faibles de l’an passé. Enfin, les cadres de la saison 2015 sont toujours présents.

    Bref, Dave Gettleman a des raisons d’être optimiste.


  • Cam Jordan (Saints) critique le Top 100 NFL : « Tout le monde sait que Drew Brees est Top 5 »

    Après la sortie d’un nouvel épisode du Top 100 NFL hier, nombreux sont ceux qui ont contesté la place de Drew Brees, classé seulement 16e et dépassé par Dak Prescott et Derek Carr. Cam Jordan, le coéquipier du quarterback des Saints, en fait partie.

    En effet, le defensive end de New Orleans a montré son désaccord mardi sur NFL Total Access.

    « Dak (Prescott) à la 14e place, il mérite cette honneur, c’est incontestable. Cependant, je ne sais pas sur quoi est vraiment basé le système de classement mais tout le monde sait que Drew (Brees) est Top 5. Quand on parle des yards dans les airs, du roi des airs, on parle de Drew. »

    Parmi les raisons qui expliquent le classement de Drew Brees, il ne fait aucun doute que les résultats médiocres de New Orleans la saison dernière (7-9) ont joué en sa défaveur. Et ça, Cam Jordan le sait et il souhaite donc que la défense soit plus performante en 2017.

    « C’est à cause de notre défense. Nous devons élever le niveau. […] Une fois que cela sera fait, que nous irons en playoffs et au Super Bowl, vous aurez la notoriété pour être dans le Top 3. »

    En 2016, Drew Brees a encore été exceptionnel avec 5 208 yards lancés à la passe pour 37 touchdowns et 15 interceptions. Malheureusement pour lui, la défense était en mode portes ouvertes avec 375,4 yards et 28,4 points encaissés par match.


  • Le petit dej’ : Derek Carr proche du pactole ? Greg Olsen veut une augmentation

    N’hésitez pas à nous donner votre avis sur cette rubrique, qui deviendra régulière en août. Maintenant que la Draft est passée, TDA va doucement tester ses nouveautés pour la prochaine saison. L’idée est de faire de ce petit dej’ un incontournable de votre matinée, qui sera relayé par une notification mobile. Regrouper les petites informations dans un papier devrait aussi libérer du temps pour créer de nouveaux articles plus originaux.

    Bruits de couloir

    Derek Carr (QB, Raiders) est-il sur le point de devenir le joueur le mieux payé de l’histoire de la NFL ? D’après ESPN, le quarterback et les Raiders sont proches d’un accord concernant une extension de contrat qui permettrait au joueur de toucher 25 millions de dollars par saison. Cependant, suite à cette annonce, Derek Carr est allé sur son compte Twitter pour assurer que rien n’était fait pour le moment. Affaire à suivre donc.

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    Greg Olsen (TE, Panthers) voudrait bien être payé un peu plus. Dans le podcast d’Adam Schefter (ESPN), le tight end a expliqué qu’il aimerait être payé à un niveau qui « reflète son rendement. » Olsen a signé pour 22,5 millions de dollars sur 3 ans en 2015. Il sort de trois saisons à plus de 1000 yards à la réception, ce qui est une première pour un tight end !

    Jeremy Maclin (WR, Ravens) ne gardera pas un grand souvenir de ses derniers mois à Kansas City. Chez Adam Schefter (ESPN) également, le receveur a expliqué qu’il a joué une bonne partie de la saison 2016 avec un adducteur déchiré. Un courage pas vraiment récompensé, puisqu’il a été licencié avec un message sur son répondeur. Il sera difficile de faire plus compliqué à Baltimore.

    Justice

    – D’après ESPN, le lineman défensif des Packers Letroy Guion est accusé de conduite sous influence de l’alcool, lui qui s’est fait arrêter mercredi matin à Hawaï. Il a été libéré à travers une caution de 500 dollars. Pour rappel, Guion est également suspendu pour les quatre premiers matchs de la saison 2017 pour violation de la politique de la ligue concernant les produits dopants.

    – Le linebacker des Jets Lorenzo Mauldin a été arrêté mercredi suite à une altercation dans une boîte de nuit le 2 avril dernier (ESPN). Le joueur de New York est accusé d’avoir frappé un homme de 22 ans au visage. Il risque jusqu’à un an de prison et pourrait également être sanctionné par la NFL en cas de violation de la politique de la ligue concernant la conduite personnelle.

    – Initialement prévu pour le 25 septembre prochain, le procès d’Eli Manning (QB, Giants) concernant l’histoire des faux objets de collection débutera plus tard. C’est Jim Baumbach de Newsday qui a annoncé l’information. Aucune nouvelle date n’a été dévoilée pour le moment.

    Transactions

    – Les Los Angeles Rams ont décidé de se séparer du defensive back de 24 ans Brian Randolph. La franchise a annoncé la nouvelle sur son compte Twitter.

    – Selon Pro Football Talk, les Jacksonville Jaguars ont récupéré le lineman offensif et ancien joueur des Rams Demetrius Rhaney, qui était sur la liste des waivers. Pour libérer une place, la franchise floridienne s’est séparée du rookie Parker Collins (C).

    Tragédie

    – L’ancien linebacker NFL Ryan Jones est décédé à l’âge de 26 ans. D’après Yahoo Sports, Jones a été abattu durant le week-end dans un appartement à Reno (Nevada). Les circonstances restent inconnues pour le moment. Premier joueur de l’histoire de Montana Tech à signer un contrat NFL, Ryan Jones est passé par les Ravens et les Giants (2014-2015) avant de devenir un combattant MMA.

    Le son du jour


lundi 19 juin 2017

  • [buzz] Tim Tebow perfectionne son lancer… de batte de baseball

    Avouons-le tout net, ce qui va suivre est petit, et pas franchement du premier intérêt.

    Mais nous sommes en juin. Alors pas de chance pour Tim Tebow, c’est sur lui que ça tombe. Dimanche soir, l’ancien quarterback des Broncos s’est fait remarquer sur le terrain de baseball. Pas particulièrement pour sa progression.

    Non, Tim Tebow s’est remis à lancer. Et à défaut de ballon, il a utilisé sa batte. Encore une fois, c’est dans les tribunes que l’objet a terminé.


  • Odell Beckham Jr. : « Je n’ai jamais été aussi prêt à recommencer une saison »

    Absent des premiers entraînements d’intersaison, Odell Beckham Jr. avait fait parler de lui. Certains disaient même que c’était en rapport à sa situation contractuelle, mais le receveur a depuis assuré qu’il avait pris du temps pour se préparer de manière individuelle à la saison.

    « Je me suis beaucoup entraîné et j’ai encore six semaines pour m’améliorer. Ça va être génial. Je pense que jamais je n’ai été autant prêt mentalement, physiquement et spirituellement ».

    « OBJ » aura l’occasion de montrer encore une fois qu’il est l’un des meilleurs receveurs de la ligue en 2017 car il devrait pouvoir compter notamment sur Brandon Marshall pour lui libérer des espaces dans le jeu aérien.


  • Roger Goodell ne pense pas qu’on en veuille à Colin Kaepernick

    Interrogé sur Rams All-access, Roger Goodell a déclaré qu’il ne pensait pas que les équipes passant sur Colin Kaepernick en voulaient au quarterback pour sa protestation lors de l’hymne national en 2016.

    « Les équipes veulent être meilleures, donc si elles voient une occasion de s’améliorer, elles vont le faire. Ce sont des décisions purement reliées au football. Je pense que si une équipe sent que Kaepernick ou un autre joueur peut améliorer son effectif, elle va tout faire pour le signer ».

    Ce qu’il faut donc comprendre, selon le commissionnaire, c’est que Colin Kaepernick n’améliorerait aucune équipe d’un point de vue purement sportif. Intéressant…


  • Le petit dej’ : Michael Floyd ivre ? Clap de fin pour Vince Young

    N’hésitez pas à nous donner votre avis sur cette rubrique, qui deviendra régulière en août. Maintenant que la Draft est passée, TDA va doucement tester ses nouveautés pour la prochaine saison. L’idée est de faire de ce petit dej’ un incontournable de votre matinée, qui sera relayé par une notification mobile. Regrouper les petites informations dans un papier devrait aussi libérer du temps pour créer de nouveaux articles plus originaux.

    L’actu chaude

    Eric Decker (WR) rejoint les Titans pour une saison

    Browns : Myles Garrett (DE) devrait être prêt pour le camp d’entraînement

    Les Saints perdent leur left tackle Terron Armstead pour 4 à 6 mois !

    Michael Floyd et l’alcool, épisode 2 ?

    Michael Floyd n’a visiblement pas réussi à rester éloigné de la bouteille très longtemps. Condamné à 120 jours de prison pour conduite en état d’ivresse, le receveur est de nouveau convoqué au tribunal le 26 juin pour « ne pas s’être soumis à des tests d’alcoolémie. » TMZ rapporte que le système de contrôle qui équipe Floyd pendant son assignation a résidence a aussi détecté plusieurs épisodes d’alcoolémie.

    Floyd devait être libre vendredi, mais sa peine a été prolongée jusqu’au jour de l’audience. Pour le moment, il nie ces nouvelles accusations.

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    Jalen Ramsey opéré

    – Les Jaguars annoncent que Jalen Ramsey (CB) a du être opéré pour réparer une blessure au niveau des abdominaux qui se serait développée pendant les entrainements d’intersaison. La bonne nouvelle, c’est qu’il devrait tout de même être prêt pour le début de la saison.

    Vince Young de nouveau au chômage

    Il avait annoncé son retour sur les terrains avec des vidéos et de la mise en scène. Finalement, l’aventure canadienne de Vince Young (QB) n’a pas duré longtemps. Touché aux ischios dès son premier entrainement avec les Saskatchewan Roughriders, en CFL, le quarterback a tout simplement été coupé. Le joueur de 34 ans devrait être remis dans 5 semaines. Il faudra alors chercher une nouvelle opportunité.

    Bruits de couloir

    Glover Quin (S, Lions) entame la dernière saison de son contrat avec les Lions. Mais il espère que ce n’est pas la dernière, tout court. Le joueur a confirmé au Detroit Free Press qu’il est en discussions avec les dirigeants de Detroit pour tenter de trouver un accord sur un nouveau contrat.

    Patrick Chung (S, Patriots) a des motivations supplémentaires. Selon ESPN, les Patriots ont ajouté 800 000 dollars de primes d’objectifs dans son contrat pour la saison à venir. À lui désormais d’être assez performant pour décrocher ces primes.

    Dean Blandino, ancien directeur de l’arbitrage de la NFL, voulait supprimer totalement les prolongations. C’est ce qu’il a assuré au journaliste Colin Cowherd. Désormais consultant pour la FOX, Blandino avoue par contre ne pas avoir été très suivi.

    Ryan Shazier (ILB, Steelers) aimerait du changement dans les contrats rookie lors de la prochaine négociation du CBA (accord entre l’association des joueurs et la ligue.

    « Certains gars doivent attendre 5 ans pour pouvoir négocier un contrat. Certains autres non. Nous avons accepté ces conditions, mais nous devrons mieux structurer ce que nous voulons la prochaine fois. Pour les gars qui jouent à un haut niveau, ça devrait se ressentir dans leur contrat ».

    Charles Harris impressionne Ndamukong Suh

    Annoncé comme un des meilleurs rookies défensifs de l’année, Charles Harris se montre déjà à Miami. Ndamukong Suh (DT) n’a en tout cas pas manqué les débuts de son jeune coéquipier.

    « Charles est un gamin très concentré. Je suis très excité par son approche du jeu », explique Suh au Palm Beach Post. « Il est très attentif aux détails. Il accepte très, très bien le coaching. Il met ensuite les choses en application très vite quand vous lui expliquez. »

    Et Harris devrait avoir un impact rapide.

    « Il s’entraine avec les titulaires et récupère beaucoup de temps de jeu dans nos formations de pass rush. »


  • Browns : Myles Garrett devrait être prêt pour le camp d’entraînement

    Blessé à la cheville lors d’un entraînement sans contact la semaine passée, le N°1 de la Draft, Myles Garrett, ne souffre finalement que d’une entorse. Touché sur une tentative de pass rush sur le quarterback Brock Osweiler, Garrett avait cru au pire se tenant la tête lorsque les médecins s’affairaient autour de lui pour évaluer la blessure.

    Heureusement pour la franchise de Cleveland, Garrett devrait être prêt pour le camp d’entraînement qui se déroulera dès le 27 juillet pour les Browns. Gregg Williams, le coordinateur défensif des Browns, a déjà pu constater le potentiel de Garrett à l’entraînement :

    « Il travaille bien. C’est encore très tôt, mais vous allez voir un très bon joueur de football lorsqu’il pourra le montrer en public ». 


  • Les Saints perdent leur left tackle pour 4 à 6 mois !

    Le minicamp est terminé, mais les ennuis ne font que commencer pour la ligne offensive des Saints.

    NFL Network annonce que Terron Armstead doit être opéré ce lundi pour réparer une déchirure du labrum. Son absence devrait durer 4 à 6 mois, ce qui met donc en doute une bonne partie de sa saison 2017.

    La blessure aurait eu lieu mercredi. FOX Sports précise que ce serait sur un exercice individuel, en poussant un sac de frappe, que les dommages se seraient produits.

    New Orleans va donc devoir composer sans son left tackle titulaire, Pro Bowler en 2015. La saison dernière, le joueur de 25 ans avait déjà manqué 9 rencontres sur blessure. Pour le remplacer, les coachs ont désormais le choix entre le vétéran Khalif Barnes, le rookie Ryan Ramczyk ou le guard Andrus Peat.

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  • Eric Decker rejoint les Titans pour une saison

    Après une visite en fin de semaine passée dans le Tennessee, Eric Decker a trouvé un accord avec la franchise de Nashville selon plusieurs sources. Récemment coupé par les Jets, le receveur n’a pas suscité beaucoup d’intérêt puisqu’il n’a rencontré que les Titans.

    Jon Robinson, le GM de la franchise, continue donc à construire l’attaque autour de Marcus Mariota après notamment les signatures de DeMarco Murray, Derrick Henry, Jake Conklin ou Rishard Matthews l’an passé et la sélection du receveur Corey Davis lors du premier tour de la Draft 2017.

    Decker va apporté de l’expérience aux Titans ainsi qu’une cible de taille pour Mariota. Et quand on connaît la précision du jeune quarterback, notamment dans la red zone, cette signature rend d’autant plus intéressante l’attaque des Titans.


dimanche 18 juin 2017

  • Flag/Flag 16 2017 : les Bulldogs Champions de France 2017

    Sur leurs terres, à Ville-la-Grand (74), les Bulldogs de Saint-Cergues ont décroché ce dimanche leur second titre de Champion de France de Flag. Tout juste trois ans après le premier sacre de la - jeune - section flag du club, les Haut-Savoyards ont réalisé une parfaite entame de tournoi pour s'assurer la première place du tournoi avant même son terme.

    Trois séries de matchs étaient au programme de la matinée. Elles sont dominées par quatre des six finalistes qui restent, à la pause de la mi-journée, toujours en lice pour le titre national : encore invaincus, les Bulldogs de Saint-Cergues sont aux avant-postes avec à leurs trousses les Sphinx de Pau, les Molosses d'Asnières-sur-Seine et les Salamandres du Havre, qui comptabilisent chacun deux victoires pour une défaite.

    Si les Juggernautes de Paris et les Centaures de Grenoble n'ont alors toujours pas enregistré le moindre succès, les deux formations ne démérittent pas. Notamment les Isérois qui ne s'inclinent que d'un petit point face aux Molosses (33-34) avant de battre les Salamandres en début d'après-midi (39-35). Juggernautes et Centaures se disputeront en fin de journée la cinquième place du tournoi avec au final une victoire des Parisiens (44-19).

    De leur côté, les Sphinx entament la journée pied au plancher en surclassant les Centaures (39-25), puis les Juggernautes (47-20). Mais les Champions de France en titre butent face aux Salamandres en fin de matinée, s'inclinant avec un touchdown d'écart 27-33. Rien n'est encore perdu et les Palois peuvent revenir dans la course au titre dès la série de matchs suivante face aux Bulldogs. Mais les locaux ne leur laissent pas cette opportunité en s'imposant 34 à 21. Ce quatrième succès consécutif, combiné à la défaite des Salamandres face aux Juggernautes, assure aux Bulldogs le titre de champion de France : les Molosses sont alors la seule équipe à pouvoir revenir à leur hauteur au nombre de victoires, mais avec une défaite lors de leur face-à-face.

    La dernière série de match va donc n'avoir d'intérêt que l'établissement de la hiérarchie et l'attribution des places sur le podium derrière le nouveau Champion de France. Les victoires des Sphinx face aux Molosses et des Salamandres face aux Bulldogs amènent à une situation inédite ! Trois équipes présentent la même fiche (3V 2D) et le départage des ex-aequos offre la seconde place à Pau devant Le Havre. Asnières manque donc de peu le podium d'une Finale Nationale, une première depuis 2011.

    Résultats


samedi 17 juin 2017

  • [Super Bowl Stories] Épisode XVIII : La Nuit du Chasseur

    À 35 semaines du Super Bowl LII, épisode 18 de notre rétrospective exceptionnelle, le Super Bowl XVIII.

    Super Bowl XVIII.svgWashington Redskins (NFC) vs. Oakland Raiders (AFC) – 22 janvier 1984

    La Nuit est son alliée. Son amie intime. Sa maîtresse. Il danse avec elle, s’y mue avec une agilité féline. Chasseur de yards, chasseur de touchdown. Prédateur redoutable et redouté de tous les défenseurs. Dans son habit noir et argent, Marcus Allen va illuminer la nuit dans la baie de Tampa.

    Just Win, Baby !

    Sacrés au terme d’une saison plus courte et invraisemblable que jamais, les Redskins parviendront-ils à conserver pareil état de fraîcheur au bout de 16 matchs ? Pour la plupart des observateurs, la réponse ne fait guerre de doute. Elle sonne presque comme une évidence. Oui ! Sûrs de leur force, les hommes de la capitale sont même bien plus fort. S’ils ont parfaitement su négocier les circonstances exceptionnelles de 82, leurs succès de 1983, ils les doivent à leur talent et leur force collective. Après tout, on ne décroche pas 14 succès sur un simple coup de chance. Pas besoin de trèfles à quatre feuille ou d’amulette de vieux shaman, juste d’une attaque tout feu tout flamme. Quand les protégés de Joe Gibbs s’inclinent, ça n’est que d’un point. 30-31 en ouverture face aux Cowboys, puis 47-48 au Lambeau Field. Quand ils l’emportent, ça tourne souvent au bain de sang. 541 points. Les Redskins pètent le record de points en attaque. Il faudra attendre le retour des Vikings maudits de 1998 pour que la marque soit effacée.

    Appliqué, Joe Theismann conquit plus de 3700 yards dans les airs, marque 29 fois et ne se fait intercepter qu’à 11 petites reprises. Du travail bien fait. Un leader par l’exemple. Un MVP. Privé de playoffs à cause de pépins physiques un an plus tôt, Art Monk est de nouveau en scelle. Derrière les 1225 yards et 8 touchdowns de l’inarrêtable Charlie Brown, il punit toute défense qui s’aventurerait à coller une prise à deux sur les épaules de son pote. Au sol, la sensation des séries 1983 perpétue la tradition des fullbacks voraces en yards. Portés par ses 1347 yards, John Riggins gobe tout rond le record de touchdowns inscrits au sol en coupant la ligne 24 fois. 5 de plus que le Packer Jim Taylor en 62. 12 ans plus tard, Emmitt Smith passera par là. Derrière le mètre 88 et les 100 kilos du tank #44, Joe Washington le bien nommé capture plus de 1100 yards par ses jambes comme par ses mains et ajoute 8 touchdowns.

    Une attaque qui marque pléthore de points et qui prend soin du ballon comme de la prunelle de ses 11 paires d’yeux, une défense boulimique de turnovers et à la clé, un nouveau record. +43. Jamais franchise n’aura eu de meilleur différentiel en matière de revirements. Au sol, les coureurs averses se bouffent systématiquement un mur en plein casque. Aucune défense n’est plus hermétique sur la terre ferme. Une muraille de chaire, de muscles et de gras. À l’image du defensive tackle Dave Butz et ses 11,5 sacks. Dans le fond du terrain, Mark Murphy s’octroie le titre de meilleur intercepteur de la ligue en confisquant 9 ballons. MVP entré dans l’histoire un an plus tôt, Mark Moseley fait honneur à sa couronne et termine meilleur marqueur en enquillant 161 points. 17 de plus que son dauphin, John Riggins. Les L.A. Rams atomisés au premier tour (51-7), les 49ers terrassés à 40 secondes de la fin, dans la vague d’un fullback qui renoue avec le parfum des playoffs en signant un 5e puis un 6e match de séries au-delà des 100 yards, la Californie sourit aux Redskins. Et ça tombe bien.

    À l’autre bout du pays, depuis leur sacre du Super Bowl XV, les Raiders ont déménagé. La Californie, toujours, mais 550 bornes plus au sud. Al Davis a troqué le fog de la baie de San Francisco pour le sable fin de Santa Monica. Après une année de blues post-sacre en 1981 (7-9), les Black & Silver s’acclimatent rapidement à leur nouvelle demeure. Dans les pas d’un Marcus Allen rare étincelle dans une drôle de saison 82, ils ne s’inclinent qu’une fois. Toute la virtuosité du Rookie Offensif de l’Année ne suffit pas à leur éviter une élimination dès le premier tour pourtant. Mais il faudra de nouveau compter sur eux. Et très vite.

    Ressorti du néant 3 ans plus tôt, Jim Plunkett l’enfant de la Californie continue d’éclairer une attaque conquérante. Près de 3000 yards dans les airs et 20 touchdowns. Son tube préféré ? Son tight end Todd Christensen. Le géant et sa moustache taillée au millimètre attrape 92 passes, 1209 yards et 12 touchdowns. Mieux que la paire Cliff Branch/Malcolm Barnwell. Pour sa deuxième saison pleine dans la cour des grands, Marcus Allen, l’ancien prodige local de USC, éclipse la barre des 1000 au sol, en ajoute près de 600 dans les nuages et marque 11 fois. Derrière lui, la doublette Kenny King/Frank Hawkins en rajoute une couche avec un total de 1119 yards et 11 touchdowns.

    En défense, Greg Townsend a beau être un débutant, rien ne l’effraye. 10, 5 sacks et un fumble recouvert et retourné à dam 66 yards plus loin, le defensive end se fait déjà une jolie réputation. Arrivé en provenance de la Nouvelle-Angleterre via un échange, le cornerback Mike Haynes forme avec Lester Hayes ce que beaucoup considèrent comme le meilleur tandem de la ligue. Une DCA redoutable, mais qui n’empêche pas la défense de tourner à un peu convaincant 21,1 points concédés par match. Seulement, de l’autre côté du ballon, les Raiders en inscrivent systématiquement plus de 20 pour une jolie moyenne de 27,6 par rencontre.

    Après un début de saison tonitruant, les hommes de Tom Flores, privés des futurs Hall of Famers Marcus Allen et Mike Haynes, s’inclinent d’un fil face aux Redskins en semaine 5 dans une orgie offensive (35-37) annonciatrice de biens belles choses. Après un mois d’octobre en dent de scie, ils ne s’inclinent pas une seule fois en novembre et s’ouvrent les portes des séries. Les Steelers en pleine transition identitaire écartés sans trembler au premier tour (38-10), les Raiders se vengent de Seahawks qui les avaient battus deux fois en saison régulière et valident leur billet pour le Super Bowl. À Tampa, ils iront défendre l’honneur d’une Californie martyrisée par John Riggins et compagnie. Leur devise est simple : « Just, Win Baby ! »

    The Special Ones

    MVP, meilleure attaque, meilleure défense au sol, meilleur bilan, champions en titre, vainqueurs des Raiders en semaine 5 grâce à 17 points inscrits dans les 6 dernières minutes. Les Redskins sont les favoris désignés. Dans un Tampa Stadium ensoleillé où la nuit ne tarde pas à tomber, le suspense disparaît aussi vite que le ciel bleu. On joue depuis moins de 5 minutes quand Derrick Jensen bondit de tout son long devant le punter de D.C. Jeff Hayes, contre le ballon et le recouvre dans la peinture jaune. 7-0.

    « Je crois  bien qu’ils m’ont oublié, » lâchera Jensen après la rencontre.

    Dans un Super Bowl qui est en train de virer au duel d’équipes spéciales, le retourneur californien Ted Watts se rate en beauté et rend le cuir sur ses 42. Incapables de faire plus de 15 yards, les Redskins repartent même bredouille quand la tentative lointaine de Moseley file du mauvais côté. Après 15 minutes de jeux, on attend toujours un signe de vie des attaques. Jim Plunkett va rapidement s’en charger.

    Le passeur profite du changement de camp et allume un pétard de 50 yards dans les mains gantées de Cliff Branch, bien aidé par le vent de dos, pour propulser les siens en pleine redzone. Deux jeux plus tard, on prend les mêmes et on recommence. Cette fois-ci, 12 yards suffisent. 14-0. Les Raiders creusent l’écart. Pendant qu’on fait encore la grasse mat’ côté D.C., on est déjà rendu au breakfast côté L.A. Réveillé par l’odeur de café qui lui monte aux narines, Joe Theismann sort enfin de son lit et remonte 73 yards en 12 jeux. Pas à pas. Réveil en douceur. 3rd & goal sur les 7. Chirurgical sur les lancés précédents, le quarterback voit sa passe coupée par Rod Martin. Il faudra se contenter de 3 points. Au coup de pied victorieux de l’ancien MVP, le futur Hall of Famer Ray Guy répond par un punt au poil. Bloqués sur les 39 yards de Washington, le spécialiste dépose le ballon sur la ligne de 12. 12 yards et 12 secondes à jouer.

    D’ordinaire, avec 12 secondes au chrono, la prudence recommande la voie terrestre plutôt que celle des airs. La voie de la raison. Mais Joe Gibbs préfère trancher le poire en deux. Rocket Screen. Le linebacker Jack Squirek a tout compris, bondit, intercepte la passe et file batifoler dans la peinture. Le technicien de la capitale fédérale espérait duper les Californiens. Gros raté. Les joueurs de Tom Flores s’y attendaient. Ils le savaient. En saison régulière, Theismann avait exécuté avec succès cette même action. Cette fois-ci, Joe Washington avait saisi le cuir et s’était envolé 67 yards plus loin. Pas deux fois. La faute au coach des linebackers. À l’ultime seconde, Charlie Sumner envoie Squirek sur le terrain pour couvrir Washington. Squirek entre, Matt Millen sort. Enragé.

    « J’étais furieux, » confiera le linebacker qui doit sprinter pour éviter une pénalité. « Je venais d’appeler un blitz, j’étais surexcité, mais il a appelé Jack pour défendre une passe écran et l’a fait entrer. On dirait que Charlie sait pas trop mal ce qu’il fait nan ? »

    « C’est mon métier bébé. » Matt Millen soulève le coach assistant dans une embrassade aérienne. Tout est pardonné. Mi-temps. 21-3. Un touchdown en attaque, un sur équipe spéciale, un en défense. La galette complète œuf-jambon-fromage version gridiron.

    Catch me if you can

    Inoffensifs pendant tout le premier acte, les Redskins gomment 30 minutes d’apathie en 9 jeux. Le temps de remonter 70 yards et d’enfin croiser la ligne. Tout débute par une chevauchée de 35 yards aux allures de coup de fouet sur le coup d’envoi. La conclusion, elle, sonne comme un vieux refrain. Un yard à combler, John Riggins. Un brin de sourire se dessine enfin sur les visages des Bourgogne et Or. Brièvement. Car quand ça ne veut pas. Dans un jour sans, Moseley écrase sa conversion contre les bras du quasi-inconnu Don Hasselbeck. Oui, oui le père de. 21-9. L’éclaircie aura été brève. Car si dans la nuit de Tampa Bay, les étoiles brillent, les joueurs de D.C. ne voient que du noir. Un orage. Un cauchemar. Pour une énième fois dans son histoire, le Super Bowl prend un tournant trop bien connu. Celui du cavalier seul. Comme trop souvent, le suspense fait cruellement défaut.

    Bien aidé par une interférence défensive de Darrell Green, Marcus Allen anéantie les vagues espoirs de retour qui avaient émergés dans les têtes adverses. 28-9. Anthony Washington, l’autre bien nommé, a beau arracher le ballon des brase de Cliff Branch sur les 35 yards californiens, les joueurs de la capitale n’avancent que de 9 yards sur les 3 jeux suivants. Il leur en manque un. 4th & 1. On appelle John Riggins en renfort. Un an plus tôt, la formule tout sauf secrète avait marché. Cette fois-ci, le destin s’est ligué contre les Redskins et ne compte pas retourner sa veste. Rod Martin sèche le fullback. No gain.

    Les deux pieds sur l’échafaud, Marcus Allen va enfiler sa cagoule de bourreau. Le troisième quart-temps touche à sa fin. Il ne reste qu’un seul jeu. 17 Bob Trey O. Plunkett file le ballon à son coureur, délivre la bête, se cale dans un fauteuil molletonné rouge, déplie ses jambes, enfile ses lunettes 3D, plonge sa main dans le pop-corn et admire le spectacle. Le #32 s’enfuit sur la gauche, le temps de quelques foulées, le temps de réaliser que la route est barrée. Changement de programme. Le coureur fait volte-face, casse un plaquage, s’engouffre dans un boulevard ouvert au cœur de la ligne de mêlée, dompte un ultime plaquage, puis déroule ses longue foulées jusque dans la peinture moutarde.

    « Alors que les derniers espoirs de Washington se mouraient à mesure que la l’obscurité engloutissait le soleil, MArcus Allen surgît, courant avec la nuit, » décrira John Facenda, la Voix de Dieu de la NFL. 

    74 yards. Le plus long touchdown au sol que le Super Bowl n’ait encore jamais vu. 35-9. Il reste 15 minutes, mais plus rien à jouer. Dans un ultime quart-temps anecdotique, la défense des Raiders finit d’achever Joe Theismann. 3 nouveaux sacks, un fumble et une interception. Tenaillé, harcelé, frappé, le quarterback des Redskins aura mangé le gazon 6 fois. Mis sur orbite par une ultime banderille de 39 yards de Marcus Allen, Chris Bahr clôt la marque. 38-9. Cinglante. Sans appel. La meilleure attaque de la ligue et ses presque 34 points de moyenne aura été totalement asphyxiée. Après 6 rencontres consécutives à plus de 100 yards en séries, John Riggins aura calé à 64.

    « Je pouvais lire la frustration sur le visage de Riggins, » confiera le defensive end Howie Long. « Je pouvais lire la peur sur le visage de theismann. »

    Premier Guatémaltèque de l’histoire de la NFL, le linebacker Ted Hendricks salut une dernière fois la ligue de sa main sertie de 4 bagues de champion. 3 d’un bout à l’autre de la Californie, une dans le Maryland.

    Pour la deuxième fois de l’histoire, le champion en titre aura failli. Pourtant, comme les Cowboys du Super Bowl XIII, ils étaient plus forts, plus aguerris, plus sûrs d’eux. C’était sans compter sur un prodige aux jambes de feu. Illuminés par Marcus Allen, chasseur dans la nuit, les Raiders n’auront jamais tremblé. En 20 courses et 191 yards, le runnung back aura écrabouille la meilleure défense de la ligue et scellé l’issue du match. Chasseur de yards, chasseur de touchdowns et fossoyeur d’espoirs. Un véritable one-man show. En 18 ans d’existence, jamais le Super Bowl n’aurait autant été à sens unique.


  • Browns : « DeShone Kizer n’est pas prêt »

    DeShone Kizer ne pense pas au poste de titulaire. Ca tombe bien, parce que, visiblement, ses coachs non plus.

    À la cloture du minicamp obligatoire, David Lee, le coach des quarterbacks de Cleveland, n’a pas caché à ESPN qu’il y a encore du boulot. »

    « Il est grand, il a des grandes mains, il est intelligent, il peut courir, il peut bouger. Il a un superbe futur », assure Lee. « Il a beaucoup de chemin à faire pour être prêt. Il n’est pas prêt, mais il monte les échelons et fait des progrès. »

    Parmi les progrès à faire, il y a notamment quelques ajustements techniques, sur les fondamentaux et le bas du corps, selon Lee. Il faut, aussi, évidemment, apprendre l’attaque.

    Mais pour Lee, Kizer est bien « dans le moule » des quarterbacks de l’AFC Nord comme Ben Roethlisberger et Joe Flacco.


  • Flag/Flag 16 2017 : présentation de la Finale Nationale

    Ce dimanche, du côté de Ville-la-Grand (74), aura lieu la quatorzième Finale Nationale du Championnat de France de Flag, la troisième sous le format "Flag 16". Les six meilleures équipes de la première division, qualifiées à l'issue des Finales de Conférences Nord et Sud, se retrouveront pour disputer un ultime tournoi qui sacrera un nouveau Champion de France de la discipline. Qui succèdera aux Sphinx de Pau, vainqueurs de l'exercice 2016 au bout du suspense ? Présentation des six prétendants :

    Quatorzième Finale Nationale !

    Six équipes prendront part à cette Finale Nationale de l'édition 2017 du Flag 16. Elles ont obtenu leur billet pour cet ultime rendez-vous de la saison en se classant à l'une des trois premières places des Finales de Conférences Nord et Sud qui se sont jouées il y a trois semaines à Asnières-sur-Seine (92) et Périgueux (24).

     

    Les six prétendants en lice s'affronteront tout au long de la journée sous le format d'une poule unique. L'équipe qui sera en tête du classement à l'issue des cinq actes sera sacrée Championne de France et ajoutera son nom au palmares de l'épreuve.

    Les Forces en Présence

     

    Sphinx de Pau (64)

    Champions de France en titre, vainqueurs de la Finale de la Conférence Sud il y a trois semaines, les Sphinx se présenteront ce dimanche à Ville-la-Grand avec le statut d'équipe à battre sur cette Finale Nationale. Impressionnants sur la scène nationale - et européenne  - ces trois dernières saisons, les Palois sont en passe de réaliser un nouveau doublé "Coupe de France - Championnat de France".

    Avec seulement deux défaites enregistrées dans cette édition 2017 dans des rencontres sans enjeu particulier pour eux, les Sphinx pourraient enchainer sur le même rythme qu'en Finale de Conférence Sud et ainsi être de très sérieux candidats à leur propre succession !

    Leur Saison
    Phase régulière

    Premier de la Zone Sud-Ouest
    5 victoires, 1 défaite (267 pts+, 74 pts-, diff +193)

    Finale de Conférence

    Champion de la Conférence Sud
    4 victoires, défaite (197 pts+, 109 pts-, diff +88)


    Le mot du capitaine

    En tant que triple vainqueur de la Coupe de France (2014, 2015 et 2016) et Champion de France en titre (2016) de la discipline, inutile de nous cacher : nous savons que nous serons donnés favoris par tout le monde à l’entame de cette compétition.
    Pourtant, malgré les résultats, tout ne se passe pas aussi bien qu’on le voudrait cette saison, qui a été marquée par quelques départs de joueurs majeurs à l’intersaison ainsi que quelques pépins physiques qui sont venus contrarier notre préparation... Mais nous avons eu le plaisir de pouvoir compter sur quelques rookies très prometteurs qui ont su se mettre en avant et répondre à nos attentes dès qu’on a eu besoin d’eux. De plus, nous n’avons aucun autre tournoi européen à jouer cette fin de saison vu que nous avons déclaré forfaits pour le Champions Bowl.
    Nous serons donc plus motivés que jamais pour conserver notre titre. Tous les joueurs ont hâte d’être à dimanche, ce sera un réel plaisir de disputer cinq matchs de haut niveau. Notre objectif est simple : gagner tous nos matchs et prouver que nous sommes toujours la meilleure équipe de flag de ces dernières années !

    Antoine Darmana

    Ces 5 Dernières Saisons

    2016 : Champion de France, Champion de la Conférence Sud
    2015 : Quatrième de la Conférence Sud
    2014 : Troisième de la Finale Nationale, Troisième de la Conférence Sud
    2013 : Troisième de la Conférence Sud
    2012 : Quatrième de la Finale Nationale, Vice-Champion de la Conférence Sud

     

    Salamandres du Havre (76)

    Il y a tout juste un an, les Salamandres du Havre jouaient un rôle déterminant dans le dénouement de la dernière Finale Nationale, malgré leur cinquième place : en tenant le match nul au terme de leur ultime rencontre face aux Molosses d'Asnières, ils empêchaient leurs adversaires de remporter le tournoi et offraient le titre aux Sphinx de Pau.

    Cette année, les Havrais devraient à nouveau s'illustrer du côté de Ville-la-Grand, mais en leur faveur cette fois-ci. Les Normands, invaincus depuis plusieurs mois, sont en effet sur une excellente dynamique, avec à la clé une série encore en cours de 11 victoires de rang et un titre de Champion de la Conférence Nord. Les Salamandres sont donc armés pour disputer au moins une place sur le podium, voir sans doute mieux !

    Leur Saison
    Phase régulière

    Premier de la Zone Nord-Ouest
    8 victoires, 4 défaites (285 pts+, 230 pts-, diff +55)

    Finale de Conférence

    Champion de la Conférence Nord
    5 victoires, 0 défaite (215 pts+, 98 pts-, diff +117)


    Le mot du capitaine

    Nous partons avec quasiment la même équipe que l’année dernière. Tout le groupe à pris un an d’expérience et nous l’avons ressenti durant la demi-finale. La cinquième place décrochée l’année dernière a été dure à digérer. Nous avons fait une belle finale, nous finissons meilleure attaque du tournoi, mais à ce niveau là, ça ne suffit pas toujours. Nous connaissons pratiquement tout le monde, donc nous savons que le niveau est très relevé. Nous sommes Champions de Conférence Nord : ne pas monter sur le podium serait une grosse contre-performance. Nous visons le plus haut possible, à nous de répondre présent le jour J.
    Camille Lattelais

    Ces 5 Dernières Saisons

    2016 : Cinquième de la Finale Nationale, Vice-Champion de la Conférence Nord
    2015 : Quatrième de la Conférence Nord
    2014 : Sixième de la Finale Nationale, Troisième de la Conférence Nord
    2013 : Cinquième de la Conférence Nord
    2012 : Troisième de la Finale Nationale, Troisième de la Conférence Nord

     

    Bulldogs de Saint-Cergues (74)

    Quatrième saison d’existence pour la section flag des Bulldogs de Saint-Cergues, et quatrième participation consécutive à la grande Finale Nationale. Les Haut-Savoyards affectionnent tellement cet événement qu'ils ont décidé cette année d'organiser cette quatorzième finale du Championnat de France sur leurs terres, à Ville-la-Grand ! Avec l'objectif de récupérer un titre qu'ils avaient décroché il y a trois ans à Toulon.

    Et leurs résultats emmaganisés depuis plusieurs mois plaident en leur faveur ! Avec notamment une seconde place dans une Zone Sud-Est plus que relevée et une seconde place en Finale de Conférence Sud, les Bulldogs peuvent jouer les premiers rôles de cette Finale à domicile.

    Leur Saison
    Phase régulière

    Deuxième de la Zone Sud-Est
    7 victoires, 5 défaites (341 pts+, 296 pts-, diff +45)

    Finale de Conférence

    Deuxième de la Conférence Sud
    4 victoires, défaite (245 pts+, 78 pts-, diff +167)


    Le mot du capitaine

    C'est la quatrième année consécutive que nous sommes en finale de flag D1. Nous commençons à avoir une certaine expérience de cet événement. Le club a donc voulu innover en l'an de grâce 2017, et nous avons le privilège d'accueillir cette compétition chez nous, en Haute-Savoie. Cette saison flag se clôturera donc sur cette compétition. Celle-ci est plutôt réussie pour nous. L équipe flag a obtenu de bons résultats au niveau régional (même si officiellement, il n y a toujours pas de gagnant, nous attendons toujours ce que va faire notre ligue, qui vacille sur le sujet).
    Nous avons dû procéder à un remaniement d'effectif en défense en incorporant du bon physique, car cela avait péché lors de la finale l'année dernière. Des blessures, et un petit changement d'effectif qui se sont forcément vus en qualifications du Flag 16. Mais l'équipe est montée crescendo et nous avons pu montrer en demi-finale que nous étions toujours là en terminant premiers ex-æquo avec les Sphinx de Pau.
    Compte tenu de notre jeune et déjà solide expérience dans la compétition, nous avons à cœur de faire le meilleur résultat possible en cette fin d'année. L'équipe monte en puissance, et est prête à faire un maximum de points "fantasy" dimanche. L’équipe 2k17 est clairement au service du COLLECTIF. L objectif sera aussi de réussir à bien organiser cette finale. Nous aimons recevoir, et nous voulons que toutes les équipes soient comblées à la fin du tournoi. Nous organisons aussi cet événement pour promouvoir notre discipline dans la région. A bas le flag en crise, comme on peut le voir avec l'équipe de France masculine..
    Dimanche, nous voulons
    - du grand Flav', qui a démontré qu'il pouvait envoyer caviar sur caviar.
    - une grosse Campillo connection.
    - un Kobe qui trouve à chaque fois la source en end zone.
    - une énorme Justine que l on considère comme l'une des meilleurs joueuses flag de France. C est notre feu follet de la team.
    - du caractère, mais pas trop, sur les rush de notre Bruno (investi comme jamais cette saison)
    - des Alex/Cam enormes sur les money time
    - des "pick 6" de notre nouvelle défense, les David et Alexis sont les monsieurs plus cette saison en terme de recrues.
    Un merci à Patrick notre arbitre qui est toujours dévoué à la cause canine chaque saison, ainsi qu à Christiane qui aide beaucoup aussi. Aucun trashtalk cette année sur la toile, on a pas besoin de ça, et on se réserve ça sur le field dimanche. Que le meilleur gagne !

    Fred Abello

    Ces 5 Dernières Saisons

    2016 : Quatrième de la Finale Nationale, Vice-Champion de la Conférence Sud
    2015 : Vice-Champion de France, Champion de la Conférence Sud
    2014 : Champion de France, Champion de la Conférence Sud
    2013 : Pas de participation (section flag inexistante)
    2012 : Pas de participation (section flag inexistante)

     

    Molosses d'Asnières-sur-Seine (92)

    Que serait un Finale du Championnat de France de Flag sans les Molosses d'Asnières ? Pour rien au monde les triple Champions de France (2010, 2012, 2015) ne manqueraient ce grand rendez-vous au cours duquel ils ont pris l'habitude de disputer les meilleures places.

    Toujours avec un effectif détonnant composé de joueurs expérimentés, de jeunes éléments pleins de fougue et de féminines ayant déjà porté à plusieurs reprise la tunique tricolore, les Molosses ont jusque-là assuré l'essentiel avec une troisième place dans une Zone Nord-Ouest très disputée cette année, puis une seconde place en Finale de Conférence Nord. Ils auront à coeur de prendre leur revanche d'une Finale perdue sur le fil l'année dernière pour à nouveau jouer un place tout en haut du podium.

    Leur Saison
    Phase régulière

    Troisième de la Zone Nord-Ouest
    6 victoires, 6 défaites (234 pts+, 251 pts-, diff -17)

    Finale de Conférence

    Deuxième de la Conférence Nord
    3 victoires, 1 nul, défaite (149 pts+, 124 pts-, diff +25)


    Le mot du capitaine

    Les départs de certains cadres ainsi que la finale D2 de football américain nous amputent de très bons éléments. D'autres sont venus renforcer l'équipe en milieu de saison.
    Nous nous attendons à une forte opposition, une nouvelle finale où les trois premières places se joueront dans un mouchoir de poche. Cependant nous nous présenterons avec un seul objectif, faire mieux que l'année dernière !
    Bonne finale à tous !

    Alexandre Laruel

    Ces 5 Dernières Saisons

    2016 : Vice-Champion de France, Champion de la Conférence Nord
    2015 : Champion de France, Champion de la Conférence Nord
    2014 : Vice-champion de France, Champion de la Conférence Nord
    2013 : Troisième de la Finale Nationale, Troisième de la Conférence Nord
    2012 : Champion de France, Quatrième de la Conférence Nord

     

    Centaures de Grenoble (38)

    Il n'est pas rare de retrouver un promu en Finale de ce Flag 16. Comme les Canonniers de Toulon l'année derniere, les Centaures de Grenoble ont franchi les différentes étapes du calendrier avec succès pour atteindre cet ultime tournoi de la saison un an après leur accession à l'Elite du Flag Français. Et comme les Canonniers l'ont fait l'année dernière, les Centaures peuvent décrocher une place sur le podium final.

    Car les Grenoblois seront à coup sûr une équipe à surveiller de près sur cette journée. Avec un effectif emmené par quelques joueurs expérimentés et internationaux, les Centaures ont dominé les débats dans leur Zone Sud-Est avant de décrocher sur le fil la troisième place de la Conférence Sud. Après avoir décroché la seconde place de la Coupe de France masculine au mois de novembre dernier, Grenoble est armé pour faire un bon résultat à Grand-la-Ville dimanche.

    Leur Saison
    Phase régulière

    Premier de la Zone Sud-Est
    9 victoires, 1 nul, 2 défaites (385 pts+, 228 pts-, diff +157)

    Finale de Conférence

    Troisième de la Conférence Sud
    3 victoires, 2 défaites (163 pts+, 109 pts-, diff +54)


    Le mot du capitaine

    Comme tout compétiteur, l'objectif des Centaures sur cette Finale sera d'être Champions. Après, avec notre statut de promus de Division 2, être en finale du Flag 16 la première année est déjà un bon résultat. Nous y allons dans l'optique de disputer de beaux matchs de flag, prendre de l'expérience contre les meilleures équipes françaises pour progresser et nous faire plaisir. Pour dimanche, je fais confiance au destin et nous verrons à quelle place finiront les Centaures. En tous cas, nous serons au rendez-vous.
    Sébastien Fatet

    Ces 5 Dernières Saisons

    2016 : Champion de la Conférence Sud D2
    2015 : Vice-Champion de la Conférence Sud D2
    2014 : Pas de participation (section flag inexistante)
    2013 : Pas de participation (section flag inexistante)
    2012 : Pas de participation (section flag inexistante)

     

    Juggernautes de Paris (75)

    Il y a quatre ans seulement naissait l'équipe des Juggernautes de Paris. Club 100% Flag et pensionnaire du Flag 16 dès leurs débuts, les Juggs multiplient les bons résultats en phase régulière, que ce soit en Coupe de France ou en Championnat, mais peinent à franchir le cap de la qualification pour la Finale Nationale. C'est chose faite cette année après avoir enfin décroché la troisième place de la Finale de la Conférence Nord il y a trois semaines.

    Certes en manque d'expérience de ces grands rendez-vous, les Parisiens ont d'autres atouts qui pourraient leur permettre d'être la bonne surprise de cette Finale. Avec un jeu notamment basé sur la vitesse et la précision qui leur a permis de se hisser à la seconde place de la Zone Nord-Est puis à la troisième place de la Conférence Nord.

    Leur Saison
    Phase régulière

    Deuxième de la Zone Nord-Est
    7 victoires, 5 défaites (299 pts+, 278 pts-, diff +21)

    Finale de Conférence

    Troisième de la Conférence Nord
    3 victoires, 1 nul, défaite (129 pts+, 130 pts-, diff -1)


    Le mot du capitaine

    Atteindre les phases finales du championnat cette année est un excellent résultat pour le club et l’équipe. Nous avons réussi à monter en puissance tout au long de la saison en consolidant nos faiblesses, pour finalement jouer notre meilleur jeu lors de la Finale de Conférence.
    Nous ne comptons pas changer nos plans pour cette finale et sommes bien déterminés à montrer que le club a toute sa légitimité dans l’élite du flag français ! Nous avons la chance d’avoir une équipe très soudée et complète : nous savons que nous pouvons compter les uns sur les autres. Après avoir évité la relégation il y deux ans, puis manqué de peu la qualification pour la finale l’année dernière, c’est chargés à bloc que nous nous rendrons à Ville-la-Grand ce dimanche !
    Go Jugg’s !

    Thomas "Shaky" Estibals

    Ces 5 Dernières Saisons

    2016 : Quatrième de la Conférence Nord
    2015 : Quatrième de la Zone Nord-Est
    2014 : Septième de la Conférence Nord
    2013 : Pas de participation (club inexistant)
    2012 : Pas de participation (club inexistant)

    Le palmarès

    Dimanche soir, le palmarès du Championnat de France de Flag sera complété avec un quatorzième lauréat. Qui sera l'heureux élu ? Une équipe qui a déjà eu l'honneur d'atteindre le sommet de la discipline en France, comme les Molosses, les Bulldogs et les Sphinx ? Ou un huitième club qui n'a pas encore eu le loisir de remporter cette compétition, comme les Salamandres, les Centaures ou les Juggernautes ?

    2004Pygargues de Troyes
    2005 Pygargues de Troyes
    2006 Pygargues de Troyes
    2007 Giants de Saint-Etienne
    2008 Giants de Saint-Etienne
    2009 Spartiates d'Amiens
    2010 Molosses d'Asnières-sur-Seine
    2011 Spartiates d'Amiens
    2012 Molosses d'Asnières-sur-Seine
    2013 Taureaux de Ronchin
    2014 Bulldogs de Saint-Cergues
    2015 Molosses d'Asnières-sur-Seine
    2016 Sphinx de Pau

     


vendredi 16 juin 2017

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Brèves

Seniors - D2

dimanche 5 mars

Victoire 52-00 face aux Pygargues de Troyes.
Prochain match le 18/03 au Mans contre les Mousquetaires de Chatenay- Malabry

U19

dimanche 22 janvier

Victoire Dimanche après-midi 19-02 face aux Dockers (Nantes).
Prochain match le samedi 04 Février. Nos U19 se déplaceront le samedi soir aux Mariners de Vannes.

U19

dimanche 15 janvier

Défaite Samedi après-midi 00-14 face aux Pionniers (Tours).
Prochain match dimanche 22 janvier au Mans face aux Dockers de Nantes.

U16

dimanche 15 janvier

Victoire samedi après-midi face aux Pionniers de Tours (20-08).
Prochain match de Samedi 28 Janvier à Tours le 28/01 (Plateau)